Photovoltaïque : avec sa filiale Solarhona, CNR compte multiplier par 7 ses capacités solaires d'ici 2030
Marie Lyan
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Après les cibles nationales et globales, place à un nouveau modèle d'industrialisation qui sera assumé directement par une filiale.
Chargée de l'exploitation et de l'aménagement du fleuve du Rhône jusqu'en 2041 (à la suite de la prolongation de sa concession, actée par l'Etat français en début d'année ndlr), la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) se lance en parallèle dans une diversification réaffirmée vers la filière solaire, appelée à la fois par l'actualité, mais aussi, par des enjeux de fond.
Elle avait en effet déjà annoncé sa volonté de faire grimper ses capacités de production globales, qui s'élèvent actuellement à 4 gigawatts (GW) (dont les ¾ issus de l'hydroélectricité) à près de 7 GW en 2030, en incluant notamment le solaire et éolien, en vue de s'adapter aux variations amenées par le changement climatique, et notamment à la chute du débit des cours d'eau.
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"La création de cette filiale dédiée doit nous permettre d'industrialiser le développement et l'exploitation de l'énergie solaire, de répondre aux besoins du territoire en matière de solarisation des petites surfaces, qu'il s'agisse de toitures, ombrières, ou encore petites surfaces au sol, dans un contexte de rareté du foncier et d'optimisation des usages", atteste Laurence Borie-Bancel, la nouvelle présidente du directoire de CNR, qui compte également en faire "un outil pour relever le défi de l'acceptation de ces nouvelles énergies, auquel tous les opérateurs sont confrontés".
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