Cyber-espionnage: la Chine dénonce "l'hypocrisie" des États-Unis et les menace de représailles

latribune.fr
PROPOSÉ PAR
i-Lab & Nous - Actualités et analyses

latribune.fr
Au lendemain de l'inculpation aux États-Unis de cinq membres de l'armée chinoise dans une affaire de cyber-espionnage, la Chine a convoqué mardi l'ambassadeur américain à Pékin et menacé Washington de représailles.
Un grand jury de Pennsylvanie a inculpé cinq officiers chinois accusés d'avoir, entre 2006 et 2014, volé des secrets commerciaux d'entreprises américaines spécialisées dans l'énergie nucléaire ou solaire, et dans la métallurgie. C'est la première fois que la justice américaine accuse publiquement la Chine de cyber-espionnage.
Pékin a immédiatement réagi à l'inculpation des officiers en dénonçant des accusations "absurdes" , qui s'appuient sur des "faits fabriqués" et mettent "en danger la coopération et la confiance mutuelle entre la Chine et les Etats-Unis".
Le ministère chinois de la Défense a également commenté l'affaire dans un communiqué sur son site internet:
"Si les Etats-Unis continuent dans cette voie, la Chine prendra des mesures pour répliquer avec détermination", a par ailleurs déclaré un porte-parole de l'Office national d'information sur internet, l'autorité de régulation, cité par Chine nouvelle et Le Quotidien du peuple.
En 2013, 49% des intrusions malveillantes motivées par l'espionnage provenaient de Chine et d'autres pays d'Asie orientale, selon une étude de l'opérateur américain Verizon Communications.
À lire également
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

latribune.fr
« Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA