L’intelligence artificielle au service de l’aquaculture
Florence Falvy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Vendée Naissain produit plus d'1,2 milliard de naissains d'huîtres par an.
France Naissain
Florence Falvy
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Vendée Naissain produit plus d'1,2 milliard de naissains d'huîtres par an.
France Naissain
Lutter contre la mortalité des poissons d'élevage et développer des espèces plus résistantes aux maladies. Tel est l'objectif du projet Sepiaa (Sélection génétique assistée par intelligence artificielle en aquaculture) actuellement piloté par le syndicat des sélectionneurs avicoles et aquacoles français. Un projet avec lequel l'intelligence artificielle va permettre de faire un bon de géant.
Ce projet d'envergure nationale est développé en France par les Viviers de Sarrance, une pisciculture établie dans les Pyrénées-Atlantiques, en partenariat avec quatre autres entreprises, plusieurs instituts de recherche et un bureau d'études toulousain chargé de concevoir la fameuse IA. Il représente un budget total de 3,3 millions d'euros soutenu par le plan d'investissement France 2030.
Ici, l'IA vise notamment à révolutionner la sélection de certaines espèces aquacoles mais aussi d'améliorer le rendement ou encore les conditions de développement, voire la mortalité des poissons.
L'organisme a ainsi développé une machine qui utilise l'intelligence artificielle pour améliorer la sélection et le rendement des élevages aquacoles (poissons et coquillages), via l'analyse vidéo.
« Cela doit permettre de répondre à plusieurs exigences économiques et environnementales, telles que réduire les coûts d'aliments, améliorer les taux de retour, réduire l'utilisation de farine et d'huile de poisson et améliorer la santé des cours d'eau et de l'environnement », poursuit le syndicat.
Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Florence Falvy