• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Droites extrêmes : la géographie des votes Le Pen et Zemmour

François Luciardi

Publié le 20 mai 2022 à 06:41

Le Pen Zemmour

Photo d'illustration

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
DECRYPTAGE. La comparaison des structures géographiques des votes au premier tour en faveur des deux courants politiques censés composer le « bloc d’extrême droite » montre que cette association est à nuancer. Par François Luciardi, Université Libre de Bruxelles (ULB)

L'élection présidentielle qui s'est achevée le 24 avril dernier a vu la participation simultanée de deux formations politiques d'« extrême droite ». Éric Zemmour (candidat de Reconquête) est ainsi arrivé en quatrième position avec 7,07 % des suffrages exprimés tandis que Marine Le Pen (candidate du RN) s'est qualifiée pour le second tour avec un score de 23,15 % des suffrages exprimés. Dans un contexte général de montée de l'extrême droite à travers l'Occident, cette mouvance pèserait désormais en France environ le tiers des suffrages exprimés.

Pourtant, la comparaison des structures géographiques au 1er tour des deux courants politiques censés composer ce « bloc d'extrême droite » montre que cette association est à nuancer.

Les géographies d'Eric Zemmour et de Marine Le Pen semblent différentes. La géographie d'Éric Zemmour, tout d'abord, ressemble de façon étonnante à celle du Front national originel, celui de Jean-Marie Le Pen dans les années 1980. Visualisée à l'échelle régionale, on retrouve un gradient ouest-est prononcé. Le vote Zemmour est supérieur à sa moyenne nationale dans la France de l'Est.

Cette France historiquement urbanisée, industrialisée et concernée par l'immigration, identifiée du temps de Le Pen père comme la partie est d'un axe Le Havre-Perpignan, s'oppose à une France de l'Ouest historiquement plus rurale, moins dense et davantage marquée par la culture démocrate-chrétienne.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 1 : Vote Zemmour par région ( % des suffrages exprimés). Ministère de l'Intérieur, Observatoire des votes en France

Ce gradient ouest-est est ensuite complété par des zones de force régionales typiques du FN historique : le pourtour méditerranéen, la région lyonnaise, l'Île-de-France et à un niveau moindre la Lorraine, l'Alsace et la Bourgogne.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 2 : Vote Zemmour par commune ( % des suffrages exprimés). Ministère de l'Intérieur, Observatoire des votes en France

Un vote Zemmour fort dans le cœur urbain

À l'échelle plus fine des communes, une autre caractéristique du vote Zemmour se repère, typique du FN des années 1980 : le vote Zemmour est au-dessus de sa moyenne nationale dans le cœur du monde urbain français, c'est-à-dire à Paris (8,2 % des suffrages exprimés), Lyon (7,6 % des s.e.) et Marseille (11,1 % des s.e.). Il est aussi fort dans des centres urbains du sud comme Toulon (13,7 % des s.e.), Nice (14,3 % des s.e.) et Cannes (17,3 % des s.e.). Par contre, il est clairement absent des grandes villes universitaires comme Grenoble (5,4 % des s.e.) ou Clermont-Ferrand (5,9 % des s.e.).

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un zoom sur l'Île-de-France, où le vote MLP est très faible (5,5 % des s.e.), aide à suggérer les ressorts du vote urbain pour Zemmour. D'une part, même si la tendance majoritaire est au vote Mélenchon, certaines banlieues de l'Est francilien populaire, comme Créteil (7,5 % des s.e.), ont placé Éric Zemmour a un score supérieur à sa moyenne nationale. D'autre part, dans l'ouest francilien bourgeois, le vote Zemmour est également fort (Yvelines et Hauts-de-Seine).

Des analyses encore plus fines menées à l'échelle des bureaux de vote dans le Paris intra-muros ont même montré que le vote Zemmour est fort dans certains bureaux des « beaux quartiers », où il dépasse les 20 % des suffrages exprimés.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 3 : Vote Zemmour en Île-de-France par commune ( % des suffrages exprimés). Ministère de l'Intérieur, Observatoire des votes en France

Quelle géographie pour le RN ?

Quant à la géographie du RN, elle s'organise d'abord sur une base régionale marquée schématiquement par ses deux traditionnelles zones de force : le littoral méditerranéen et la France historiquement industrielle du Nord et de l'Est, dans laquelle s'ancre le RN depuis la fin des années 1990 et où Zemmour est faible, surtout dans les Hauts-de-France.

La science politique a noté ce caractère dual du RN, repéré dès la présidentielle de 1995 et opposant un RN du Nord porté par certains segments des classes populaires dans des territoires de vieille industrie où les structures d'encadrement de la gauche se sont affaiblies à un RN du Sud porté par des classes moyennes, notamment des artisans et des commerçants.

Cependant, la concurrence de Zemmour pourrait avoir eu comme effet d'amoindrir cette dualité. En effet, en visualisant la variation du score RN entre 2017 et 2022 à l'échelle régionale, il apparaît que ses pertes les plus fortes se localisent en PACA et en Corse, alors que le RN renforce légèrement sa présence dans un vaste cadran nord-est où seul lui résiste l'Île-de-France (si l'on fait exception du Grand Est où il baisse un peu). Le caractère nordiste du RN est donc légèrement plus prononcé en 2022.

Une géographie « périphérique » ?

À côté de cette géographie régionale, existe une géographie que l'on qualifiera ici de « périphérique ». À l'échelle communale, se distinguent nettement les grandes villes françaises (les métropoles comme Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux, etc. et les villes de second rang comme Poitiers, Dijon, Metz, etc.), foyers de résistance face à leurs périphéries où le vote RN est fort. Ce clivage centre-périphérie, encore à éclaircir, (publication à venir à l'automne 2022), imputé parfois à la métropolisation du territoire français, parfois à la périurbanisation, semble lié en partie au contenu social des périphéries des grandes villes. Ces périphéries concentreraient des classes populaires, notamment ouvrières, autrefois présentes dans les centres urbains qu'elles auraient quittées pour diverses raisons (gentrification, insécurité, prix de l'immobilier).

Dans ce cas, relégation spatiale et relégation sociale se combineraient pour produire un vote RN fort.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 4 : Vote Le Pen par commune ( % des suffrages exprimés). Ministère de l'Intérieur, Observatoire des votes en France

L'ouest de la France voit la plus forte progression du vote RN

Enfin, l'ouest de la France, hermétique au vote Zemmour, voit la plus forte progression du vote RN entre 2017 et 2022. Le vote RN se rééquilibre donc entre les régions. La tendance est donc à un léger renforcement de la géographie périphérique.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 5 : Variation du vote Le Pen entre 2017 et 2022 par région ( % des suffrages exprimés). Ministère de l'Intérieur, Observatoire des votes en France, Author provided

En somme, la géographie du RN en 2022 suggère que l'électorat qui porte ce parti est davantage populaire, que ce soient des classes populaires des territoires désindustrialisés du Nord et de l'Est, ou des classes populaires des périphéries des grandes agglomérations. Cette prolétarisation de l'électorat RN est confirmée par les enquêtes par sondages.

La géographie d'Éric Zemmour suggère à l'inverse que ce dernier a renoué avec certains fondamentaux du vote FN originel : un vote inter-classiste à enjeu sur la question de l'immigration, travaillant des territoires spécifiques comme le pourtour méditerranéen et certaines banlieues de grandes villes, et une radicalisation de certaines franges de la bourgeoisie traditionnelle de droite. Cette suggestion reste à confirmer sur une base plus rigoureuse et chiffrée en comparant les scores électoraux de Zemmour en 2022 à ceux obtenus par Jean-Marie Le Pen lors du scrutin présidentiel de 1988 par exemple.

Une analyse de la variance

Ces constats visuels sont précisés par une analyse de la variance. Cette méthode statistique permet d'estimer le poids de différents découpages géographiques dans les votes Zemmour et Le Pen. Les unités spatiales manipulées sont les communes de France métropolitaine, à laquelle nous nous restreignons. Nous travaillons sur les scores en % d'inscrits afin de neutraliser l'effet de l'abstention. Les données électorales sont pondérées par le nombre d'inscrits dans la commune pour gommer au mieux les effets de taille. Le clivage centre-périphérie est approximé en s'appuyant sur le maillage du territoire métropolitain de l'Insee. Sur cette base, le centre correspond aux 41 plus grandes aires urbaines françaises (12 aires métropolitaines + 29 grandes aires urbaines), qui selon l'Insee constituent l'armature urbaine ancrant la France dans la mondialisation.

La périphérie correspond au reste du territoire métropolitain. Ce choix se justifie par le fait que le clivage centre-périphérie ne s'observe pas seulement pour les grandes métropoles mais aussi pour des villes de second rang (Caen, Le Mans, Poitiers, etc.).

Enfin, le gradient ouest-est est construit sur une base départementale en séparant approximativement les départements français en deux groupes à partir de l'axe Le Havre-Perpignan.

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 6 : Analyse de la variance du vote Zemmour. F. Luciardi

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 7 : Analyse de la variance du vote Le pen. F. Luciardi

Cette analyse de la variance montre d'emblée que les votes Zemmour et Le Pen doivent encore être expliqués par d'autres facteurs (le résidu est de l'ordre de 50 %). Du reste, le gradient ouest-est pèse effectivement très faiblement dans le vote Le Pen (faisant écho à sa progression dans l'Ouest) et le clivage centre-périphérie a un poids probant. Chez Zemmour, c'est l'inverse. Pour les deux candidats, l'échelle régionale est celle qui compte le plus. Cependant, rappelons que l'analyse de variance reste un instrument limité, car le clivage centre-périphérie qui marque le vote RN se fait à des niveaux différents en fonction du contexte régional ou de la taille du centre urbain (plus prononcé pour Paris, moins intense dans le Sud), subtilité que ne capture pas cet instrument.

Ces différences probantes ne signifient pas pour autant une totale absence de convergence entre les deux géographies. Par exemple, la région PACA est clairement une zone de force commune à Eric Zemmour et Marine Le Pen, ce qui pose la question d'un électorat sudiste motivé par le thème de l'immigration et qui a pu tenter le choix Zemmour ou rester fidèle à Le Pen par vote utile.

Votes Zemmour et Le Pen par taille de commune

000
Photo d'illustration (Crédits : DR)

Figure 8 : votes Zemmour et Le Pen par catégorie de taille de commune (moyenne pondérée). F. Luciardi

Le calcul du score moyen des deux candidats par catégorie de taille de commune indique aussi leurs différences de trajectoire. Pour Le Pen, plus l'importance démographique de la commune est faible, plus le score est haut, culminant pour les communes de moins de 2000 habitants, c'est-à-dire les communes définies comme rurales par l'Insee jusqu'en 2020. La trajectoire de Zemmour est opposée et ressemble davantage à celle de Jean-Marie Le Pen dans les années 1980 quand ce type de traitement permettait d'appuyer le modèle urbain du vote FN. Zemmour est équilibré dans toutes les catégories de commune, mais atteint son maximum pour Paris, Lyon et Marseille.

Cet exercice a cependant ses limites car des communes très différentes sont amalgamées dans les catégories. Par exemple, les catégories « 50 000 à 100 000 habitants » et « plus de 100 000 habitants » agrègent des banlieues de grandes métropoles, comme Saint-Denis où le vote Zemmour est très faible (3,1 % des suffrages exprimés), et des centres urbains importants du Sud, comme Cannes où il performe (17,3 % des suffrages exprimés).

Une alliance aux législatives ?

La différenciation des implantations géographiques d'Eric Zemmour et de Marine Le Pen fournit quelques enseignements pour aborder les élections législatives à venir.

Si Eric Zemmour est fort dans les communes-centres des trois plus grandes métropoles françaises, avec des bons scores dans certains quartiers bourgeois, Marine Le Pen, dont la géographie est davantage périphérique et populaire en 2022, y est faible. La pertinence d'une alliance entre ces deux courants du « bloc d'extrême droite » n'a donc rien de naturel, ni d'automatique.

Seul sur le pourtour méditerranéen, aire régionale probante où se rejoignent les deux géographies, la pertinence d'une telle alliance semble claire. Ainsi, le choix récent de la direction du RN de ne pas s'allier à Reconquête, malgré l'appel à l'union lancé par Eric Zemmour, ne s'explique pas seulement par une volonté de « tuer dans l'œuf » ce dernier, mais sans doute aussi par des raisons moins politiciennes et plus profondes.

L'élection présidentielle de 2022 semble avoir un peu plus entériné l'évolution de l'électorat RN commencée dans les années 1990. Cet électorat, toujours plus populaire et périphérique, est désormais motivé par des préoccupations qui hybrident de manière complexe crainte identitaire et peur du déclassement social.

Par François Luciardi, Doctorant, Université Libre de Bruxelles (ULB)

L'auteur effectue sa thèse sous la direction de Gilles Van Hamme (Université Libre de Bruxelles, faculté des sciences) et Jean-Michel De Waele (Université Libre de Bruxelles, faculté de philosophie et sciences sociales).

François Luciardi

Sur le même sujet

  • 1

    « Recyclage et réemploi : des enjeux de  souveraineté industrielle et écologique »

  • 2

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 3

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 4

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »