• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Fintech et IPO : "Je t’aime... moi non plus"

Arthur de Catheu et Cédric Teissier

Publié le 28 août 2017 à 13:32 - Mis à jour le 28 août 2017 à 13:34

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Depuis leurs débuts, les startups de la finance ont montré leur capacité à rivaliser avec les plus grands. Malgré quelques écueils et échecs essuyés par le secteur, de plus en plus de Fintech sont prêtes aujourd'hui à réussir le pari de l'introduction en bourse.

Depuis 2005, 122 Fintech se sont risquées à franchir la porte de Wall Street. Parmi elles, des licornes comme Lending Club, Square ou encore OnDeck. Et les candidats à l'IPO (« initial public offering ») ne cessent de se multiplier à travers le monde. Jean-Baptiste Rudelle, cofondateur de Criteo, le rappelle :

«une fois atteinte la très excitante phase d'hypercroissance de la société à laquelle aspire toute startup, la question se pose réellement : faut-il envisager une introduction en Bourse ?».

Et ce rêve d'entrepreneur n'est pas prêt de s'envoler, bien au contraire, au regard de la volatilité des investissements privés. Après des années de hausse, ces derniers ont brutalement chuté en 2016, prenant tout le secteur de court. Le vieux continent en particulier a été boudé : de 10 milliards en 2015, les sommes investies sont passées à 2,2 milliards de dollars l'année suivante. Si les détracteurs n'ont pas tardé pour crier à l'éclatement tant attendu de la bulle, force est de constater qu'il ne s'agissait que d'un ralentissement passager. En effet, alors qu'on annonce déjà une année record en 2017 avec des volumes qui pourraient atteindre les 15 à 16 milliards de dollars, plus de 500 opérations se sont bouclées pour un montant cumulé de 8 milliards de dollars rien que sur le premier semestre de cette année. Ça donne le vertige.

Mais justement, face aux montagnes russes des investissements privés qui secouent les Fintech, les marchés de capitaux publics peuvent leur ouvrir une autoroute en matière de financement et crédibiliser leurs jeunes modèles. Même si elle est souvent perçue comme une forme de consécration, la réalité de l'IPO est pourtant loin d'être rose pour celles qui se rêvent licornes.

Un mythe à l'épreuve des faits

D'abord, l'arrivée de nouveaux actionnaires, aux perspectives souvent court-termistes, peut mettre en péril la vision stratégique et la capacité d'innovation de la startup. Car maintenir une forte valorisation à tout prix peut parfois faire perdre de vue l'importance de gérer l'entreprise sur le long terme. Mais surtout, l'IPO requiert certains sacrifices et expose la startup à des difficultés inévitables.

Sur des marchés conservateurs qui redoublent d'exigences, les Fintech doivent en effet plus que jamais montrer patte blanche et prouver leur rentabilité - ou du moins leur capacité à l'être. Lors de ses premiers pas à Wall Street en 2015, Square avait fixé le prix de base de ses actions à 9 dollars, un prix bien en-dessous de celui auquel s'était effectué le tour de table privé de la Fintech en 2014. Ce type d'introductions « low cost » vise à rassurer les investisseurs, devenus prudents face à des valorisations privées parfois trop déconnectées.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

De manière générale, d'après une étude publiée par Battery Ventures en novembre 2015, plus de 40 % des licornes entrées en Bourse depuis 2011 n'ont ainsi connu aucune progression, voire affichent une valorisation en deçà de leur dernière estimation sur les marchés privés. La volatilité des cours, liée à l'incertitude des marchés, impactent également les Fintech cotées. En août 2016, sur fonds de rumeurs liées à un renforcement de la réglementation américaine du crowdfunding, les cours de Lending Club et d'OnDeck ont été divisés par plus de trois ! Et ces fluctuations à la baisse rejaillissent sur toute l'industrie, freinant de fait l'enthousiasme des investisseurs également pour le non coté.

Rester privé le plus longtemps possible

Rien d'étonnant donc à ce que de nombreuses Fintech aient pu baisser les bras devant les difficultés de leurs homologues. Les britanniques, et plus largement les européennes, sont ainsi quasi absentes parmi les startups qui ont d'ores et déjà tenté l'aventure.

D'autres ont choisi de reculer leur date d'entrée, à l'image de SoFi. La plateforme américaine de prêts étudiants ne cesse ainsi de repousser son entrée en bourse depuis mi-2016. D'autres encore préfèrent ouvertement écarter cette possibilité, au moins à court terme. Le dirigeant de la star des paiements Stripe, Patrick Collison, a ainsi déclaré ne pas envisager de prochaine entrée en bourse :

« être une entreprise cotée n'empêche pas d'avoir un horizon réellement long terme, mais cela rend les choses bien plus compliquées. »

Il estime ainsi que Stripe n'est pas encore assez stable ni mature pour faire face à une IPO. Une posture qui explique pourquoi les startups restent de plus en plus longtemps privées. Ainsi, en 1999, l'âge moyen des licornes technologiques américaines lorsqu'elles initiaient une IPO était de 4 ans ; en 2014, cet âge s'élevait à 11 ans.

Des startups aujourd'hui prêtes à relever le défi

Mais la phase de maturité dans laquelle entre la Fintech laisse présager du potentiel des startups à franchir le pas en vue d'accélérer leur développement. Les candidates à l'IPO commencent ainsi à sérieusement se bousculer. On y retrouve quelques européennes comme la plateforme néerlandaise de paiement Adyen. Sur le vieux continent, des initiatives fleurissent alors pour accompagner les entrepreneurs dans les défis auxquels ils auront à faire face.

C'est ainsi qu'Enternext, filiale d'Euronext dédiée aux PME et ETI, a mis en place une formation à l'introduction en Bourse. Baptisée TechShare, elle familiarise des dirigeants de startups avec le fonctionnement des marchés financiers. Dopées par le succès du géant Alibaba, qui avait réalisé une entrée fracassante à Wall Street en 2014, les Fintech chinoises sont elles aussi de sérieuses candidates. Avec, au premier rang, Lufax et Ant Financial, les IPO de l'Empire du milieu feront sans nul doute parler d'elles dans les prochains mois, même si toutes deux ont annoncé récemment que les projets étaient reportés.

Arthur de Catheu et Cédric Teissier

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats