Sur les 150 startups et PME françaises présentes au CES de Las Vegas, qui s’ouvre ce mardi, sept sont bretonnes. Une cabine d’essayage virtuel et un robot-prof font partie de leurs solutions d’IA dédiées aux usages.« Nous avons trois objectifs pour le CES : rencontrer des clients industriels américains ou asiatiques, des partenaires, des investisseurs » : les ambitions de Charles Zgheib, le dirigeant de BrightClue, une start-up rennaise spécialisée dans l'optimisation grâce à l'intelligence artificielle des données d'ingénierie industrielle pour accroître la productivité de l'entreprise, résument assez bien les intérêts des entreprises qui s'envolent chaque année vers Las Vegas.
Le Consumer Electronics Show (CES), l'événement mondial de la tech, de l'innovation et de l'électronique grand public (130.000 visiteurs) s'est ouvert ce mardi aux États-Unis sous le signe de l'Intelligence artificielle au service de la décentralisation des usages et de la personnalisation des outils. Parmi les 150 délégations internationales, la France est présente avec 150 start-up, dont sept sont bretonnes. Toutes font partie de l'écosystème numérique rennais.
Appliquées à l'industrie, à l'e-commerce ou à la formation, leurs solutions ou leurs produits visent à transformer l'activité industrielle, faciliter l'essayage virtuel ou l'apprentissage du code informatique.
IA frugale et IA de détection sonore
« Le CES est l'événement technologique le plus influent au monde. À côté des leaders industriels établis (Amazon, BMW, Disney, LG, Netflix, Samsung), il reste un tremplin pour les start-up afin de promouvoir leur savoir-faire et s'aguerrir pour adresser le marché nord-américain », souligne l'association d'entreprises Bretagne Commerce International (1.000 adhérents), le partenaire de Business France.