Les produits d'hygiène de 900.care à la conquête de la grande distribution
Simon Prigent
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900.care revendique 275.000 abonnements actifs en vente par correspondance.
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La scène de la vidéo se passe dans un supermarché. Un représentant de la marque 900.care, sweat à l'effigie de la boîte, alpague une cliente en train de faire ses courses. Il agite devant elle un flacon de gel douche d'une marque concurrente. « Regardez, ça c'est 90% d'eau, entouré de plastique. » Puis il secoue devant les yeux de la consommatrice une petite boîte cartonnée. « Ca c'est un bâtonnet. Avec tous les ingrédients actifs que vous allez mettre dans une bouteille réutilisable, et que vous allez remplir d'eau chez vous, le bâtonnet va se dissoudre au cours de la nuit, et vous aurez du gel douche pour un mois. »
Voilà trois ans que la start-up 900.care propose à la vente par correspondance, des produits d'hygiène et de beauté à dissoudre chez soi inspirés de l'américain Blueland, qui permettent de réduire la consommation d'emballages et la part des transports dans l'empreinte environnementale.
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Un an et demi de R&D, réalisée dans un laboratoire parisien situé à Bastille, ont été nécessaires pour développer les formulations fabriquées dans une usine à Saint-Etienne, qui produit exclusivement pour le compte de 900.care. Depuis le début de la commercialisation, cinq produits se sont imposés : le gel douche, le dentifrice solide, le shampooing, le gel mousse main et le déo bille, avec des prix unitaires allant de 2,49 à 4,99 euros. Mais la gamme compte aussi du bain de bouche, de l'eau micellaire, du liquide vaisselle, et des pastilles de lave-linge ou encore de lave-vaisselle.
Simon Prigent