Renaud Muselier : « Nous organiserons en août les états régionaux de la relance »
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Claude Almodovar
Laurence Bottero
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
Claude Almodovar
LA TRIBUNE - Vous revendiquez un bilan, dites-vous, que personne ne conteste, notamment le rôle joué par la Région que vous présidez dans l'accompagnement des entreprises depuis le début de la crise.
À lire également
RENAUD MUSELIER - Nous avons restructuré une filière économique, fixé une colonne vertébrale autour des huit Opérations d'intérêt régional - qui traitent de l'économie de la mer, de la naturalité, des énergies de demain, de tourisme et d'industries créatives, d'industrie du futur, des thérapies innovantes, de la smart tech - ce qui nous a permis d'injecter un milliard d'euros pour 40. 000 emplois. Avec la crise du Covid, nous avons affronté trois crises, sanitaire, économique et sociale. Nous avons été à la manœuvre et nous avons injecté 2,5 milliards d'euros sur la totalité de la période sans déstabiliser l'équilibre financier de la région. 750 millions d'euros ont été injectés dans les fonds de solidarité, nous avons créé une centrale qui a permis de fournir 2 millions de masques. Nous avons maintenu la totalité des moyens de transport et des transports scolaires durant la période. Nous avons soutenu le monde du sport. Nous avons soutenu le monde de la culture en maintenant les subventions même si les manifestations étaient annulées, avec une aide sur 3 ans assurée. 35 millions d'euros ont été consacrés à un plan d'urgence dont 5 millions à titre exceptionnel pour que Provence Alpes Côte d'azur demeure terre de culture. Nous avions organisé le monde économique avant la crise, ce qui nous a permis d'être efficace. Je rappelle que j'ai reçu en mars dernier, le Prix « Région Européenne entreprenante » qui vient saluer les régions déroulant une politique entreprenariale innovante en tenant compte, cette année, du contexte de crise. J'ai été un capitaine à la barre qui a maintenu le paquebot à flot, pendant la tempête.
En termes de financement, vous vous adressez souvent à l'Europe et revendiquez 5 milliards d'euros ainsi obtenus durant votre mandature.
Laurence Bottero
Paris-Lyon-Marseille : la réforme du mode de scrutin votée avant l’été ?
Réforme de la loi Paris-Lyon-Marseille : et maintenant ?
Christophe Mirmand, un spécialiste des outre-mer au service de Manuel Valls
« Le statut de Jeune entreprise innovante à impact fera revenir des entrepreneurs en France » (Paul Midy)