Nouvelle coopération entre Nordea et Hexam sur les émergents
La Tribune Gestion de Patrimoine
La Tribune Gestion de Patrimoine
Hexam Capital Partners est une société de gestion londonienne, créée en 2006 par des anciens gérants de Barings. Elle vient d'être sélectionnée par Nordea dans le cadre de son offre de gestion « multi-boutique » pour le fonds Nordea 1 ? Global Emerging Market Equity Fund (code ISIN : LU0634510456). Dirigée par Bryan Collings, fondateur de la société et spécialiste des marchés émergents, l?équipe d?investissement d?HEXAM utilise le modèle GLCMV, dont l?acronyme fait référence aux termes anglais growth, liquidity, currency, management et valuation (croissance, liquidité, devise, gestion de l?entreprise et valorisation).
« L?idée, explique le gérant, est de découvrir les potentiels de bénéfices qui ne sont pas encore reconnus ou qui sont sous-évalués par le marché ». En se penchant à la fois sur les comptes et bilans des sociétés et sur les données macroéconomiques, il cherche à identifier les titres et les pays susceptibles de bénéficier de hausses de fortes amplitude.
« Au départ, notre univers comptait plus de 350 gérants en actions émergentes. Au cours de notre recherche, nous avons constaté que moins de 20% des gérants référencés par Morningstar avaient réussi à générer de l?alpha sur une période de trois ans », explique Jauri Häkkä, directeur de l?équipe Fund & Manager Selection de Nordea.
À lire également
Le partenariat initié correspond à l?extension d?une coopération déjà entamée avec HEXAM dans la région nordique. Conformément aux dispositions de cet accord, Nordea dispose désormais de l?exclusivité des services de conseil en investissements d?HEXAM dans toute l?Europe.
La Tribune Gestion de Patrimoine
Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?
La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite
Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne
Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État