• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune AfriqueLeadership - La Tribune AfriquePolitique publique - La Tribune AfriqueIntégration régionale - La Tribune AfriqueGouvernance - La Tribune Afrique

Togo : un semblant d'accalmie, en attendant les médiations

Photo de Mounir El Figuigui

Sylvain Vidzraku, à Lomé

Publié le 23 octobre 2017 à 14:42 - Mis à jour le 23 octobre 2017 à 14:47

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Après une semaine de manifestations, avec son lot de morts et de blessés, la vie reprend peu à peu son cours dans la capitale, Lomé. Un calme précaire qui n’a pas empêché la coalition de l’opposition de se préparer à de nouvelles manifestations contre le pouvoir, en attendant l’intervention de médiateurs dans cette crise politique au Togo. Reportage à Lomé.

La journée de ce lundi 23 octobre 2017 à Lomé a démarré comme un jour ordinaire. Déjà au petit matin, les commerçants vaquaient à leurs occupations alors que les marchés ouvraient. Dans les bureaux, les activités ont démarré normalement et dans les quelques quartiers où nous sommes passés, aucune absence n'a été signalée, comme cela a été le cas la semaine dernière. D'ailleurs, très peu de personnes avaient évoqué les troubles comme la véritable raison expliquant leur absence.

Sur la route qui mène à son bureau à Bè-Kpota, Yves Tchagnawo ne peut s'empêcher de constater les restes des pneus brûlés sur la voie publique et les dégâts matériels des affrontements entre corps habillés couplés aux miliciens et les populations. «J'habite à Agoè dans le quartier Fiovi. J'ai quitté mon domicile autour de 6h15. Mais jusqu'alors je n'avais encore rien vu qui fasse peur. La semaine passée, je n'ai pas osé aller à mon travail les trois derniers jours. Aujourd'hui, outre la patrouille qui n'a pas vraiment quitté certains coins de la ville, je crois que tout va bien. Je suis arrivé au bureau sans me faire inquiéter. Je crois que pour le moment, la vie a repris», affirme-t-il.

Le calme de la capitale togolaise n'est que relatif par rapport à celui des autres villes qui ont connu les troubles et où les activités ont repris.

A Sokodé par exemple, ville où le climat était plus tendu, malgré le calme, les militaires n'ont pas quitté les rues. Malheureusement, comme le regrette Hamidou, un jeune enseignant du quartier Kouloundè, ceux qui sont partis vivre dans la brousse fuyant la répression ne sont toujours pas revenus dans la ville. «Le calme est revenu ? Les activités ont très timidement repris ce matin. Jusqu'à ce samedi, c'était même difficile d'aller ne serait-ce que pour acheter une carte de recharge. L'armée s'est retirée, mais avec la police et la gendarmerie un peu partout, nos frères qui ont fui ne sont pas de retour. Donc, le calme n'est qu'apparent. Si nos frères ne reviennent pas, comment pourrions-nous rester calmes ? Ça va être difficile», témoigne Hamidou depuis Sokodé.

Un calme précaire

Tout porte donc à conclure que le calme actuellement au Togo risque d'être précaire. Alors que les douleurs sont encore vives, les partis politiques regroupés au sein de la coalition des quatorze ne comptent donner aucun répit au président Faure Essozimna Gnassingbé. Ils viennent d'annoncer encore trois jours de marches les 7, 8 et 9 novembre prochain pour exiger «le retour à la constitution de 1992, la révision du cadre électoral, la libération immédiate et sans condition des personnes arrêtées depuis le 19 août 2017».

Avant ce mot d'ordre, la coalition de l'opposition prévoit une tournée à l'intérieur du pays pour, dit-on, témoigner sa compassion aux victimes des «exactions des militaires et des miliciens». Selon les sources de la coalition, cette tournée se fera en deux temps : du 28 au 30 octobre 2017 dans les régions centrale, de la Kara et des savanes et ensuite du 4 au 06 novembre 2017 dans les régions maritime et des plateaux

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Les autorités ayant interdit les marches durant les jours ouvrés, beaucoup craignent déjà une escalade de la violence et espèrent d'ici là une réussite des médiations diverses annoncées.

Initiative portée par les présidents ivoirien, ghanéen ou encore béninois, la nouvelle de la médiation a provoqué une certaine émotion dans le pays. Le président Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire a recommandé au président togolais de libérer l'imam Djobo Alassani Mollar arrêté le lundi 16 octobre, d'arrêter la «répression aveugle» et d'ordonner un strict maintien de l'ordre. Aux partis de l'opposition, il a demandé en contrepartie de mettre fin aux marches et laisser Faure Gnassingbé terminer son mandat. Une proposition qui suggère un départ en 2020 du chef d'Etat togolais. Ce à quoi le parti au pouvoir ne semble pas prêt à se résoudre.

La conférence ministérielle de la Francophonie reportée

À lire également

  • Togo : appels au dialogue et tentatives de médiation sous-régionale
  • Togo : avec l'escalade de la violence, l'opposition persiste et en appelle à la France
  • Togo : quatre morts dans des affrontements et une sortie polémique du ministre de la Sécurité
  • Togo : les manifestants dispersés, alors que des milices apparaissent et sèment la terreur

Le retour de calme à Lomé ne rassure pas non plus à international. Après le report sine die du sommet Israël-Afrique, c'est la conférence interministérielle de la Francophonie prévue initialement du 24 au 26 novembre 2017 qui vient d'être aussi reportée. «Le gouvernement togolais, après consultation avec les instances de l'Organisation internationale de la Francophonie, principalement la secrétaire générale, Son Excellence Madame Michaëlle Jean, et en vue de s'offrir tous les moyens nécessaires de mieux préparer cette rencontre internationale de haut niveau, informe que cette conférence ministérielle de la Francophonie ne pourra plus se tenir à Lomé du 24 au 26 novembre prochain comme initialement prévu», lit-on dans le communiqué du gouvernement togolais.

Sylvain Vidzraku, à Lomé

Sur le même sujet

  • 1

    En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

  • 2

    A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

  • 3

    « Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

  • 4

    Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique