Affaire du site Silk road : que va faire le FBI du magot des bitcoins ?
latribune.fr
latribune.fr
Un magot virtuel, le FBI n'avait encore jamais eu à faire à cela ! Après l'arrestation, le 1er octobre dernier, du créateur de Silk Road, un site Internet spécialisé dans la vente de substances illicites, les autorités américaines s'interrogent sur ce qu'elles vont faire de l'argent récolté dans le porte-feuille du site.
Sur cette plate-forme, les transactions s'effectuaient en bitcoin, une monnaie virtuelle qui garantit l'anonymat des utilisateurs.
"C'est assez nouveau pour nous. Nous allons probablement essayer de les écouler sur le marché", a déclaré une représentante du FBI, interrogée par le site américain Forbes. Plus de 26.000 bitcoins ont été retrouvés dans le porte-feuille du site, l'équivalent de plusieurs millions de dollars.
L'argent du créateur, Ross William Ulbricht, n'a pas encore été saisi. Les autorités estiment qu'il détiendrait en bitcoins quelques 80 millions de dollars.
Son arrestation a provoqué une chute de la monnaie virtuelle, rapporte lefigaro.fr. En deux jours, la valeur d'un bitcoin est passée de 125 dollars à 90 dollars, avant de remonter à 110 dollars (81 euros).
La fluctuation de la monnaie pourrait profiter ou non dans le futur aux autorités américaines, lorsqu'elles revendront le jackpot de Silk Road. "Nous allons les télécharger et les stocker. Nous les garderons jusqu'à la fin du procès", explique la responsable du FBI.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

À lire également
Les utilisateurs du site, eux, s'estiment bafoués. Nombreux sont ceux qui avaient acheté et placé des bitcoins sur leur compte personnel Silk Road en prévision de futures transactions. L'argent non-utilisé a donc été récupéré par les autorités. "S'ils sont connus pour acheter quelque chose d'illégal, on ne leur rendra pas leur argent", a déclaré le FBI. Les aléas du commerce en ligne...
latribune.fr
« Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA
IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs
IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers
Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA