• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Contestation en Iran : le régime se tourne plus que jamais vers la Chine et la Russie

Théo Nencini

Publié le 09 décembre 2022 à 07:38 - Mis à jour le 05 mars 2026 à 13:07

Des manifestants lors d'une manifestation pres du consulat iranien a istanbul suite a la mort de mahsa amini en iran

Photo d'illustration

DILARA SENKAYA

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
DECRYPTAGE. Le soulèvement de la jeunesse iranienne incite le pouvoir à s’appuyer sur des puissances non occidentales qui ne lui reprocheront certainement pas de se livrer à une répression féroce. Par Théo Nencini, Institut catholique de Paris (ICP)

Les observateurs retiennent leur souffle. Le mouvement social qui secoue l'Iran depuis le 16 septembre 2022 est d'une telle ampleur que les spécialistes sont comme pétrifiés. Tout le monde attend. Tout le monde reconnaît que quelque chose d'inédit est en train de se dérouler en Iran, à huis clos, et que le courage dont font preuve les manifestants est sans précédent.

Qui sont ces manifestants, quel est leur rapport à l'État théocratique iranien, et quel impact leur soulèvement peut-il avoir sur la politique étrangère d'un régime aux abois ?

Une rupture générationnelle

La génération qui s'insurge, née au tournant de l'an 2000, est assoiffée de liberté. Elle l'est tellement qu'elle semble disposée à assumer les conséquences d'une insurrection contre le régime de Téhéran : une répression violente qui se solde par 448 morts et quelque 15 000 arrestations au moment où ces lignes sont écrites.

À la différence de ses aînées (plus craintives à l'égard des conséquences d'une insurrection contre le régime, et dont les soulèvements, à l'instar du Mouvement vert de 2009, s'inscrivaient encore à l'intérieur du cadre politique de la République islamique), cette jeune génération est prête à payer le prix fort au nom de ses idéaux. L'impact des réseaux sociaux sur sa capacité à être connectée avec le monde, et ainsi à percevoir la « déconnexion » de son quotidien, parsemé d'interdits, par rapport aux libertés dont jouissent ses pairs ailleurs sur la planète, est sans doute l'une des principales explications de cette rupture générationnelle.

Les répercussions dans la durée du mouvement actuel sont encore difficiles à anticiper. Il est cependant vraisemblable que la situation sociopolitique de l'Iran va évoluer. L'ampleur du soulèvement est telle que, même s'il devait être totalement écrasé dans le sang (au prix de plusieurs milliers de victimes, tel un « Tienanmen iranien »), les modalités de la coexistence entre le régime et la population seront sensiblement impactées. Une tendance semble se dessiner : la multiplication des actes de désobéissance civile.

À la différence des générations précédentes, les jeunes osent demander des comptes à leurs représentants ; et - à l'instar de la stratégie géopolitique adoptée par leur régime à l'échelle régionale - ils agissent de manière asymétrique, en diversifiant leurs modes d'expression et leurs revendications.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'héritage idéologique khomeyniste est lointain pour ces jeunes adultes qui font à présent leur entrée dans la vie active, qui n'ont connu ni la guerre contre l'Irak (1980-1988), ni la mobilisation des familles, ni les bombardements des villes, ni la répression féroce qui s'est abattue sur les dissidents politiques à la fin des années 1980, et encore moins la révolution de 1979.

La désaffection à l'égard de la religion

Une deuxième tendance vient renforcer cette bascule générationnelle. Comme l'avait anticipé l'islamologue français Olivier Roy dans les années 1990, l'instauration d'un régime théocratique à Téhéran a, paradoxalement, contribué à l'accélération du processus de sécularisation de la société iranienne. En effet, en faisant de la religion le socle du pouvoir politique, le régime idéologique décrété par l'ayatollah Khomeyni a provoqué un phénomène par lequel tout rejet du pouvoir devient, automatiquement, également un rejet de la religion.

Le régime a assis son contrôle sur la société en imposant à sa population une forme de « spiritualité politique » qui n'est pas sans rappeler l'usage que Michel Foucault avait fait de cette même notion, dans ses « articles iraniens » de 1978. L'adhésion forcée à ce mode de gouvernance explique, en partie, la désaffection croissante des jeunes vis-à-vis de la théocratie khomeyniste.

Ces variables (transition générationnelle et sécularisation de la société) apparaissent d'autant plus significatives que les jeunes qui s'insurgent aujourd'hui seront la population active des quatre ou cinq prochaines décennies. À moins que le régime ne parvienne à mettre rapidement en place un système de contrôle et d'oppression sociale à même de réduire à néant le risque de déstabilisation interne, il sera immanquablement amené à évoluer sous le poids des demandes émanant de la société.

L'« asianisation » de la politique étrangère de l'Iran

Cette évolution de la relation société-pouvoir en Iran ne peut être pleinement appréhendée dans sa juste mesure sans tenir compte du contexte géopolitique au sein duquel elle se produit. La capacité du mouvement social à se reproduire et à prendre de l'ampleur entre en résonance avec les grandes reconfigurations qui ont lieu aux échelles régionale, continentale et globale et qui, en retour, impactent la politique du régime iranien et conditionnent sa réponse au soulèvement populaire.

Or, en matière de politique étrangère, la tendance de l'Iran est, depuis quelques années, à « l'asianisation ».

Au Moyen-Orient, la situation géopolitique se fige autour de la constitution de deux pôles opposés : l'un constitué par l'Iran et ses alliés régionaux, principalement chiites, l'autre prenant la forme d'un axe anti-iranien impulsé par les États-Unis, Israël et l'Arabie saoudite. Cela étant, au-delà d'établir une présence milicienne en Irak et au Liban, et de se garantir une alliance avec le régime de Bachar Al-Assad en Syrie et la rébellion houthie au Yémen, cette stratégie n'a pas permis à la République islamique d'en tirer les gains économiques espérés. Tous ces pays sont faillis ou en ruine, et il est peu probable que cette géopolitique des « blocs » évolue significativement dans le moyen terme.

À l'échelle régionale, l'asianisation de la politique étrangère de l'Iran apparait donc comme une résultante autant des incohérences d'une stratégie d'influence reposant uniquement sur la mobilisation de groupes armés para-étatiques que de la muraille anti-iranienne érigée par ses adversaires géopolitiques. Dans ce contexte, le régime n'a d'autre choix que de se tourner « vers l'Est » pour relancer son économie et espérer calmer la grogne sociale.

Et cela, d'autant plus que la rupture de l'accord sur le nucléaire iranien (Joint Comprehensive Plan of Action, JCPOA) par Donald Trump en mai 2018 a définitivement convaincu le régime que tout effort de normalisation avec l'Occident serait vain. On mesure mal, en Europe, la portée psychologique et symbolique de cet acte, vécu à la fois comme une trahison et une humiliation, qui a fait perdre toute crédibilité au courant réformiste iranien (qui avait porté le projet d'ouverture depuis plus d'une décennie) et a conforté le camp ultra-conservateur, dans son hostilité à l'Occident.

Les positions étant à peu près figées aux échelles régionale et internationale, le pivot géopolitique iranien se joue désormais à l'échelle continentale. Le régime a répondu à la « trahison » du JCPOA en annonçant en mars 2021 l'établissement d'un partenariat stratégique global s'étalant sur une durée de 25 ans avec la Chine de Xi Jinping, et en renforçant la relation déjà solide avec la Russie de Vladimir Poutine.

L'utilisation par l'armée russe de drones de fabrication iranienne en Ukraine prouve que le niveau de coopération stratégique entre les deux pays est à un stade avancé, et que les pouvoirs en place à Téhéran et à Moscou avancent dans la même direction face à l'Occident, sous le regard d'une Chine qui se limite pour l'heure à discréditer l'ordre international sans trop le molester.

Ce nouvel élan eurasiatique donne également lieu à une multiplication des initiatives diplomatiques de l'Iran auprès d'autres partenaires importants à l'échelle continentale, tels que la Turquie, l'Inde, le Pakistan ou encore les républiques post-soviétiques d'Asie centrale et du Caucase. L'intégration de l'Iran dans les grands projets infrastructurels chinois (Belt and Road Initiative, BRI) et russo-indien (International North-South Transport Corridor, INSTC) manifeste la volonté des dirigeants iraniens d'arrimer le développement du pays aux réseaux de connectivité intercontinentale qui prennent progressivement forme en dehors de tout contrôle occidental.

En cela, ce processus « d'asianisation » trouve son point d'orgue dans l'adhésion de l'Iran à l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS).

L'acceptation en septembre 2021 (un mois après l'investiture du président conservateur Ebrahim Raïssi) de la candidature de l'Iran (déposée quinze ans plus tôt) prouve qu'un exécutif en phase avec la vision du Guide suprême est un gage de stabilité aux yeux des pays membres de l'OCS, et tout particulièrement de la Chine, qui supervise l'ensemble du processus de constitution de cet ordre international « post-occidental ».

Éprouvé par quatre décennies d'isolement mais toujours en place, le régime de Téhéran, autrefois « paria » pour l'Ouest comme pour l'Est, se révèle, au vu des circonstances géopolitiques actuelles, un partenaire respectable et digne de considération pour une bonne partie du continent eurasiatique.

Vers un contrôle social à la chinoise ?

Mais qu'en est-il de l'interaction entre cette réorientation géopolitique et le mouvement de contestation ? Pour l'heure, les deux trajectoires évoluent séparément.

Le soulèvement populaire émerge d'une transition générationnelle et séculière, dans un mouvement s'élançant du bas vers le haut. À l'inverse, la politique du « regard vers l'Est » n'est une priorité que pour le régime, qui a tout intérêt à renforcer ses liens avec la Chine et la Russie, autant pour des considérations géopolitiques qu'en raison des perspectives qu'est susceptible d'offrir une collaboration renforcée avec ces pays dans le domaine des nouvelles technologies (intelligence artificielle, reconnaissance faciale, algorithmes prédictifs, etc.) face au risque de déstabilisation interne.

Un air de contrôle social « à la chinoise » plane sur l'Iran. Il n'en demeure pas moins qu'un système de contrôle social, aussi performant soit-il, ne peut être efficace qu'à condition de susciter la crainte de la population. Or, en Iran, le mur de la peur semble s'effriter peu à peu.

Par Théo Nencini, Chercheur doctorant, spécialiste de l'Iran travaillant sur la recomposition des équilibres interétatiques au Moyen-Orient et en Asie centrale, Institut catholique de Paris (ICP).

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Théo Nencini

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats