Radio France vers un 27e jour de grève, les syndicats déçus par le médiateur

 |   |  289  mots
Le conflit social à Radio France s'enlise.
Le conflit social à Radio France s'enlise. (Crédits : © Benoit Tessier / Reuters)
Les syndicats de journalistes demandent au médiateur 24 heures supplémentaires pour "mettre en place une réelle médiation". Ils déplorent l'absence de garanties sur la pérennité de l'emploi.

La grève à Radio France est reconduite mardi pour le 27e jour consécutif et le personnel demande la prolongation de la médiation gouvernementale, jugée jusqu'ici insuffisante, a-t-on appris lundi de sources syndicales.

Au terme de trois jours de discussions, les salariés étaient appelés à se prononcer lundi en assemblée générale sur le texte de compromis soumis la veille au soir par le médiateur, Dominique-Jean Chertier, nommé le 9 avril par le gouvernement. La poursuite de la grève a été votée sous les applaudissements à la majorité, moins 11 voix contre et 25 abstentions, selon la CGT.

Les syndicats précisent sur Twitter que les salariés réclament "24 heures de plus au médiateur pour que se mette en place une réelle médiation". Une lettre en ce sens est transmise au ministère de la Communication.

Les syndicats déçus par les propositions du médiateur

Les salariés se déclarent déçus des propositions du médiateur, mandaté par la ministre de la Communication pour favoriser les conditions d'une sortie de crise.

Ils jugent notamment que son texte, censé ouvrir "la voie d'un compromis" selon Fleur Pellerin, ne donne aucune garantie sur l'emploi, alors que le plan stratégique du Pdg Mathieu Gallet prévoit une réduction nette d'effectifs de 250 à 330 équivalents temps plein avec 300 à 380 départs volontaires.

Le plan prévoit également une réforme des deux orchestres symphoniques de Radio France et une mutualisation des programmes des radios locales de France Bleu.

Le médiateur avait fait savoir que, dans l'hypothèse du rejet de ses propositions, il arrêterait là sa mission et laisserait les personnels négocier de nouveau directement avec la direction.

(Avec Reuters)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 23/07/2015 à 13:14 :
ESSAI
a écrit le 15/04/2015 à 12:01 :
voila le dernier commentaire que j'ai tenté de vous envoyer pour publication.je comprends qu'il soit invisible car non "validé"

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

Jean ROBERT a écrit le 14/04/2015 à 16:33:

Je ne fait pas de commentaires qui ne sont jamais visibles car ils sont en attente de validation;Je reçois des mails de la tribune m'informant qu'un lecteur a répondu à un de mes commentaires mais je ne peux pas le voir non plus. Donc je remercie ceux qui m'ont lu. A tous bonne journée et peut -être à bientôt dans d'autres colonnes!!!
Réponse de le 15/04/2015 à 12:53 :
J'ai le même souci que vous mais, bien que n'ayant pas encore démêlé le pourquoi du comment, je pense qu'il s'agit d'un problème technique et pas de censure. J'ai l'impression que "le système" retient quelque part dans un cache la page sur laquelle on a mis un commentaire. Ceci pour son propre poste : en renvoyant un autre commentaire après, la page est, la plupart du temps, remise à jour avec le 1ier commentaire (et éventuellement ceux apparus entre-temps), des fois lui-même commenté. Donc, même s'il ne m’apparaissait pas sur mon poste, visiblement il apparaissait sur celui des autres internautes.
a écrit le 14/04/2015 à 16:33 :
Je ne fait pas de commentaires qui ne sont jamais visibles car ils sont en attente de validation;Je reçois des mails de la tribune m'informant qu'un lecteur a répondu à un de mes commentaires mais je ne peux pas le voir non plus. Donc je remercie ceux qui m'ont lu. A tous bonne journée et peut -être à bientôt dans d'autres colonnes!!!
a écrit le 14/04/2015 à 11:51 :
Il significatif de constater qu’un service public comme radio France puisse se permettre une telle perturbation dans la marche de l’entreprise.Cela signifie qu’il faut se préparer à l’arrêt du RER des la SNCF voire des coupure EDF. Une poignée de salariés peuvent paralyser une entreprise sans perte de salaire ou si peu. Les sacrifices, les restructurations étant réservées au secteur privé. C’est oublier que c’est les impôts du privé qui payent les salaires,impôts et cotisations compris. Un jour viendra où le privé se fâchera et se trouvera face à face avec ceux qui sont habitués à profiter d’avantages et de conditions de travail particulières.Le privé sait aussi qu’il n’a rien à attendre des syndicats:le chaos sera en grande partie le résultat de l’attitude du service public...
Réponse de le 14/04/2015 à 14:16 :
Pas de sacrifices pour ceux qui votent du bon côté !!!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :