Pressé par une polémique sur les naturopathes, Doctolib montre patte blanche
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Encore une polémique à gérer pour Doctolib. Celle-ci a été déclenchée le 19 août, comme le raconte en détails Libération, lorsqu'un utilisateur de Twitter a interpellé l'entreprise sur la présence de naturopathes sur sa plateforme de rendez-vous. Cette pratique, qualifiée de « médecine douce », de « médecine alternative » ou encore de « pseudo-science », est légale, mais n'est pas régulée par l'Etat. Elle fait donc l'objet d'un débat sur son utilité puisqu'il n'existe pas de preuve scientifique de son efficacité, et surtout, elle ne peut être qu'au mieux complémentaire à la médecine.
Dans la foulée, d'autres utilisateurs du réseau social ont déterré les comptes Doctolib de plusieurs professionnels non régulés comme des « iridologues » (qui prétendent lire la santé dans l'iris des yeux), des « thérapeutes quantiques » ou encore des « magnétiseurs ». La plateforme, qui héberge ces praticiens depuis 2016, a décidé de s'exprimer après l'exposition de comptes particulièrement suspects.
Prêt à « balayer devant sa porte », Doctolib a annoncé prendre des mesures à très court terme -notamment de modération et de communication- mais aussi engager des discussions à moyen terme avec les Ordres, les syndicats de professionnels de santé, les autorités, la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) et la société civile.
Doctolib accepte trois types de praticiens sur sa plateforme :
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