• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Objets connectés : de l'Eldorado économique au fiasco environnemental ?

Photo de Ivan Best

Pierre Bonzom

Publié le 13 juillet 2015 à 09:35 - Mis à jour le 04 novembre 2015 à 16:01

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

04 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Les objets connectés ont un impact environnemental beaucoup plus élevé que généralement estimé. Comment le limiter? Par Pierre Bonzom, expert en nouvelles technologies, président de la société ELA Innovation

Depuis quelques années, nul n'a pu passer à côté de l'immense engouement suscité par les objets connectés, dont le marché a représenté un véritable eldorado économique presque salvateur après ces longues années de crise. Pas une journée ne se passe sans que les médias relatent des informations sur telle ou telle nouvelle technologie ou nouvelle application à la mode.

En 2020, les dernières estimations prévoient que le marché des objets connectés représentera plus de 7.000 milliards de dollars au niveau mondial avec plus de 50 milliards d'objets connectés ! Un marché exponentiel, qui aura donc vu le nombre d'objets connectés multiplié par 10 en 10 ans et qui n'a pas l'intention de s'arrêter en si bon chemin. Aucun autre marché ne peut présenter actuellement de tels enjeux, et l'espoir qu'il suscite va de pair avec les atouts qu'il procure.

Un fiasco environnemental?

Mais attention, derrière ces innovations technologiques sans pareil, l'ombre d'un fiasco environnemental plane et est entre les mains de tous. En septembre 2002, à Johannesburg (Afrique du Sud), devant l'assemblée plénière du IV° Sommet de la Terre, Jacques Chirac avait cité cette phrase désormais célèbre : « Notre Terre brûle et nous regardons ailleurs ». L'Histoire lui a malheureusement donné raison, et à l'aulne du prochain sommet Climat 2015 qui se tiendra dans notre capitale fin novembre 2015, nous devons nous aussi éviter de regarder ailleurs !

Quelle que soit notre relation aux objets connectés : utilisateur, consommateur, développeur, fabricant, prescripteur, veilleur ... il est notre devoir de se détacher du côté purement pratique de ce marché afin de mieux appréhender ses conséquences environnementales.

Rappelons rapidement qu'un objet connecté est d'un point de vue matériel une carte électronique avec plus ou moins d'intelligence (microprocesseur, mémoire, capteurs,...), majoritairement autonome en énergie grâce à une pile ou une batterie, et transmettant ses données grâce à une technologie de communication sans fil.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans cette description, on constate aisément les deux points « sensibles » au regard des enjeux environnementaux. D'une part, le fait que la technologie soit « embarquée » implique une « énergie transportable » et d'autre part, la notion de transmission sans fil sous-entend l'émission d'ondes plus ou moins nocives pour l'être humain et l'environnement.

Une plus grande production d'énergie électrique

On comprend donc que ce marché va générer une plus grande production d'énergie électrique, nécessaire pour alimenter l'ensemble des piles et batteries embarquées, ainsi qu'une augmentation des ondes émises, pouvant même aller jusqu'à une saturation complète.

Les enjeux environnementaux que représente ce marché sont donc bien présents et il est grand temps de les confronter droit dans les yeux. L'idée n'est bien sûr pas de freiner ou de faire acte de déni quant aux merveilleux bénéfices que l'ensemble de ces nouveaux objets connectés vont nous apporter, tant dans notre vie personnelle qu'au sein de notre activité professionnelle.

Au contraire, nous devons prendre cet engouement pour les objets connectés comme un formidable vecteur de réflexions et d'innovations environnementales. La préconisation est d'être vigilant quant à la technologie choisie pour connecter les objets car toutes ne se valent pas et sont plus ou moins « gourmandes » en énergie électrique et en communication des données.

En pleine effervescence, le marché regorge de nouveaux acteurs présentant diverses technologies qui peuvent être difficiles à différencier aux yeux des consommateurs non-initiés. BlueTooth Low Energy, Z-WAVE, RFID Active, LORA, SIGFOX ou i-beacon sont quelques exemples de la grande diversité qui foisonne sur ce marché. Le déploiement en masse des objets connectés et leur interopérabilité nécessiteront à terme, une harmonisation de ces technologies, avec probablement une consolidation vers une ou quelques technologies, portées par les leaders du marché.

Cette tendance doit donc nous obliger à penser et innover sur de nouvelles technologies qui devront consommer et diffuser le moins possible tout en garantissant, voire augmentant, les performances fonctionnelles attendues.
Mais avant que cela se concrétise, nous pouvons tous, dès maintenant, agir simplement, en prenant le temps de comparer les objets connectés, leurs technologies, leur autonomie et la puissance émise.

Une démarche éco-responsable

En optant pour une démarche éco-responsable, ce que nous faisons d'ores et déjà pour beaucoup d'autres objets (électroménager, éclairage, TV/HIFI), chaque concepteur et consommateur d'objets connectés contribue à éduquer un marché qui s'apparente plus au Far-West qu'à une usine Ford.

Conceptuellement, nous devrons envisager le marché des objets connectés comme un marché à énergie positive, dont chaque acteur en est le moteur ! A terme, grâce aux actions de tous, l'objectif est de tendre vers une zone blanche1 planétaire, ambition certes un peu utopique mais qui peut nous guider positivement dans notre rapport quotidien aux objets connectés.

Dans tous les cas, les premiers qui intégreront cette logique dans la conception et la diffusion des nouveaux objets connectés seront probablement ceux qui seront les leaders en 2020.
Ne regardons plus ailleurs et tentons d'éteindre le feu, maintenant !

_____
1 Zone qui n'est pas reliée à des réseaux de télécommunication

Pierre Bonzom

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 2

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 3

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »

  • 4

    OPINION. « France-Inde, ou la souveraineté à deux »