A Paris, le marché du stationnement se consolide
César Armand
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Stationnement payant à Paris (Photo d'illustration).
Reuters
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Stationnement payant à Paris (Photo d'illustration).
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Se garer à Paris n'a jamais autant suscité l'appétit des professionnels. Dans le sillage du leader mondial du parking et du stationnement Indigo qui a acquis, début octobre, la marque Moovia, c'est au tour de l'opérateur Q-Park d'annoncer l'achat de SAGS, le principal concurrent. Et pour cause, les planètes sont alignées en ce sens, entre les choix politiques de l'Hôtel de Ville et ceux de la métropole du Grand Paris.
Depuis la réélection en 2020 du ticket Hidalgo (PS)-Belliard (EELV), la municipalité supprime, d'ici aux élections municipales de 2026, 60.000 emplacements réservés, soit la moitié du parc existant. En parallèle, une zone à trafic limité (ZTL) a été mise en œuvre le 5 novembre à Paris-Centre, avant le durcissement, dès le 1er janvier, de la zone à faibles émissions (ZFE) dans 71 communes de première couronne francilienne.
Dans la capitale, Q-Park va hériter du périmètre de la SAGS, à savoir les VIIe, VIIIe, IXe, Xe, XVIe - dont le Bois de Boulogne -, XVIIe, XVIIIe et XIXe arrondissements. Il entend « contribuer à la fluidité des déplacements en libérant de l'espace en surface », « encourager le recours aux modes de déplacement décarbonés » et « participer à la réduction du trafic dans le centre au profit de modes doux et des transports collectifs ».
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Comment ? En développant « une application pour la réservation de place, le règlement du stationnement, le paiement des forfaits et la location de vélo » mais aussi en créant « un accès facilité par la lecture de plaques, des signalétiques dynamiques, du guidage GPS et du matériel de péage dernière génération ».
César Armand
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