Changer d'image et « business first » : les nouveaux défis de la mission French Tech
Simon Prigent
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Julie Huguet, nouvelle patronne de la Mission French Tech.
Ministère de l’Économie et des Finances
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Julie Huguet, nouvelle patronne de la Mission French Tech.
Ministère de l’Économie et des Finances
C'est à Station F, à Paris, que la nouvelle directrice de la mission French Tech, Julie Huguet, a présenté sa feuille de route pour les trois années à venir ce 21 janvier. L'ancienne entrepreneure originaire d'Annecy, cofondatrice de la plateforme Coworkees revendue en 2021 à Freelance.com, entend renforcer la dimension économique de cette structure d'accompagnement rattachée au ministère de l'Économie et des Finances.
Celle qui fut présidente de la French Tech Alpes voit avant tout la mission French Tech comme « l'alliance réussie des entrepreneurs et de l'État », ce qui est « une spécificité qu'on ne retrouve nulle part ailleurs ». « On associe parfois la French Tech aux start-up early stage [en phase de démarrage]. Mais en douze ans, nous avons fait beaucoup de chemin ; les entreprises ont grandi. »
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Alors que la French Tech pâtit de l'image élitiste et parisienne de la « start-up nation », la successeure de Clara Chappaz souhaite changer cette image en mettant en avant l'impact économique des start-up en France. Effectivement, de nombreuses entreprises tech, plus matures, ne sont aujourd'hui pas associées, dans l'esprit du grand public et même de l'écosystème, au mouvement French Tech.
Simon Prigent
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