À l'école, les IA des start-up corrigent déjà les copies et préparent les cours
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Une intelligence artificielle (IA) pour « débroussailler » le travail des professeurs et leur servir de « cerveau auxiliaire ». C'est ainsi qu'a présenté l'outil la ministre de l'Éducation, d'abord au micro de Brut, puis lors de sa conférence de rentrée du 27 août. L'ambition : équiper tous les enseignants, tous niveaux confondus. La ministre a estimé qu'il y avait urgence à s'emparer du sujet, précisant que des formations seraient mises en place à la rentrée pour les professeurs et les élèves. Un appel à projets doit être lancé dans trois semaines, pour un premier déploiement au printemps 2026, puis une généralisation à la rentrée 2026-2027. « Cet outil permettra de soutenir les enseignants dans leurs activités, telles que la préparation des cours ou l'évaluation des élèves », indique le ministère, qui insiste sur la nécessité d'une IA « souveraine, ouverte et évolutive ». Une enveloppe de 20 millions d'euros issus de France 2030 est prévue. Une ou plusieurs solutions pourraient être retenues.
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