• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Sacs plastique : les petits commerçants victimes de l’écologie punitive

Photo de Antoine Patinet

Sophie Duprez

Publié le 29 décembre 2015 à 14:21 - Mis à jour le 29 décembre 2015 à 15:04

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros en avril
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Poutine attendu sur l'économie en berne à Saint-Pétersbourg
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • La banque indienne maintient ses taux inchangés
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Au 1er janvier, les « sacs plastique à usage unique » seront interdits. Si tout le monde est d’accord avec cette proposition qui semble couler de source, Sophie Duprez, présidente et fondatrice de l'association "Alimentation et tendances" regrette toutefois l'impact de cette mesure sur les consommateurs, mais surtout sur les petits commerçants.

L'enfer réglementaire est-il pavé de bonnes intentions ? A priori, l'idée d'interdire les sacs plastique à usage unique va de soi. Jusqu'au début des années 2000, les Français en consommaient plus de 10 milliards par an et les conséquences pour l'environnement étaient désastreuses. Ceux qui n'étaient pas incinéré finissaient dans la nature, en particulier dans les mers, s'agglutinant le long des côtes ou pire, se dégradant en microparticules consommées par les poissons.

Le problème, c'est quand le politique essaie d'écrire des lois complexes sur la base d'idées simples sans se soucier des avis des professionnels des secteurs concernés. Aussi, alors que les Français ont considérablement réduit leur utilisation de sacs plastique et que celle-ci continue à baisser grâce à l'action concertée des commerçants et des consommateurs eux-mêmes, le gouvernement veut porter le coup de grâce dès l'année 2016.

Des critères défavorables aux petits commerces

Seront considérés comme « sacs à usage unique » tous ceux de moins de 25 litres de volume. Et c'est là que l'on touche à l'absurde. Manifestement, le gouvernement n'a pas réfléchi aux conséquences pratiques de sa décision.

On se rappelle le Premier ministre Lionel Jospin qui, lors du passage à l'euro en 2002, ne savait pas combien coûtait une baguette ! Car en l'occurrence, interdire les sacs de moins de 25 litres, c'est ne pas connaître la réalité du commerce et notamment le commerce de proximité.

Comment les commerçants vont-ils vendre du poisson, de la viande ou des fruits et légumes dans des sacs de 25 litres ? La question est absurde, la réponse le sera tout autant : il faudra bien transporter les produits d'une manière ou d'une autre, et un simple filet de sole se retrouvera donc dans un grand sac contenant plus de matière plastique... soi-disant par écologie !

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Et le délai de six mois donné aux commerçants pour écouler leurs stocks est très court, trop court : nous allons nous retrouver avec des tas de sacs plastique sur les bras, qu'il faudra détruire. Vous avez dit ubuesque ?

L'alternative aux sacs plastique, nous dit-on, réside dans les sacs en papier. Mais là encore, ces affirmations sont sans lien avec la réalité du commerce. Les sacs en papier prennent 15 fois plus de place à stocker à produits égal, ce qui va augmenter les frais d'entreposage et de transport qui se répercuteront sur les commerçants et les consommateurs.

Consulter les commerçants

Rappelons-le, nous pensons comme les Français que l'objectif de réduire la consommation de sacs plastique est louable. Mais nous pensons aussi que cette réforme doit être réfléchie plutôt que de s'appuyer sur des critères arbitraires et sans lien avec la réalité.

À lire également

  • Y aura-t-il encore des sacs plastiques aux caisses des grandes surfaces le 1er janvier?
  • Une route en plastique recyclé, l'idée écolo d'une ville des Pays-Bas
  • Le plastique, prochain défi du recyclage
  • Le plastique du futur est à base de crevette !

Aussi, plutôt que de fixer par décret un volume minimal sans rapport avec les usages du commerce, pourquoi ne pas consulter les commerçants et les consommateurs pour mettre en place une politique de transition afin d'accompagner les producteurs, les commerçants et les consommateurs vers une moindre consommation de sacs plastique, sans nuire à l'activité économique en attendant ?

Pourquoi user de l'arme de la réglementation plutôt que de faire confiance aux acteurs économiques pour prendre les bonnes décisions ?

Sophie Duprez

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 2

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »

  • 3

    OPINION. « Iran : le véritable adversaire de Trump est-il désormais Netanyahou ? »

  • 4

    OPINION. « La souveraineté énergétique française n’est pas négociable »