De cash investigation à trash investigation ?

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Dans Cash investigation, Élise Lucet a fait le choix de la trash investigation. Cela ne peut pas être sans conséquences... Par Florian Silnicki

Dans le prochain épisode de l'émission Cash Investigation, Arnaud de Belloy, le patron de la société Herta, passera au grill à cause d'Élise Lucet, procureur médiatique, qui lui demandera de s'expliquer sur la présence des nitrites dans le jambon.

 Dans cette émission, les méthodes anglo-saxonnes sont importées en France : investigation, fausses identités, recel d'informations volées, caméras cachées, enquêtes diligentées uniquement à charge, questions volontairement excessives posées en dehors de tout rendez-vous avec la volonté affichée de piéger la victime... En clair, un journalisme belliqueux bien loin de toutes considérations déontologiques ou éthiques, qui use de techniques dignes des pires détectives privés, reposant uniquement sur une présomption de culpabilité installée dès le début de l'émission.

 Pourquoi Herta?

Ce qui a poussé l'émission à s'intéresser à cette marque ? Des victimes en nombre ? Des dommages causés sur la santé de ses consommateurs ? Non, simplement la popularité de cette entreprise.

Comme Jean-Marc Morandini choisissait ses invités people en fonction de leur popularité, Élise Lucet choisit ses sujets d'investigation en fonction de leur notoriété, espérant ainsi gonfler ses scores d'audience. Avec 96 % de taux de notoriété chez les Français, Herta est la première marque en France pour la charcuterie, notamment le jambon, y vendant un million de produits chaque jour. C'est dire à quel point elle est une cible de premier choix pour la journaliste, dont la soif d'une enquête médiatisée ne laisse aucune place au doute, à la nuance ou aux faits objectifs.

 Développer des boucliers

Dans un contexte économique ultra compétitif où l'ouverture d'une seule brèche sur le front de son image et des impacts qu'elle entraîne peut donner lieu, au travers du déficit de cette même image, à une déperdition quasi simultanée de parts de marché, les entreprises sont contraintes de développer des boucliers leur permettant de se protéger des méthodes de cette journaliste.

Bonne nouvelle pour elles, Cash Investigation ne fait plus peur aux entreprises à qui elle a déclaré la guerre. En effet, les entreprises peuvent aisément anticiper les comportements et les méthodes des enquêteurs d'Élise Lucet et peuvent donc mettre en place les procédures leur permettant de contre-attaquer. En l'espèce, on le sait, la sécurité de nos aliments a constamment progressé depuis la dernière guerre.

Pourtant, depuis quelques années, « les peurs alimentaires » connaissent une vigueur inégalée jusqu'alors. C'est sur ces peurs que la journaliste surfe pour gonfler son audience. La nature même de l'alimentation, qui consiste fondamentalement à incorporer des éléments extérieurs dans son propre organisme, et ses liens avec l'imaginaire et le culturel, confèrent aux problèmes de sécurité des aliments une acuité toute particulière. Les communicants sont conscients du fait qu'en matière de sécurité alimentaire, un certain nombre de références ne fonctionnent plus. Car la maîtrise de la sécurité des aliments, considérée comme un problème strictement technique, a montré ses limites, voire ses défaillances. Par ailleurs, l'opinion ne suit plus ; les Français ne pensent plus que la science et la technologie vont leur apporter plus de sécurité, mais au contraire moins de sécurité, et, surtout, de nouveaux dangers. C'est le cas ici avec le nitrite de sodium et l'additif E250, utilisés dans les produits carnés.

Quelle gestion de crise?

 La gestion de crise ne vise pas à couvrir d'inacceptables insuffisances en matière de sécurité, contrairement à ce que la journaliste sous-entend systématiquement. Bien au contraire, la préparation aux situations de crises des industriels aide à identifier de telles insuffisances et à les corriger bien en amont dans l'exercice de démocratie. En effet, la gestion de crise ne saurait être une collection de recettes tactiques partagées secrètement par des cercles restreints.

 Elle est le fruit d'un consensus global, dont le bras armé est la communication de crise. La communication de crise que la stratégie de réplique à la crise que peut potentiellement traverser l'entreprise, attaquée par une émission dont la déontologie journalistique ne semble pas être une limite.

Il faut que ces entreprises apprennent à maîtriser la capacité de tisser du lien informationnel, symbolique et humain, tant à en interne qu'en externe dans une société ; c'est donc bien la dimension stratégique de la conduite de la crise dont il est ici question ; son maître-mot est l'anticipation, car plus une structure est familiarisée avec les techniques d'entraînements réactionnels à la crise, plus elle aura de chances d'en réduire la durée et les répercussions.

Trash investigation

Les Français se déclarent, en majorité, conscients et inquiets des risques potentiels dans le domaine de la santé (respectivement 81 % et 73 %), sans doute parce qu'ils ne font pas confiance aux acteurs publics et privés (pour 63 % d'entre eux). Ils sont également une majorité à penser que le nombre de crises dans le domaine de la santé aura plutôt tendance à augmenter (8 personnes sur 10, nous rappelait récemment une étude d'opinion sur le sujet). Il existe une inquiétude latente des Français et, surtout, un manque de confiance dans le progrès scientifique, censé améliorer les conditions de vie.

Le cas se présente une nouvelle fois avec cet épisode. Élise Lucet ne cherche pas tant la vérité, mais cherche plutôt à mettre en scène la recherche de la vérité. La journaliste joue et mise sur le non-dit. L'entreprise qui ne se soumet pas à son diktat est suspecte et coupable aux yeux de l'opinion publique. Dommage pour la journaliste d'investigation, la démocratie, ce n'est pas la soumission aux méthodes, et encore moins à ses méthodes plus que contestables ! De la même manière qu'il y a une antibiorésistance, on peut constater un début de « casho-résistance » dans les directions de la communication des entreprises françaises qui ont une image très dégradée de cette émission. Dans Cash Investigation, Élise Lucet a fait le choix de la trash investigation. Cela ne peut pas être sans conséquences...

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>> VOIR Cash investigation - Industrie agro-alimentaire : business contre santé

Pourquoi le jambon est-il rose ? Pourquoi a-t-il la réputation d'être bon pour les enfants ? Elise Lucet révèle les recettes inavouables des géants de l'agroalimentaire. De la Bretagne au Danemark en passant par la Californie et le Wisconsin, pendant un an, une équipe a avalé les kilomètres, en avion, en voiture et en caddy pour déterminer comment ces mastodontes de l'assiette pèsent sur les décisions de santé publique, à leur avantage. Elise Lucet prolonge l'enquête avec des experts et des responsables politiques.

Présenté par Elise Lucet - France 2

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Commentaires
a écrit le 21/11/2016 à 7:51 :
Et il faut qu'on pleure sur les gentils messieurs agressés par la méchante madame qui a pas pris rendez-vous et qui aurait été éconduit? Qu'ils aient un beau rendez vous imaginaire avec des belles réponses inexistantes?
a écrit le 22/09/2016 à 21:37 :
En lisant l'article, j'ai l'impression que c'est un patron, un lobby ou un """"Journaliste"""" payé en dessous de table qui a rédigé l'article et non un vrai journaliste avec un point de vue objectif et neutre........ La Tribune de pire en pire ......
a écrit le 22/09/2016 à 18:34 :
Comment pouvez vous laisser un non journaliste, condamné pour fraude, écrire dans votre journal et continuant a mentir/frauder puisqu'il indique un master en droit sur son profil https://www.linkedin.com/in/fsilnicki .... suivi d'un master douteux... avec comme activité une société de communication crise...bref de la vraie info et un vrai regard objectif
a écrit le 21/09/2016 à 20:53 :
OUPS !
http://www.larepublique77.fr/2014/09/24/info-la-rep-lex-etudiant-en-droit-condamne-en-appel-pour-avoir-falsifie-ses-notes/
a écrit le 21/09/2016 à 18:49 :
Heureusement qu'il existe des journalistes comme E.lucet et toute son équipe qui je vous rappelle ne prend pas par surprise les gens interrogés mais qui se voit contraint et forcé de venir à des moments peut être inappropriés. Mais comment faire autrement quand on se trouve face à un mur et qu' il y a aucun retour ( téléphone, mail, demande de rendez vous etc...). Et comment ne pas se poser des questions sur le journalisme en France quand je vois que maintenant il apparaît des articles comme celui ci pour mettre à mal le travail fait et la vérité dévoilée. Alors messieurs les journalistes plutôt que de critiquer des méthodes de travail chez vos confrères, enquêtez vous aussi! En espérant bien sûr aucune pression de toutes ces multinationales. A bon entendeur.
a écrit le 21/09/2016 à 14:17 :
Puisque nous sommes tous d'accord pour dire que les méchants industriels vendent de la daube : est-on forcé d'acheter leurs produits?
a écrit le 21/09/2016 à 12:58 :
ce qu'il ne faut pas lire vraiment ! Qui veut nous faire prendre des vessies pour des lanteenes, cash investigation ou vous (et La Tribune qui accepte un tel article) ?
a écrit le 21/09/2016 à 9:30 :
Merci, Élise.
Si l'on doit compter sur ce genre de reportages pour connaître enfin les dessous cachés et sans scrupule de l'agroalimentaire, tant mieux. Et si la masse sourde et aveugle que nous sommes, trompée, manipulée par la publicité elle même commanditee par ces lobbying, comprend enfin ce qu'il y a dans son assiette, encore tant mieux.
Doit on rappeler les pandémies de diabète et de maladies cardiovasculaires dues à cette malbouffe inventée au fil des années par les industriels?
Si l'on devait réduire les rayons d'un supermarché uniquement aux produits DE BASE alimentaires, il ne resterait que 3 rayons, tout au plus. A nous d'en être conscients et les reportages dans ce domaine nous y aide grandement.
Merci, Elise..
a écrit le 21/09/2016 à 8:58 :
Je travaille dans l'industrie (pas agro alimentaire) et j'aime çà. L'industrie actuelle peut réaliser des prouesses techniques inégalées dans l'histoire de l'humanité.
Mais sans objectifs, sans règles du jeux, sans éthique, seule la maximisation du profit sera la boussole de l'industrie.
Tout est fait pour abrutir les citoyens (et les sénateurs francais) et faire en sorte qu'ils laissent l'industrie en roue libre. HEUREUSEMENT qu'il y a Cash Investigation et d'autres journalistes pour faire (trop peu) bouger les lignes et éviter la lobotomie collective.
a écrit le 21/09/2016 à 8:05 :
Vous devriez parler des 99% de journalistes qui ne sont que des courroies pour transmettre la desinformation des politiques et autres multinationales en vue de manipuler les masses et faire du profit...
Meme si je ne suis pas fan de E Lucet et son emission.... c'est un debut... et je pense que la transparence anglo saxonne est meilleure que l opacité royaliste bananiere qui regne en France.... et que chez les anglo saxons... des mesures et sanctions suivent ce genre d affaires... en France que nenni monseigneur...
a écrit le 21/09/2016 à 1:00 :
s'il y a une emission qui se met a la place des consommateurs c'est bien celle d'elise lucet,qui entre en profondeur dans chaque dossier qui font polemique ... et ce que vous retenez juste c'est la maniere dont elle le fait ? ce n'est pas le fond du probleme qui vous derange mais la forne ? c'est bien dommage ! La vrai question est ; pourquoi est ce qu'elle derange ! Pour une fois que l'on nous informe reellement de l'envers du decor sans nous intoxiquer Si il y avait plus d'Elise Lucet nous serions surement moins manipulés ! ...
a écrit le 20/09/2016 à 23:13 :
Toutes les émissions de cette personne ne mènent à rien. Du sensationnel réchauffé, pour faire le buzz et plouf.
a écrit le 20/09/2016 à 22:59 :
Lorsque vous ecrivez : "les directions de la communication des entreprises françaises qui ont une image très dégradée de cette émission."
Le contraire aurait été inquiétant. Le journalisme n'est pas fait pour plaire aux entreprises.
Cette émission est un grain de sable dans la cash machine et permet de dénoncer certaines méthodes peu morales qui sont utilisées par certaines entreprises. On apprend beaucoup de choses.
a écrit le 20/09/2016 à 22:07 :
La seule différence c'est que son action dans le cadre des panama papers a bien été reconnue par les français même si les politiques et les personnes impliquées s'en moque.
Quant Cash dénonce les émissions des voitures diesel on voit bien les études qui sortent et disent qu'elle avait raison.
Bref les méthodes on s'en fout, parce que ce magasine n'invente rien, il montre juste une réalité que beaucoup ne veulent pas voire dévoilée.
a écrit le 20/09/2016 à 21:51 :
Cetres, mais qui a commencé? Qui est "trash" en vendant des produits "frelatés", ( conformes parce que la législation européenne suit avec bienveillance les recommandations de lobbyistes), mais néanmoins nocifs pour la santé?
Cash investigations utilise les armes à sa disposition. Les entreprise ont bien les leurs pour nous manipuler, nous désinformer pour finalement nous faire avaler des couleuvres et de la chimie. "Cash investigations" ne rend pas les gens malades, tout au plus ouvre les yeux de ceux qui ne sont qu'à moitié endormis et c'est très bien ainsi.
a écrit le 20/09/2016 à 20:17 :
Article lamentable. La Tribune... vous venez de perdre un lecteur
a écrit le 20/09/2016 à 18:26 :
Mouai...comme beaucoup de journalistes, elle a la grosse tête. Emission sans grand intérêt, à part pour le " BUZZ ".
a écrit le 20/09/2016 à 18:21 :
Pour une fois qu'une journaliste fait vraiment son boulot, c'est à dire informer sans déformer, qui peut s'en plaindre ? C'est dans un style punchy qu'Elise pourfend menteurs et lobbyistes de l'agro-alimentaire - on l'a vu aussi pour l'étiquetage des produits - ,ces gens détruisent notre santé, alors pas de quartier. Si France 2 ne cache pas son Bolloré, prochain épisode le 29/9 avec l'affaire Bygmalion ...Merci Elise !
a écrit le 20/09/2016 à 17:56 :
Je n'ai aucune relation particulière avec Elise Lucet mais je tiens absolument à dire que cette "article" - publi-reportage? - est une honte pour un journal comme la Tribune.

Une petite recherche internet suffit pour comprendre son rôle et son objectif (d'ailleurs d'un point de vue com, c'est très maladroit et mal fait)...

Extrait de son site web www.floriansilnicki.fr:
"il accompagne les dirigeants dans leur stratégie de communication et d’influence"
"... accompagne des entreprises, des personnalités, des dirigeants de fédérations et de syndicats professionnels..."
"Grâce à de nombreux partenariats privilégiés, LaFrenchCom propose des outils innovants pour la gestion de l’e-réputation, de l’influence digitale et des réseaux sociaux."
Réponse de le 20/09/2016 à 22:56 :
Quelques lignes supplémentaires pour son CV qui ne doivent pas apparaitre sur son site Web
http://www.leparisien.fr/melun-77000/melun-le-fraudeur-de-la-fac-de-droit-definitivement-condamne-06-05-2016-5773315.php
a écrit le 20/09/2016 à 17:51 :
Les entreprises pendant des années et encore aujourd'hui ont fermé leur porte à la transparence. Le nombre de scandale sur les magouilles avec les traders type hollandais qui ont fourni nos entreprises agros sans contrôle de ces dernières montre que les usines agros se moquent du client. La faute à Mme Lucet NON la faute à l'omerta des entreprises. Je soupçonne M. Florian Silnick de rouler exclusivement pour les entreprises est il mandaté pour discrédité Mme Lucet pour permettre aux entreprises de continuer à gérer les lois qui pourraient le contraindre à la transparence.
a écrit le 20/09/2016 à 17:36 :
Sur le fond, difficile de croire que nos industriels ne soient guidé par autre chose que les parts de marchés, la rémunération du capital, etc...
Ce n'est pas tabout, ce qui est plus obscur, ce sont les moyens d'y parvenir : le travail de l'equipe d'Elyse Lucet est bien d'investigation, et a ce seul titre est plus qu'utile !
Sur la forme, on peut envisager d'être d'accord avec notre journaliste contradicteur... C'est vrai que la méthode fait trash, intrusive, agressive...
Mais dites nous, quelqu'un a-t-il essayé de demander "gentiment" à nos indutriels de l'agro-alimentaire comment était élaboré leurs produits ? As-t-il eu le moindre début de réponse ???
Continuez Mme Lucet : c'est criticable sur la forme, mais votre travail est indispensable sur le fond !!!
Réponse de le 20/09/2016 à 20:45 :
Je n'approuve pas les méthodes de Mme Lucet. Quand on tente de piéger les gens avec des caméra cachées et des interviews sauvages, il est évident qu'on casse toute possibilité de dialogue.

D'un autre coté, il suffit de se pencher sur les étiquettes des produits de charcuterie pour être stupéfait de la variété des adjuvants chimiques qu'on nous laisse avaler, et ça mérite de la part des industriels des explications... que Mme Lucet n'obtiendra jamais avec un comportement inutilement agressif et déloyal.
a écrit le 20/09/2016 à 17:33 :
on comprend parfaitement l'inconfort des industriels, via ces défense piteuses du statu quo. En quoi dénoncer les manipulations destinées à faire vendre et notamment l'emploi d'additifs comme les colorants, les exhausteurs, les de goût serait-il répréhensible ? Votre billet prend d'office la défense du manipulateur des masses et considère le consommateur moyen comme un ignorant à qui l'on doit déverser la pitance, sans qu'il ait à réfléchir.
Les gens socio-culturellement élevés savent ce qu'il y a dans ce qu'ils pourraient manger, et s'en préservent ; Bill Gates est végétarien (pour sa santé, je précise), comme nombre de sportifs et artistes. Aucun éleveur ne mange les cochons ou les poulets qu'il produit en masse, ils se réservent les animaux élevés à l'"ancienne".

Tout cela pour dire que les contre-feux bientôt allumés par l'industrie, pour défendre ses intérêts (et pourtant, ils sont largement défendus, vus la puissance de lobbying dont elle dispose auprès des élus nationaux et européens) sont la preuve qu'Elise Lucet, dans son travail de vulgarisation, tape juste. On comprend bien qu'il aurait fallu cacher tous le scandales agro-alimentaires passés, dont je ne vous fais pas l'affront d'en énumérer une petite liste, mais la tentation de l'omerta démontre combien ce genre de choses vous gène.

Le plus grand danger qui menace l'humanité n'étant pas l'ignorance mais le refus de savoir, je paraphraserai en citant Berthold Brecht : celui qui ne sait pas est un ignorant, mais celui qui sait mais qui refuse de parler est un criminel. Heureusement, la TV publique lève le voile, mais une toute partie du voile... J'espère simplement qu'Elise Lucet ne sera pas muselée, comme tant d'autres....
a écrit le 20/09/2016 à 17:15 :
"De la même manière qu'il y a une antibiorésistance, on peut constater un début de « casho-résistance » dans les directions de la communication des entreprises françaises qui ont une image très dégradée de cette émission"

Tout est dit... La meilleure preuve de la pertinence de cette émission...
a écrit le 20/09/2016 à 16:42 :
Reportage à charge sans preuve.......? Article de presse visant à décrédibiliser un travail d'enquête, uniquement par des phrases diffamantes !! Pathétique !! Des bons de réductions Herta, prochainement envoyés !!
a écrit le 20/09/2016 à 16:37 :
Un trash-article par un trash-journaliste ?
a écrit le 20/09/2016 à 16:32 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:31 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:30 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:30 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:30 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:30 :
Vous devez quand même précisé que l'auteur de cet article est un le fondateur d'une agence de communication de crise.
Je suis pas certain que cet article soit très objectif..
a écrit le 20/09/2016 à 16:01 :
Monsieur Silnicki, avez-vous lu l'étiquetage des produits proposés par les industriels avant d'avancer de tels propos?
a écrit le 20/09/2016 à 15:34 :
Cher journaliste (?),
je ne suis même pas sûr que vous soyez journaliste d'ailleurs ! Pour moi un journaliste c'est celui qui va chercher a montrer a ses lectuers ce qu'on lui cache !!!! or, ce n'est pas votre cas ! Vous parlez d'enquêtes a charge ? Mais c'est ce que vous faîtes vous même...sauf qu'il s'agit d'une consoeur qui, elle, a le courage et l'opiniâtreté d'aller voir ce qu'on nous cache! Ce n'est pas votre cas ! Vous n'êtes pas crédible mais, là où je suis surpris, c'est que La Tribune publie un tel article...quoique !! Vous vous faites le défenseur de ces multinationales qui mettent les Etats en faillite en "optimisant" leurs revenus, et en nous vendant (pardonnez moi le mot...de la M.....). Vous devez être le roi des copiés collés, vous avez bien lu ? puisque ce sont ces mêmes multinationales qui envoient ces copié/collés aux élus pour déposer des amendements... Bref, cher Monsieur,je ne vous lirai plus !!!
a écrit le 20/09/2016 à 14:10 :
La production de la daube alimentaire vendue et des produits pharmaceutiques pour faire du pognon coute cher aux finances publiques à la Sécurité Sociale en grands déficits ...

Cash Investigation est une excellente émission sur les réalités cachées par les affairistes sans scrupules qui produisent et vendent de la daube aux consommateurs ;

Élise Lucet est une très grande journaliste qui, avec ses équipes, savent mettre au grand jour les abus en tous genre ;

Merci Elise LUCET à vous-même et à vos équipes de travail intelligent.
a écrit le 20/09/2016 à 13:55 :
Excusez-moi Mr Florian Silnicki, vous avez été payé combien pour venir essayer de décrédibiliser Cash Investigation et toute l'équipe d'Elise Lucet ???
a écrit le 20/09/2016 à 13:52 :
Pauvres multinationales malmenées par les méchants journalistes :(
a écrit le 20/09/2016 à 13:05 :
Votre article ne dit rien sur le fond traité par cette émission: Le point soulevé est que l’intégration du E250 (sel nitré) pour des raisons esthétiques (jambon rosé plutôt que brunâtre) implique une élévation quantifiable du risque colorectal.
Pour moi le probleme n'est pas de mettre ou non du E250 mais de ne pas laisser le choix au consommateur et de ne pas assumé.
Le lobby de L'ANIA et du sénateur raison est une caricature de ce qu'il ne faut pas faire.
Ce que devrait faire Nestle (Herta) et les autres industriels c'est simplement dire: Oui nous sommes obligé de mettre du E250 pour avoir une belle présentation, il y a des implications sanitaires, mais nous proposons aussi des gammes sans nitrite. ainsi c'est au consommateur de choisir en toute transparence.
Réponse de le 20/09/2016 à 19:39 :
Et si l'on devenait végétarien (et méfiance quand même avec l'huile de palme, et les pesticides dans tout ce qui n'est pas garanti bio ou de son potager !) ? Non seulement pour sa santé, mais aussi pour la planète (l'impact de la production animale industrielle est catastrophique), pour l'éthique animale...
Ca fait plus de vingt ans que j'ai abandonné bacon, viandes, poisson et je pète la forme. Nos voisins suisses, allemands, italiens deviennent de plus en plus végétariens, il y a systématiquement des repas sans viande dans les collectivités, alors que la France, comme d'habitude, traine des pieds. Un conseil, pour finir, cherchez la morbidité des cancers colo-rectaux, et son évolution en fonction des années, aussi bien chez les hommes que les femmes, et concluez : Elise Lucet ne ment pas, elle.
a écrit le 20/09/2016 à 12:44 :
A la vision de cette émission la semaine dernière, le message que j'ai surtout retenu de la part de ces industriels c'est: ne venait pas toucher à notre pognon. Tout le monde sait bien que dans ces produits industriels, il y a trop de sucre, trop de gras, trop de sel, des conservateurs et autres produits chimiques dont on ne connait pas réellement les conséquences à long terme sur l'organisme. Bien entendu que tous ces industriels n'aiment pas être mis sur la sellette mais quand on voit la qualité des produits qu'ils vendent, cette malbouffe qui va couter des milliards en terme de santé publique qui favorise l'obésité, les maladies cardio - vasculaires et autres pathologies , alors oui dans ce cas la, cette émission est une émission d’intérêt public. N'en déplaise à certains.

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