[START-UP NEWS] L'innovation numérique existe aussi en région.. et 7 autres actu à lire quand on est entrepreneur

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Nicolas Dufourcq, le directeur général de la BPI, explique comment l'institution va aider les entrepreneurs qui veulent être encouragés
Nicolas Dufourcq, le directeur général de la BPI, explique comment l'institution va aider les entrepreneurs qui "veulent être encouragés" (Crédits : DR)
Les start-up qui ont installé leurs sièges en région expliquent les avantages (et) les contraintes de ce choix... Nicolas Dufourcq explique l'action de la BPI, qu'il dirige, en faveur des entrepreneurs... Facebook s'offre les compétences des cinq salariés de Storylane... Un entrepeneur américain fait le bilan de son échec entrepreneurial... Un rendez-vous pour prendre des conseils en levée de fonds... Et enfin, un test pour mesurer son potentiel entrepreneurial...

? La (dé)centralisation numérique
Il n?y a pas qu?à Paris que se créent les start-up françaises. Un article du Monde met à l?honneur les jeunes poussent qui ont pris racine en région, comme l?éditeur de CV en ligne DoYouBuzz à Nantes, ou l?outil de statistiques de visites pour les sites internet AT Internet à Bordeaux. Un choix dicté par le cadre de vie, les loyers moins chers, la proximité d?intérêt entre entreprises dans les pôles de compétitivité (l?aéronautique à Toulouse, les biotechs et nanotechnologies à Grenoble, les télécoms à Lannion-Rennes, etc.), et l?intégration au niveau local de tous les acteurs de l?écosystème de la création d?entreprise (financement, associations de soutien à l?entrepreneuriat, dispositifs d?aides publiques locaux). Le futur quartier numérique parisien ?que Fleur Pellerin verrait bien installé à la Halle Freyssinet- ne serait donc pas le seul terreau fertile pour les start-up françaises ? Voire. Les entrepreneurs interrogés soulignent la contrainte issue de la «centralisation» de l?Hexagone : se déplacer fréquemment dans la capitale pour nouer des contrats, ou y ouvrir un bureau de représentation.
(source : LeMonde.fr)


? Le plaidoyer de la BPI

Dans un entretien au Figaro publié ce lundi matin, Nicolas Dufourcq, directeur général de la Banque publique d?investissement, défend la cause des entrepreneurs qui « prennent des risques patrimoniaux et familiaux, (qui) n?ont pas d?horaires, (qui) ont des responsabilités lourdes qu?ils affrontent trop souvent dans une très grande solitude». Il promet que la BPI et ses 20 milliards d?euros d?investissement seront «à leurs côtés». Il souhaite que cette nouvelle structure soit «une machine à fabriquer des grosses PME et des entreprises de taille intermédiaires». Il encourage les entrepreneurs à ouvrir leur capital «non pour croître de 50% mais pour doubler ou tripler de taille tous les dix ans». Quant à la polémique suscitée par la nomination de Ségolène Royal à la vice-présidence de la BPI, il réplique que «(sa) stature donne une vraie portée à son discours pro-entreprise et, de ce discours, la France a ardemment besoin».
(source : LeFigaro.fr)

? Le twitt
Christian Poyau est PDG de Micropole.

 


 

 

? Les nouveaux salariés de Facebook
Le célèbre réseau social, qui compte plus d?un milliard d?utilisateurs dans le monde, vient de s?offrir le savoir-faire des 5 collaborateurs de Storylane, une start-up qu?il vient de racheter pour un montant non précisé. Jonathan Gheller, qui a fondé Storylane il y a deux ans, l?a annoncé sur le site de cette société de blogging, convaincue que «tout le monde a des histoires de vie passionnantes qui ne peuvent attendre d?être racontées». Les analystes estiment que ce sont les compétences de l?équipe plus que le produit et les contenus de Storylane, qui ont motivé ce rachat. Storylane avait levé 2,8 millions de dollars notamment auprès de Balderton Capital, Sigma Partners, Ariel Poler (qui a investi dans le réseau publicitaire sur mobile AdMob, l?outil d?intégration et de visionnage de diaporamas Slideshare, le comparateur en ligne de prix NexTag?) et Mark Goines (Mint.com, entre autres).
(source : Storylane.com)


? Le bilan d?un échec entrepreneurial
Vinay Patankar pourrait faire sienne la déclaration de Henry Ford, assurant que «l?échec est simplement l?occasion de recommencer, plus intelligemment». Le jeune patron américain dresse le bilan de l?échec de sa première start-up, Vitoto, qui proposait une application mobile de création et diffusion sociale de vidéos. Levé en juillet dernier, le rideau vient d?être tiré définitivement, sept mois plus tard.

A l?origine de sa faillite, Vinay Patankar voit deux facteurs majeurs : «le manque d?argent, et le marché peu porteur malgré une bonne idée». Et de dresser le détail des erreurs commises : avoir recruté une équipe trop expérimentée au regard des capacités financières de l?entreprise, et où manquait un spécialiste de «l?expérience utilisateur» ; avoir mal défini la stratégie ; et avoir alloué les ressources sur des postes de développement qui n?étaient pas prioritaires. Il en tire des recommandations pour une prochaine entreprise, même si pour le moment, son visa américain expirant, il prévoit de rendre visite à ses parents en Chine avant d?emménager au Costa Rica «pour six mois au moins».
(source : abstract-living.com)

? L?entrepreneur israélien qui croit au potentiel entrepreneurial de la France
Zack Miller croit du comme fer au financement participatif. Et au potentiel de cette activité en France. Chef des relations avec les investisseurs au sein de la plateforme de crowdfunding OurCrowd, il planifie une prochaine visite en France en vue de proposer à des start-up françaises de collecter des fonds via cette plateforme de financement participatif lancée en août dernier en Israël. Depuis octobre, la société a participé au financement de 12 start-up qui peinaient à convaincre les capitaux-risqueurs, pour une levée moyenne de 500.000 dollars. Le retour sur investissement promis aux particuliers qui s?engagent (essentiellement des Américains, pour un montant de 48.000 dollars en moyenne, même si le ticket d?entrée est à 10.000 dollars) prend la forme d?action ou de dividende (liquidité de cas de cession des parts).
(source : siliconwadi.fr)

? Le coaching pour lever des fonds
Le cabinet d?accompagnement en levée de fonds Chausson Finance organise demain, mardi 12 mars, un atelier thématique sur le sujet. La directrice générale répondra aux questions des entrepreneurs qui souhaitent savoir comment bien présenter leur projet aux investisseurs, ou comment identifier le bon moment pour lever des fonds.
(s?inscrire ici)

? Le test de potentiel
Avez-vous l?étoffe d?un entrepreneur? Aptitudes, motivations, comportement : comparez les vôtres au potentiel moyen des entrepreneurs sondés par la Banque de développement du Canada pour établir ce test. Répondre aux 50 questions prend 5 minutes au plus, et le résultat est plutôt pertinent.
(faire le test ici)

 

 

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