Pour la France, le nucléaire est nécessaire à la transition énergétique

 |  | 1017 mots
Lecture 6 min.
La France est moins un pays « tout nucléaire » que « principalement fossile, pétrole en tête ».
La France est moins un pays « tout nucléaire » que « principalement fossile, pétrole en tête ». (Crédits : Frederic Paulussen)
OPINION. Dans les années 1970, la France s’est tournée massivement vers le nucléaire. Cette stratégie est aujourd’hui le meilleur moyen de décarboner au plus vite la consommation énergétique du pays. * Par Maxence Cordiez, ingénieur dans le secteur de l’énergie.

La transition énergétique occupe aujourd'hui de l'espace dans le débat public, sans pour autant que ses objectifs (lutte contre le changement climatique et anticipation de l'épuisement des combustibles fossiles) soient toujours clairement établis. Ainsi, la réduction de la production nucléaire apparaît souvent comme l'un des « objectifs » affichés de cette transition, alors que la part du nucléaire (comme des énergies renouvelables) dans le bouquet énergétique n'est qu'un moyen et pas une fin en soi. « Moyen » contreproductif, en l'occurrence, puisque la diminution de la part du nucléaire contribuerait à s'éloigner des objectifs de la transition énergétique.

Une affaire de sécurité énergétique

Au début des années 1970, les extractions françaises de charbon déclinent et les constructions de barrages hydrauliques s'achèvent. Le nucléaire est alors la seule énergie non fossile présentant un potentiel significatif de déploiement pour la production électrique, d'autant que la France possède depuis les années 1950 des compétences dans ce domaine.

Lire aussi : Nucléaire ou 100% renouvelable après 2035? Barbara Pompili veut préparer la France à faire un choix

Le premier choc pétrolier va accélérer le mouvement en quadruplant le prix du pétrole entre octobre 1973 et mars 1974, incitant le gouvernement à hâter le déploiement de l'énergie nucléaire en France. Le plan Messmer de 1973 prévoit ainsi d'initier la construction de 13 gigawatts (GW) de nouvelles capacités nucléaires sous deux ans, puis à raison de 6 à 7 réacteurs par an pour atteindre 50 GW en 1980.

Le programme électronucléaire, qui aboutit à la fin du XXe siècle à 58 réacteurs répartis sur 19 sites, totalisant une capacité de 63,2 GW, était lancé. Il répondait en premier lieu à des enjeux de sécurité énergétique, face à l'absence de ressources fossiles significatives en France.

Notons que si l'uranium consommé en France est aujourd'hui également importé, une différence majeure avec les combustibles fossiles réside dans sa densité énergétique particulièrement élevée (une pastille de 7 grammes d'uranium délivre autant d'énergie que 1 tonne de charbon). Celle-ci permet de constituer des stocks stratégiques de plusieurs années (contre une centaine de jours pour le gaz et le pétrole). En outre, du fait de cette haute densité énergétique, le coût de l'uranium compte peu dans celui de production de l'électricité nucléaire - moins de 10 % (1) -, lequel est donc peu sensible aux fluctuations des marchés de l'uranium.

L'impératif de l'urgence climatique

Si le changement climatique était globalement absent du débat public lorsque le parc nucléaire français a été construit, ce n'est plus le cas aujourd'hui. Le déploiement du parc électronucléaire dans les années 1970 répondait à une exigence de sécurité énergétique (enjeu qui reste plus que jamais d'actualité). La transition énergétique actuelle doit répondre à l'urgence climatique.

Point positif pour la France, l'atome est l'une des sources d'énergie les plus faiblement carbonées dont on dispose. Ainsi, même s'il n'a pas été opéré pour cette raison, le choix de l'électronucléaire est en phase avec l'enjeu climatique. C'est d'ailleurs un choix dans lequel s'engagent ou se réengagent plusieurs pays aujourd'hui (Royaume-Uni, Finlande, République tchèque...) pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.

Malgré l'ampleur de sa production électronucléaire et contrairement à une idée répandue, la France n'est pas un pays particulièrement vertueux sur le plan climatique, loin s'en faut : près de 40 % de l'énergie finale provient de produits pétroliers raffinés et 20 % de gaz fossile... que l'on peut mettre en regard des 18 % d'énergie finale d'origine nucléaire. La France est moins un pays « tout nucléaire » que « principalement fossile, pétrole en tête ». N'oublions pas que si l'énergie nucléaire fournit 75 % de notre électricité, l'électricité ne compte que pour un quart environ de l'énergie finale consommée en France. De fait, en supposant que les puits de carbone restent inchangés, la France devrait diviser ses émissions d'un facteur 15 pour atteindre la neutralité carbone (2) - c'est-à-dire l'égalité entre les gaz à effet de serre émis et absorbés sur le territoire...

Sortir des énergies fossiles

Avec plus de 60 % de son énergie finale provenant de combustibles fossiles, la France ne peut pas s'offrir le luxe de réduire la part du nucléaire ou de toute autre énergie bas carbone dans son bouquet, en particulier celles disponibles indépendamment des conditions extérieures (vent et soleil). Cela nécessiterait des efforts encore plus conséquents par ailleurs pour sortir des combustibles fossiles, efforts que nous sommes loin d'entreprendre aujourd'hui. La réduction de la part du nucléaire est donc contre-productive sur le plan climatique.

Cet « objectif » est également néfaste en termes de sécurité énergétique car les raisons qui ont prévalu à la construction du parc nucléaire il y a une quarantaine d'années sont plus que jamais d'actualité. La France n'a toujours pas de pétrole ni de charbon, et l'extraction de gaz de Lacq en Aquitaine a cessé. Parallèlement, les alertes se multiplient quant à un risque de pénurie pétrolière mondiale dans les prochaines années (3).

Pour que la transition énergétique puisse être un succès, il est essentiel de ne pas en confondre les objectifs (décarbonation, sécurité énergétique...) et les moyens de les atteindre (notamment la part de chaque source d'énergie dans le bouquet). Sans cela, la décarbonation restera un vœu pieu, condamné à ne se réaliser que lorsque l'effritement de notre sécurité énergétique nous y contraindra.

Lire aussi : Ne pas opposer les énergies bas carbone, nucléaire et renouvelables entre elles

___________

1. Cour des Comptes, « Le coût de production de l'électricité nucléaire », 2014.

2. Commissariat général au développement durable, « Chiffres clés du climat, France, Europe et Monde », édition 2020.

3. The Shift Project, « L'Union européenne risque de subir des contraintes fortes sur les approvisionnements pétroliers d'ici à 2030 », 2020.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 25/08/2020 à 10:52 :
Certains commentaires pseudo-officiels d'apparence sérieuse et responsable ne sont pas du tout pertinents et relèvent de la plus pure désinformation et de certains préjugés dogmatiques dignes des guerres de religion du passé les plus sectaires, dont il est facile de vérifier qu'ils sont tout à fait erronés et devenus complètement mensongers.
Le nucleaire qui était annoncé comme une panacée économique avec une production d'électricité à 0.02€/KWh, c'était sans compter avec les divers coûts "surmultipliés" de la sécurité, du démantèlement des centrales usées, du retraitement des déchets et du stockage, de l'approvisionnement en minerais d'uranium, et du coût de sa sécurité géopolitique, qui n'entraient pas dans le calcul de son prix de revient et payés avec les deniers publics. Sans compter les coûts de la distribution augmentée avec de nouvelles lignes à haute tension. La réalité se trouve au delà des 0.1€/KWh.

Et ceci, sans vouloir parler des risques nucléaires. Il ne faudrait pas non plus oublier que la fission nucléaire de la filière uranium, n'est thermiquement pas stable, et ceci contrairement par exemple à celle de la fission avec le Thorium, avec lequel on ne pas produire de bombe atomique. Quant à la fusion nucléaire, c'est scientifiquement tres intéressant, mais tres loin d'être encore d'un quelconque intérêt économique, même à long terme. Même si de nouvelles approches plus sûres et plus économiques sont actuellement évoquées par exemple avec la fusion nucléaire du cycle CNO de BETHE- WEIZSÄCKER qui fonctionne avec des énergies de collision relativement réduite, on est encore tres loin de produire de l'énergie industrielle bon marché, alors que c'est parfaitement envisageable à tres court terme avec certaines énergies renouvelables.
a écrit le 23/08/2020 à 15:39 :
Article très pertinent : la stratégie de l'électronucléaire des années 70 est plus que jamais la seule qui permette à la fois d'assurer notre indépendance énergétique, un kWh bon marché et de lutter contre les émissions de GES.
Car les "énergies vertes" (solaire et éolien, à l'exception de l'hydraulique), vertueuses sur le plan des émissions de CO2, n'assurent ni notre indépendance énergétique (tout vient quasiment de Chine) ni même un kWh bon marché (en raison des subventions qui grèvent nos factures d'électricité : 20 % en France, 100 % en Allemagne).
Les écolos politiques (EELV & Co) s'en moquent ou ont du mal à l'admettre, car leur fond de commerce (la peur du nucléaire) pourrait s'effondrer. Pourtant leurs homologues américains, rebaptisés "environnementalistes" ont fini par comprendre que le nucléaire était la seule solution à la sortie du charbon ou du gaz, et que solaire et éolien étaient une fausse piste.
a écrit le 23/08/2020 à 9:48 :
Ne parler ni des déchets ni des risques du nucléaire expose la partialité de l'auteur et de ce fait l'inutilité de ce papier.

De toutes façons avec tout ces réacteurs nous n'avons pas vraiment le choix arrêter cette énergie serait de la pure folie mais la laisser entre les mains des mêmes abrutis qui l'ont massacré aussi.
a écrit le 22/08/2020 à 17:58 :
Non.

Il y a d'autres moyens qui surtout sont jusqu'à dix fois moins cher que le nucléaire "réactualisé".
Avec l'association de choses qui sont techniquement existantes et en partie déjà exploités pour d'autres applications, on pourrait produire à terme (cinq ans et surtout nettement moins que dix ans) de l'électricité solaire à 0.01€ /Kwh environ.

1)Avec les multicouches silicium dopés, on a déjà réalisé des rendements photovoltaïque de plus de 35% avec des solutions robustes, stables et parfaitement industrialisable.
2) avec les revêtements ta-C "supérieurs" anti-réfléchissant, antierosion, antisalissure on peut récupérer deux fois plus d'énergie encore par m2 sur l'année, en tenant compte des périodes de lumière solaire oblique et azimutale
3) en réduisant ainsi également les coûts d'installation (orientation), de maintenance (nettoyage des surface) et avec une plus grande durée de vie des composants.

Par ailleurs on a vu l'émergence de certains véhicules électriques solaires, dont on pourrait alors multiplier par cinq au moins les performances ( voir SONO CAR et LIGHT YEAR).

L'engineering et la R&D d'application peut se faire sur des délais tres courts et surtout avec des coûts nettement inférieurs aux coûts du nucléaire et aux subventions écologiques et fiscales.

Il avait déjà été dit au cours de la COP21 de Paris par les milieux qui étaient à l'époque les plus avancés ( Allemands, Chinois et Américains), que la transition énergétique ne saurait être plus rapide, comme cela semble être dramatiquement souhaitable aujourd'hui, sans que les énergies renouvelables deviennent nettement moins chers.

Certes, certains dirons que c'est déjà rentable, mais en fait avec des amortissements bien trop longs, et qui risquent d'être plus long que la durée de vie des composants d'il y a dix à vingt ans.

Aucun financier "traditionnel" n'est encore prêt en général à investir sur des projets dont les retours sur investissement dépassent les cinq à dix ans prévisionnels.

Alors qu'es ce qu'on attend pour y regarder de plus près?

L'auteur de ce message n'est pas un hurluberlu rêveur, irréaliste, mais un ancien acteur des industries technoscientifiques de pointe à l'export, qui a déjà été invité par plus de cinquante conférences scientifiques internationales, et dont les articles scientifiques de fond publiés sur les materiaux au cours des dix dernières années sont maintenant plus souvent cités depuis quelques années.
Réponse de le 22/08/2020 à 18:29 :
oui vivement que nous soyons comme la Californie qui a privilégier le solaire et l’éolien et qui a pratiquer des coupures importantes d'électricité car la consommation dépassait la production cette semaine
Réponse de le 23/08/2020 à 15:45 :
Vous êtes trop optimistes : il y a loin de la recherche à la réalité industrielle !!
Et même si le coût de production du solaire tombait aux valeurs que vous indiquez, on se heurterait à deux problèmes actuellement insolubles générés par l'intermittence (caractère non pilotable) de l'énergie solaire :
1- techniquement, au delà de 30 % dans le mix, le réseau devient instable
2- économiquement, les énergies intermittentes (solaire et éolien) déséquilibrent le marché qui commence à chuter dès 15 % de ces énergies, et s'effondre avant 30 % (lisez sur le net les explications des économistes Finon ou Lévêque).
Donc, même un solaire gratuit n'est pas viable (sauf à doses homéopathiques)
a écrit le 22/08/2020 à 11:24 :
Quel laïus !Les nucléocrates ne savent plus quoi dire : le programme de 1973, la pastille d'Uranium (pas celle d'iode ), tout y passe , ces gens là ne citent que les chiffres du passé.La réalité est la suivante : AUJOURD'HUI en France 52 % de la puissance des réacteurs est à l'arrêt , HIER c'était 49 % , et encore en exportant massivement à des prix à perte pour maintenir artificiellement en marche quelques réacteurs...Au niveau mondial l'électricité nucléaire représentait 16,5 % en 2002 , 10 % aujourd'hui.
Et bien sûr aucun mot sur les 57 % en eau douce que le nucléaire prélève en France (source EDF) , et les déchets c'est pour nos descendants ....
Réponse de le 22/08/2020 à 15:46 :
Medocain dit n'importe quoi.

Dans le monde, la production d"éléctricité nucléaire est passée de 2660 TWh en 2002 à 2636 TWh en 2017 soit une baisse de 1%.

Si la part du nucléaire dans la production d'éléctricité a baissé, c'est à cause de la hausse de plus de 50% de la production d'éléctricité depuis 2002, grâce au charbon (+3500 TWh) et au gaz (2700 TWh).
Réponse de le 22/08/2020 à 17:58 :
Luc ne manque pas d'audace :il confirme mes chiffres , le nucléaire est devenu une énergie marginale =10 % de l'électricité mais il oublie , comme tous les nucléocrates, le remplacement des énergies fossiles (y compris l'Uranium) par les énergies renouvelables...Le nucléaire c'est le passé.
Réponse de le 23/08/2020 à 10:09 :
ENCORE CENSURE: c'est luc qui écrit n'importe quoi , même s'il confirme que le nucléaire ne représente plus que 10 % sur le plan mondial;Il oublie le remplacement des énergies fossiles (dont l'Uranium ) par les énergies renouvelables .
Réponse de le 23/08/2020 à 11:24 :
Entre 2002 et 2017, la production des centrales au charbon est passée de 6300 TWh à 9800 TWh.

Entre 2002 et 2007, la production des centrales au gaz est passée de 3100 TWh à 5800 TWh.

Entre 2002 et 2007, la production des centrales nucléaires est passée de 2660 TWh à 2636 TWh.

La production des centrales électriques (charbon+gaz+nucléaire) est passée de 12000 TWh en 2002 à 18200 TWh en 2017.

Soit 6200 TWh supplémentaires entre 2002 et 2017

Difficile de croire au remplacement des énergies fossiles (y compris l'Uranium) par les énergies renouvelables.
a écrit le 21/08/2020 à 14:43 :
Beau développement de nucléocrate que l'on pourrait titrer par "La divine surprise du changement climatique" (ou "Le lâche soulagement" c'est selon...).
Bien entendu pas un mot sur la question des déchets (dont la radioactivité s'étire parfois sur des milliers d'années), vulgaire détail sans doute bien qu'il ne m'étonnerait pas que les mêmes hurlent sur la dette financière laissée à nos enfants, pourtant singulièrement moins dangereuse...
a écrit le 21/08/2020 à 11:05 :
Oui notre parc electron nucléaire est capital pour la transition energetique et pour le retraitement des dechets nucléaire ( nucléaire propre, moins de dechets havl, retraitement, recyclage des combustibles). Penser que l'on peut reduire à 50% la part du nucléaire en France est certainement un erreur (voir ce qui c'est passé pour Fessenheim, plus vieille centrale française en activité depuis 1977).Donc oui d'ici 2035 onaura encore besoin de l'ensemble de notre parc electronucléaire, du demarrage definitif de l'EPR en 2023 et de l'amélioration du cycle pour reduire les déchets havl de la reduction du plutonium dans le cycle nucléaire et de la production d'hydrogène à partir de reacteur de 4eme génération (voir startup suisse qui construit un reacteur de ce type en suisse près de génève !). Oui la part du nucléaire en France d'ici 2035 restera importante mais si l'on doit penser a renouveler le parc electronucléaire des reacteurs conçus dans les année 70 ! je me souviens de ce debat houleux au CEA en 1996 sur l'avenir de superphenix et ce qui est advenu en janvier 1997 concernant superphenix. L'emploi est très important pour le secteur nucléaire donc fermer des centrales nucléaires est un vrai dilemne pour les acteurs locaux (quid du devenir de fessenheim!) Donc oui a un nucléaire propre, moins cher ? et un nucléaire durable, fiable repondant aux critères de lutte contre le rechauffement climatique. L'EPR de Flamanville est une tête de pont qui doit permettre de rendre le cycle combustible totalement moxable et de durée plus longue : 60 ans .demarrage en 2023 arrêt definitif en 2083 ! Construirons nous d'autre reacteur EPR en France ? Penly ? Ain ? ou des reacteur plus petit des SMR de 250 MWe :oui le filière nucléaire reste en question en France ! On ne manque pas d'energie en France ! Même nucléaire !
a écrit le 21/08/2020 à 11:05 :
Oui notre parc electron nucléaire est capital pour la transition energetique et pour le retraitement des dechets nucléaire ( nucléaire propre, moins de dechets havl, retraitement, recyclage des combustibles). Penser que l'on peut reduire à 50% la part du nucléaire en France est certainement un erreur (voir ce qui c'est passé pour Fessenheim, plus vieille centrale française en activité depuis 1977).Donc oui d'ici 2035 onaura encore besoin de l'ensemble de notre parc electronucléaire, du demarrage definitif de l'EPR en 2023 et de l'amélioration du cycle pour reduire les déchets havl de la reduction du plutonium dans le cycle nucléaire et de la production d'hydrogène à partir de reacteur de 4eme génération (voir startup suisse qui construit un reacteur de ce type en suisse près de génève !). Oui la part du nucléaire en France d'ici 2035 restera importante mais si l'on doit penser a renouveler le parc electronucléaire des reacteurs conçus dans les année 70 ! je me souviens de ce debat houleux au CEA en 1996 sur l'avenir de superphenix et ce qui est advenu en janvier 1997 concernant superphenix. L'emploi est très important pour le secteur nucléaire donc fermer des centrales nucléaires est un vrai dilemne pour les acteurs locaux (quid du devenir de fessenheim!) Donc oui a un nucléaire propre, moins cher ? et un nucléaire durable, fiable repondant aux critères de lutte contre le rechauffement climatique. L'EPR de Flamanville est une tête de pont qui doit permettre de rendre le cycle combustible totalement moxable et de durée plus longue : 60 ans .demarrage en 2023 arrêt definitif en 2083 ! Construirons nous d'autre reacteur EPR en France ? Penly ? Ain ? ou des reacteur plus petit des SMR de 250 MWe :oui le filière nucléaire reste en question en France ! On ne manque pas d'energie en France ! Même nucléaire !
a écrit le 21/08/2020 à 2:18 :
La fermeture de Feisshemen rénovée !
GACHIS
(gage cédé à Hulot mai 2017, qui s'est barré quand meme )

hulot, qui a déclenché les gilets jaunes : surtaxe carbur en plus des 70%
a écrit le 20/08/2020 à 22:22 :
Après Tcherno et Fuku, vous en reprendrez bien une louche ? (on est les prochains sur la liste...) Sans parler des déchets. L'homme est il si borné qu'il est prêt à détruire l'humanité séculaire en quelques décennies sur l'autel de l'économie ?
Réponse de le 21/08/2020 à 7:13 :
Bonjour, je ne suis pas d’accord avec vous. C’est une gestion des priorités. Fermer Fessenheim qui produit 12 TWh quasi sans CO2 et la compenser par une centrale à charbon à Datteln (Allemagne) qui produira 9 millions de tonnes de CO2 par an... voici la vraie erreur. Le nucléaire pollue, en CO2, 150 fois moins. Ce n’est pas des déchets nucléaires que nous allons mourrir, c’est du réchauffement climatique et des guerres que la raréfaction des ressources que cela va produire. Quand un malade arrive en réanimation pour un infarctus, on ne se soucie pas de son diabète !!
Réponse de le 21/08/2020 à 11:19 :
Vous devriez comparer les déchets du nucléaire avec ceux du charbon et du pétrole. D’une part leur exploitation produit des déchets sans commune mesure en volumes et d’autre part leur combustion génère du co2 et le réchauffement climatique.
Réponse de le 22/08/2020 à 18:07 :
toto a raison , prendre tous ces risques pour produire 10 % de l'électricité dans le monde , c'est absurde.Quant au réchauffement climatique c'est le nucléaire le facteur le plus important :le rendement est de 30 % ce qui signifie que 70 % de l'énergie produite dans un réacteur part réchauffer les fleuves et l'atmosphère.La preuve de ce danger , EDF est obligé de baisser la puissance de ses réacteurs tous les étés ,sous peine de faire bouillir les poissons de nos fleuves. Aujourd'hui 52 % des réacteurs français sont à l'arrêt sans compter , (rions tout de même), Fessenheim à l'arrêt définitif.
a écrit le 20/08/2020 à 22:19 :
De toute manière dès qu'il y a une décision politique à prendre, ils choisissent toujours la mauvaise. Exemple typique des carburants automobiles. Avec le superéthanol ou E85, pas cher, on arrive à des mélanges de 85 % d'alcool agricole distillé en France et 15 % d'essence. Mais : 1/ un seul modèle de voiture est commercialisé en France en flexfuel sans boitier (et c'est américain...); 2/ on choisit d'investir des milliards dans l'électrique et l'hydrogène qui est techniquement une usine à gaz...
a écrit le 20/08/2020 à 21:52 :
"ingénieur dans le secteur de l’énergie" ?
Il ne faut pas être timide et s'assumer quand on prend position : Responsable des affaires publiques européennes à la Direction des affaires européennes du CEA, avec une carrière professionnelle entièrement dédiée au nucléaire.
Le nucléaire, la seule activité industrielle qu'aucune assurance n'accepte de couvrir les risques...
Réponse de le 20/08/2020 à 22:40 :
@Pierre2020 les assurance privées n'acceptent pas de couvrir les risques parce qu'elles ont calculé que ce n'est pas rentable pour elles.Réfléchissez un au lieu de raconter ce que tout le monde raconte En fait il n'y a pas assez d'accidents nucléaires pour que ce soit intéressant.
A votre intention: je n'ai aucune attache professionnelle avec le nucléaire, et je ne touche pas non plus de chèque
Réponse de le 20/08/2020 à 23:57 :
J'ai écrit cet article en mon nom, comme les autres articles sur l'énergie (pas nécessairement nucléaire) que j'écris dans différents journaux. Je n'ai aucune raison de citer mon employeur pour des prises de positions qui sont personnelles et qui ne l'engagent pas.
Réponse de le 21/08/2020 à 11:23 :
Vous pouvez vivre confortablement sans subir la pollution du charbon parce que des ingénieurs du CEA ont mis au point nos centrales nucléaires. Vous devriez être plus respectueux de leur travail. Et vous qu’avez vous fait pour aider la France à être ce qu’elle est: une litanie de gens inconscients de leur chance de vivre dans le confort nucléaire
Réponse de le 21/08/2020 à 15:10 :
@BMD
Ignorance ou intox? Vous racontez malheureusement n'importe quoi!
En vertu de l'article L. 597-28 du code de l'environnement la responsabilité des exploitants nucléaires en cas d'accident est limitée à 700 millions d'euros! (limitée ça veut dire que ça risque de couter beaucoup plus cher mais que c'est le contribuable qui paiera la note!).
Oui, vous avez bien lu, 700 millions, alors que les dernières estimations les plus sérieuses du coût de la catastrophe de FUKUSHIMA s'élèvent à 80 milliards, soit plus de 10 fois plus! Et ne parlons pas de TCHERNOBYL dont même l'organisme officiel qu'est l'IRSN estime sur son site internet le coût total entre 300 et 500 milliards de dollars!
Ce régime de faveur est, dans notre pays, totalement exceptionnel et dérogatoire du droit commun: les compagnies aériennes et les aéroports par exemple doivent s'assurer contre le risque terroriste sans aucune garantie de l'Etat alors qu'il s'agit d'un risque extérieur que les unes et les autres ne sauraient totalement prévenir, ce qui n'a rien à voir avec une technologie censée être maitrisée par celui qui la met en oeuvre.
Cette situation démontre une fois de plus que la politique nucléaire de la France, en plus d'être un danger en termes de sécurité et de santé des populations, est une impasse économique qui ne se perpétue que par des choix politiques basés sur la duperie des citoyens.
a écrit le 20/08/2020 à 19:07 :
Si seulement la question énergétique était confiée à des scientifiques et pas a des politiques... Il y a quelques jours, une information peu diffusée, la Californie délestait des centaines de milliers de personnes. La raison ? Le système électrique se base trop sur les ENR, et en l'absence de conditions propices en Californie et dans les états voisins, il y avait un manque d'électricité. Le responsable du réseau lui même a dit que la Californie avait trop fait confiance aux ENR pour assurer la sécurité de l'approvisionnement. C'est pour bientôt en Europe, le développement éolien en Allemagne déstabilise déjà le réseau européen dans certaines situations. La cata a été évitée, mais si tout le monde prend la même voie ça va devenir difficile.
a écrit le 20/08/2020 à 17:52 :
Un article bien documenté qui ne cède pas à la politique de l'autruche, j'y ajoute une pincée d'hydrogène vert et le tour sera joué, la France aura gagné la première place en matière d'énergie de carbonée et de réchauffement climatique nul. Donc l'électro-nucléaire devrait croître et non diminuer, en cogénération avec l'hydrogène vert. Les américains l'ont bien compris, encore merci America, pour vous en convaincre, je vous invite à visiter le site internet du DOE (departement of energy) et des laboratoires qui travaillent sur le sujet, la tendance écolo à la française doit être recadrée vers la biodiversité qui est son champ de compétence.
Réponse de le 21/08/2020 à 10:21 :
La tendance écolos Francaise doit être recadré vers l'interdiction. De par la multiuplication de leurs mensonges ces gens sont dangereux. Il faudra surement attendre le scandale sanitaire provoqué par le BIO (Remplit de sulfate de cuivre) pour enfin obtenir que des mesures soient prises contre ces criminels.

NB: Le bio autorise le sulfate de cuivre pour remplacer le Glyphosate. Le second est peut-être cancérigéne. Le preier a une longue liste de risques avérés. Et on mets ca dans les cantines.
a écrit le 20/08/2020 à 17:32 :
Il y a juste un problème avec ce nucléaire. Il est dangereusement exportable...
La première raison c'est le choix de l'Uranium pour des motifs militaires, il fallait la bombe et seul l'Uranium donne le plutonium... Donc pour des raisons financières le civil et le militaire ont fait cause commune. Il y a un seul autre choix, baser le nucléaire sur le Thorium qui est intraséquement non proliférant à moins de vouloir produire une bombe sale mais sans centrale nucléaire on peut en réaliser.
La seconde est le choix du REP, lui aussi issus de la filière militaire... Il n'est pas robuste, la cocotte minute explose, la sécurité passive faible, le graphite donne des déchets radioactifs à très longue période C14.
L'alternative dont un démonstrateur à fonctionné 4 ans est basé sur les sels fondus fluorés avec comme combustible le Thorium. Il avait été pensé pour le nucléaire civil par les scientifiques d'alors...
La problématique était que le Thorium ne partage pas de processus avec l'uranium-plutonium des militaires et les gouvernements ne pouvaient suive les deux technologies.
Nous sommes a une autre époque avec d'autres moyens et nous nous entêtons avec l'uranium, c'est l'habitude, et peut être l'incurie scientifiques de nos idylles trop souvent des Énarques, trop souvent issus de la filière littéraire.
Le Thorium et les sels fondus fluorés cochent le maximum de cases, non proliférant, déchets à 300 ans (stockage sur place), température de fonctionnement faible entre 600 et 900°, fonctionnement à pression ambiante, surgénération possible, consommation des déchets de la chaîne de fission de l'Uranium (plutonium, actinides...), Traitement des sels au réacteur (plus d'usine type : la Hague, plus de transport).
Si seulement nous étions raisonnables...
L'auteur, l'est-il ?
Réponse de le 21/08/2020 à 12:46 :
Merci de faire la publicité du projet de mon ami Carlo Rubbia, Prix-Nobel de Physique.
Réponse de le 21/08/2020 à 18:23 :
Dans les années 90 Carlos Rubbia a proposé une complication... Sur le papier.
La simplicité de la réalisation des années 60, me convient parfaitement.
Imaginez un EPR, sous critique avec un cyclotron à côté (une autre machine compliquée).
Ce qu'il faut c'est reprendre l'idée des chaufferies des porte avions et sous marins....
Une chaufferie bien industrialisée comme des airbus et non construite sur place avec la main d'oeuvre du coin.
a écrit le 20/08/2020 à 17:28 :
Cette green révolution est une fumisterie qui va nous côuter très chère ... déja la prochaine norme de construction des logements neufs induit une augmentation de 15 à 20% du fait de l'impact green .... et tous les arguments des pro green sont du même niveau que le lancet avec le COVID, du bullshit pour les masses ....
La seule chose que je vois, c'est que les subventions green vont aller dans la poche d'entrepreneurs malins et contribueront à une accélération du déclin de l'Europe ....
avec le transfert de valeur vers la Chine et les USA du fait du dogmatisme de quelques bobos.
a écrit le 20/08/2020 à 15:18 :
On ne peut pas à la fois flipper sur le CO2 et les énergies fossiles, et être contre le nucléaire : les écologistes sont des trouillards qui n'assument rien.
Réponse de le 21/08/2020 à 10:24 :
Je vais vous contredire. Les écologistes sont parfaitement cohérents.
Ce que ces gens veulent c'est ramenner l'humanité á cinq cent millions d'individus. Comme ils ne peuvent le dire ils dénigrent systématiquement toutes les technologies modernes qui permettent aux gens de bien vivre. Et ainsi ils espére que la catastrophe nous emportera.
Regardez les Georgia Stones ca se passe de davantages de preuves
a écrit le 20/08/2020 à 14:13 :
Contrairement a l'exemple de l'UE qui refuse de retrousser chemin pour prendre la bonne route, il n'est pas question que la France revienne au charbon pour faire sa transition énergétique!
a écrit le 20/08/2020 à 13:56 :
Les opinions d'un nucleocrate de la dernière pluie n'ont jamais fait une nécessité, fut elle nucléaire.
Réponse de le 20/08/2020 à 16:39 :
Il y a trois voies:
- Celle que nous suivons actuellement, et alors la planète sera devenu une étuve à horizon de 50 ans.
- Celle de la sobriété énergétique, ou l'on réduit nos consommations et nos modes de vie pour sortir à la fois du fossile et du nucléaire. Et ainsi une consommation énergétique divisée par 6 à 10, donc des salaires, et des retraites divisé par le même facteur.
- Le remplacement de l’énergie fossile par l’énergie nucléaire, avant de trouver une solution plus perenne.

Que choisissez vous ? Je comprends qu'on puisse cracher sur le nucléaire, il a ses défauts, mais cracher à la fois sur le fossile et le nucléaire, sans proposer d'alternative viable, c'est juste un peu facile.
Réponse de le 20/08/2020 à 17:18 :
la plupart des gens qui critiquent le nucléaire de manière radicale ne savent rien du sujet qu'ils critiques:
- le nombre de morts causés par le nucléaire
- les performances énergétiques et par extension la différence majeure, critique entre les énergies non pilotables et les pilotables
- les coûts de construction et de maintenance
- la quantité de materiaux nécessaire en fonction des énergies
- la différence entre une production d'énergie locale et ce qu'il faut pour construire une grille électrique et la stabiliser à l'échelle d'un pays ou d'un ensemble de pays
- ...

Quand ces gens sont des quidams ne ce n'est pas trop grave mais quand ce sont des décideurs c'est très très grave.
Réponse de le 21/08/2020 à 10:32 :
@JBX, j'ai été un peu violent.
Votre seconde solution est un non sens social, ca me fait sortir de mes gonds. Vous avez raison il faut le nucléaire pour éviter cette catastrophe.
a écrit le 20/08/2020 à 13:37 :
La transition énergétique est une hystérie qui va ruiner la France. On veut moins d'électricité produite, et on paye pour que les français s'équipent en véhicules électrique. On veut faire isoler les bâtiments, mais il faut faire faire le travail par des travailleurs détachés, puisque nos jeunes français sont dans les facs de sciences humaines. Le rendement des éoliennes est si faible qu'il faut subventionner l'énergie éolienne. On peut continuer la liste !!!!!!
Réponse de le 20/08/2020 à 13:58 :
En effet la liste des âneries comme celles que vous débité est sans fin.
a écrit le 20/08/2020 à 12:52 :
Uniquement si le France reste dans ce gaspillage énergétique actuel.

Avec une sobriété et un changement structurel de sa consommation, le nucléaire devient moins intéressant.

Rappel, le nucléaire représente moins de 10% de l'utilisation énergétique mondial et diminue d'année en année.
Réponse de le 20/08/2020 à 13:25 :
Ok que faut-il faire?
Reconstruire les logement pour les mettres au normes énergétiques modernes? Cela coute une fortune et ne fait pas de gain.
Donnez des solutions concrétes et pas des solgans
Réponse de le 20/08/2020 à 13:47 :
et les Grünen en Allemagne qui adoubent le charbon à sa place, les déchets c'est sale, le CO2 c'est bon.
Ça diminue mais je croyais que les chinois en construisaient pas mal des centrales (d'où leur expertise, celle qu'on avait y a 40 ans, et on réussit leur EPR (avec Areva)), que les GB voyaient 2 EPR se construire (enfin, bon, ... :-) ) chez eux, ...
La sobriété énergétique dans votre contexte vous l'imaginez comment ? Changer de réfrigérateur ?
En analysant la conso de ce qu'il y a chez moi, j'ai réduit de 20% ma consommation en remplaçant ma VMC par une économe, 100€ d'économisé chaque année (depuis 2019, amortie en 3 ans)) mais je cale pour faire plus, à part ne jamais regarder la TV ni allumer le PC. 2kWh/jour quand je suis absent, 6kWh/jour quand je suis là (ordi/écran, microondes, bouilloire, TV, éclairage, ...). Y a juste la chaudière gaz qui consomme 160-180W 24h/24 en hiver, à faire circuler l'eau (même non chauffée, elle est "basique"). En en changeant (cher !) peut-être un peu à gratter (1/3 de ma facture annuelle) ?
Les chaudières fuel ne seront plus réparées mais le réseau électrique campagne semble pas prévu pour alimenter des pompes à chaleur en quantité, il faudra refaire les lignes (et les enterrer ?).
Le scénario de l'ADEME avec 100% de renouvelable, c'est déjà avec -50% énergie électrique consommée, aïe, comment y arrive-t-on ? Nul ne le sait, juste des calculs.
Réponse de le 20/08/2020 à 13:53 :
Même si la France réduisait drastiquement sa consommation, les avantages du nucléaires restent intacts (pilotable, extrêmement performant en densité énergétique, empreinte CO2 la plus faible qui soit, coût de production extrêmement compétitif en absence de subventions, extrêmement sûr, très peu de déchets ...).
C'est la fuite en avant totalement contre productive de l'éolien qu'il faut arrêter, au moins jusqu'à ce qu'on sache valoriser cette production par la filière hydrogène pour la mobilité. Mais ça ce n'est pas pour tout de suite !!
N'en déplaise aux pseudo écolo anti ... la physique et les faits sont plus têtus que les intox médiatiques.
Réponse de le 20/08/2020 à 14:03 :
En effet, au niveau mondial, les ENR représentent plu de deux fous et demi la production nucléaire. Mais les français sont si mal informés qu'il s'imaginent que le nucléaire produit la majorité de l'électricité de la planète.
a écrit le 20/08/2020 à 12:34 :
Cet article oublie un petit détail.

Aujourd'hui, le nucléaire fournit 75% de l'électricité en France.
Plus de 50% de l'électricité sert à chauffer, éclairer et refroidir.

Or on peut chauffer, éclairer et refroidir en consommant très peu d'électricité.
Ceci avec des technologies qui existaient déjà dans les années 70.

Par exemple, un double vitrage réversible, capable de laisser passer la chaleur du soleil en hiver et de la stopper en été, évitant le besoin de climatisation, a été breveté en 1976.

Ainsi, la France aurait pu éviter la construction de la moitié de ses centrales nucléaires
Réponse de le 20/08/2020 à 13:27 :
Et ca coute combien cette solution miracle? Un brevet n'est pas forcément économiquement rentable. Et non rentable économiquement veux souvent dire de grosses dépenses en carbone dans la chaine de production amont.
A pardon c'est vrai que si la poluttion est en Chine pour un écolo cela ne compte pas. Il vaut mieux relacher du carbone dans l'athmosphére avoir des ouvriers francais au chomage mais pouvoir se proclammer écolos et cracher sur les ouvriers.
Mea Culpa,. Je me demande d'ailleur pourquoi l'auteur a fait cet article puisque nous savons pertinement que les écologistes sont une secte insensible á la raison qui enchaine catastrophe sur catastrophe la dernière en date étant la fermeture de fesseheim remplacée par une centrale à charbon... En Allemagne....
Réponse de le 20/08/2020 à 13:57 :
Je me demandais qui a déterminé le nombre de réacteurs, il semble qu'avec l'énergie disponible, il fallait la consommer, donc équiper en grille pain les logements (pas le risque du gaz, plus simple à construire, que des fils de cuivre). Peut-être qu'on pensait qu'on en aurait besoin de beaucoup, que trop ne nuit pas, au contraire de pas assez ?? Mystère.
Au KB, mon 2 pièces était orienté "sans soleil", pas facile à gérer mais mes photos ne se sont as décolorées au soleil, un avantage ! :-)
1976, c'est dans le domaine public ? Ça coûte cher ? C'est quoi la référence du brevet (pris par qui ?). Ma VMC qui m'a coûté fort cher pour consommer rien (3kWh/mois, Linky ne le mesure pas quand elle est seule, 0,1kWh/jour ça le "dépasse") ça s'amortit en 3 ans mais par ex changer de chaudière à 6 à 8000€ (main d’œuvre comprise), il faut pas espérer l'amortir, mais ça serait bien de le faire, à moins que le gaz ne voit son prix décupler (6MWh/an ça fait 78/m²/an, les passoires c'est à 500 (j'imagine pas la méga-facture, déjà que je chauffe à 18° (essayé 17° l'hiver dernier mesurer la baisse, -10%))). Acheter du neuf déjà équipé pompe à chaleur, autre, ça parait "moins" que des travaux de principe [pour les futurs occupants] à assurer.
Réponse de le 20/08/2020 à 14:24 :
Erreur, en France en 2019 le nucléaire n'était déjà plus qu'à 71% de la production d'électricité et ce sera environ 65% en 2020. D'ailleurs il y a de plus en plus de réacteurs en carafe et à chaque fois pour des périodes de plus en plus longue. Il y en a même un qui est en panne depuis 1 ans et demi et un autre depuis presque un an
Réponse de le 20/08/2020 à 14:25 :
Erreur, en France en 2019 le nucléaire n'était déjà plus qu'à 71% de la production d'électricité et ce sera environ 65% en 2020. D'ailleurs il y a de plus en plus de réacteurs en carafe et à chaque fois pour des périodes de plus en plus longue. Il y en a même un qui est en panne depuis 1 ans et demi et un autre depuis presque un an

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :