JO d'hiver 2030: le mode d'emploi pour la livraison des ouvrages olympiques se précise
César Armand
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Les Alpes françaises organiseront les JO d'hiver en 2030. (Photo d'illustration)
Reuters
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Les Alpes françaises organiseront les JO d'hiver en 2030. (Photo d'illustration)
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La nouvelle est tombée deux jours avant la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Paris: les Alpes françaises organiseront les JO d'hiver en 2030. La compétition se tiendra dans cinq ans et demi, mais l'Etat français est déjà engagé dans une course contre la montre. Malgré la crise politique, l'administration est sous pression et doit produire des premiers documents pour rassurer le Comité international olympique.
Son président Thomas Bach attend effectivement « avant le 1er octobre » la garantie de l'Etat - au premier chef, une garantie financière - suivie d'une ratification par le Parlement « au plus tard le 1er mars 2025 ». C'est pourquoi, selon nos informations, les inspections générales des Finances (IGF) et de l'Education, du Sport et de la Recherche (IGESPR) finalisent une analyse du budget du Comité d'organisation des Jeux 2030.
En parallèle, l'Inspection générale de l'Environnement et du développement durable (IGEDD) planche sur la faisabilité du coût des infrastructures pour un rendu à la rentrée de septembre. De même qu'en juin, le futur-ex ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, Christophe Béchu, a chargé le haut-fonctionnaire Arnaud Cursente [voir encadré] de préfigurer les contours d'une nouvelle société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo).
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Sur le modèle de celle qui a permis de sortir, en un temps record, les Villages des athlètes et des médias de Paris, cette Solideo des Alpes devra créer une patinoire à Nice, aménager le site de compétition de Serre-Chevalier, déjà prééquipé, et rénover le tremplin de saut à ski de Courchevel, construit pour les JO d'Albertville de 1992.
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