• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & Medias

La Californie vote une loi qui divise pour encadrer l'IA

latribune.fr

Publié le 29 août 2024 à 05:25 - Mis à jour le 29 août 2024 à 05:25

Elon Musk, le patron de Tesla, X et de la start-up d'IA générative xAI, pense que les risques que l'IA fait courir au public justifient une réglementation.

Elon Musk, le patron de Tesla, X et de la start-up d'IA générative xAI, pense que les risques que l'IA fait courir au public justifient une réglementation.

Gonzalo Fuentes

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 3

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 4

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 5

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Parlement de Californie a adopté mercredi une loi pour encadrer les puissants modèles d'intelligence artificielle (IA) générative, malgré l'opposition d'entreprises et d'élus qui craignent qu'une telle régulation n'étouffe la technologie naissante.

Si l'IA générative permet actuellement de produire des contenus de bonne facture (textes, images...) sur simple requête en langage courant, elle a aussi le potentiel, selon les ingénieurs impliqués, d'aller beaucoup plus loin et donc de résoudre des problèmes importants, mais aussi d'en causer.

C'est pourquoi le Parlement de Californie a adopté mercredi une loi pour l'encadrer. Baptisée « Loi pour une innovation sûre dans les modèles d'IA pionniers », elle vise à empêcher les grands modèles de provoquer des catastrophes majeures, entraînant la mort d'un grand nombre de personnes ou des incidents de cybersécurité conséquents.

«Je suis fier de la diversité de la coalition qui a soutenu ce projet de loi, une coalition qui croit profondément à l'innovation et à la sécurité», a déclaré sur X Scott Wiener, l'élu démocrate qui a parrainé le texte.

Scott Wiener a assoupli le texte d'origine : les développeurs de grands modèles d'IA devront tester leurs systèmes et simuler des cyberattaques, sous peine d'amendes, mais sans la menace de conséquences pénales.

Gavin Newsom, gouverneur de la Californie, a jusqu'au 30 septembre pour signer la loi ou lui opposer son veto. Sa décision fera forcément des heureux et des déçus : le texte divise les entreprises, les chercheurs et même les élus démocrates. D'un côté, les « doomers » (que l'on pourrait traduire par pessimistes dans ce cadre) : ceux qui pensent que l'intelligence artificielle peut surpasser l'humain et causer potentiellement sa perte. De l'autre côté du spectre, on trouve les « effective accelerationnists », les optimistes qui pensent, eux aussi, que l'IA peut devenir surpuissante, mais qu'il faut embrasser ce progrès technologique sans crainte, et surtout, sans régulation.

« Beaucoup d'entre nous au Congrès pensons que la loi SB 1047 est bien intentionnée mais mal informée »,a déclaré récemment Nancy Pelosi, élue de Californie à Washington et l'une des voix les plus influentes du parti.

« Nous voulons que la Californie soit à la pointe de l'IA d'une manière qui protège les consommateurs, les données, la propriété intellectuelle et bien plus encore. (...) SB 1047 nuit à cette fin plus qu'elle n'y contribue », a-t-elle ajouté.

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

OpenAi s'inquiète pour la Silicon Valley,

Plusieurs entreprises du secteur ont fait part de leur opposition, OpenAI en tête. Le créateur de ChatGPT craint une fuite des innovateurs de l'Etat américain et de sa fameuse Silicon Valley, et préférerait une législation nationale. Son concurrent Anthropic estime en revanche que les avantages de la nouvelle loi « l'emportent probablement sur ses coûts ».

A LIRE AUSSI

Intelligence artificielle : la Californie cherche aussi à poser des limites, en s'inspirant de l'UE

Ce projet de loi « impose des réglementations lourdes et irréalistes sur le développement de l'IA » et constitue donc « une menace importante pour notre capacité à faire avancer la recherche », a déclaré sur X (ex-Twitter) Anima Anandkumar, professeure à CalTech. Elle estime qu'il est difficile, voire impossible, de prévoir toutes les utilisations néfastes possibles d'un modèle d'IA, en particulier les versions dites « open source », dont le code peut être modifié par les utilisateurs.

Musk soutient la loi

Plus surprenant, le texte a obtenu le soutien d'Elon Musk, souvent remonté contre les autorités de nombreux pays. Le patron de Tesla, X et de la start-up d'IA générative xAI, pense que les risques que l'IA fait courir au public justifient une réglementation. « Il s'agit d'une décision difficile qui va mécontenter certaines personnes », a-t-il déclaré lundi. « Les puissants systèmes d'IA sont incroyablement prometteurs, mais ils présentent des risques également très réels, qui doivent être pris très au sérieux », a de son côté souligné l'informaticien Geoffrey Hinton, considéré comme le « parrain de l'IA », dans une tribune du magazine Fortune. « La loi SB 1047 représente une approche très raisonnable pour équilibrer ces préoccupations », a-t-il continué, estimant que la Californie est l'endroit idéal pour commencer à réguler cette technologie.

À lire également

  • États-Unis : SB 1047, la loi explosive qui ravive toutes les tensions autour de l'IA
  • L'IA générative, première vraie menace pour Google dans la recherche en ligne ?
  • Le manque d’ouvriers qualifiés, talon d’Achille de l’IA

La loi adoptée par la Californie rappelle un texte, adopté mi-mars, par le Parlement européen. Ce dernier encadre les modèles d'IA et instaure des contraintes en matière de transparence, de droits d'auteur ou de protection de la vie privée. Les développeurs de ces modèles devront fournir des informations détaillées sur les contenus qu'ils ont utilisés, textes ou images notamment, pour « entraîner » leurs systèmes. Ils devront respecter la législation européenne en matière de droits d'auteur. Les exigences seront plus strictes pour les modèles les plus puissants qui, selon l'UE, présentent un « risque systémique », comme ChatGPT ou Gemini de Google. Les entreprises qui proposent ces technologies devront en évaluer et atténuer les risques, suivre et signaler à la Commission les incidents graves, offrir des garanties en matière de cybersécurité et fournir des informations sur la consommation d'énergie de leurs modèles.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le récent emprunt de SpaceX est mal passé auprès des investisseurs.

SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Introduite en Bourse il y a deux semaines, l'action SpaceX a déjà perdu près de 900 milliards de dollars de valeur depuis son pic. En cause, des dépenses colossales dans l'intelligence artificielle, des pertes qui s'accumulent et des investisseurs qui doutent désormais d'une valorisation jugée excessive.

Tech & IA
Le dévéloppement de GTA VI aurait coûté d'après les analystes entre 1 et 2 milliards de dollars.

GTA VI : un blockbuster sans disque qui enterre trente ans de culture de coffret iconique

Une boite pour le jeu vidéo le plus attendu de l'année, Grand Theft Auto VI, sera potentiellement en vente en novembre, mais elle sera vide de tout disque. En supprimant le circuit physique, Rockstar élimine une part du prix absorbé par les intermédiaires et oriente l'essentiel des revenus vers les plateformes numériques.

Tech & IA
ChatGPT proposera désormais trois versions différentes de son agent conversationnel pour des usages spécifiques.

OpenAI lance ses nouveaux modèles GPT-5.6, sous tutelle de la Maison Blanche

OpenAI a présenté sa nouvelle famille de modèles GPT-5.6, censé être plus puissante et moins chère que la précédente. Son déploiement est soumis à l'approbation du gouvernement américain, tout comme celui du concurent Anhtropic.

Tech & IA
Anthropic a secoué le monde de la cyber avec son nouvel agent dédié à la détection de faille. REUTERS/Dado Ruvic

IA : Washington autorise Anthropic à redéployer Mythos 5 auprès des entreprises américaines stratégiques

Peu après son blocage d'urgence, le modèle d'IA Mythos 5 d'Anthropic pourra de nouveau être utilisé par une poignée de groupes américains Le gouvernement l'avait interdit mi-juin, craignant qu'il ne puisse être détourné à des fins offensives par des acteurs malveillants.

Tech & IA
Mirendil ambitionne d’automatiser la recherche en IA

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Forte d’une levée de fonds de 200 millions de dollars et d'une équipe issue d'Anthropic, Mirendil développe des modèles capables d’automatiser la recherche en IA pour les équipes de recherche des entreprises. Un nouveau signe du succès des « néolabs », cette génération émergente d’entreprises d’IA qui s’attaquent à des problèmes que les éditeurs généralistes ne creusent pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Selon IBM, l'architecture "0,7 nm" permettrait d'atteindre près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.

Course aux puces IA : IBM vise un saut technologique à 0,7 nm

IBM affirme avoir mis au point une nouvelle architecture de semi-conducteurs qui pourrait, à l’horizon de cinq ans, ouvrir la voie à des puces « 0,7 nm » offrant 50 % de puissance en plus.

Tech & IA
L'équipe de la start-up bordelaise Haiku spécialiste de l'IA appliquée aux métiers du droit.

Intelligence artificielle : Haiku se finance pour équiper les avocats et professions juridiques

La start-up bordelaise Haiku, spécialiste de l'intelligence artificielle appliquée au droit, a bouclé un deuxième tour de table de trois millions d’euros. Alors qu’elle revendique 5 000 utilisateurs, elle entend accélérer en France et se déployer en Europe sur le marché ultra-concurrentiel des métiers juridiques.

Premium
Tech & IA
Le logiciel repose uniquement sur des solutions développées en interne d’après le fondateur de YesWeHack.

Le normand YesWeHack déploie des agents IA capables de pirater les systèmes pour les protéger

La société normande, connue pour ses programmes de piratage éthique, déploie des agents capables d’attaquer les systèmes informatiques d’une entreprise comme le ferait un hackeur.

Premium
Tech & IA