La Corée du Sud dit déjà adieu à la 4G pour s'attaquer à la 5G

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Alors même que la 4G traîne à s'imposer auprès des consommateurs européens, la Corée du Sud a annoncé mercredi 22 janvier le lancement d'un projet de 1,1 milliard d'euros pour la mise en place en 2020 d'un réseau de cinquième génération (5G).
Les connexions en 5G sont mille fois plus rapides que celles en 4G. Elles devraient permettre aux utilisateurs de télécharger un film en haute définition en une seconde, ou même d'accéder à internet depuis un train à grande vitesse (500km/h).
La Corée du Sud semble systématiquement avoir un temps d'avance. Déjà fin 2012, 28% des appareils mobiles de la péninsule sud-coréenne était équipés pour l'usage de la 4G, contre 1% en Europe, estime une étude menée par la GSM Association en juin 2013.
En novembre dernier, le chinois Huawei avait déjà annoncé prévoir un lancement commercial de la 5G pour 2020, avec un investissement de départ à hauteur de 442,5 millions d'euros. Mais Samsung reste le premier acteur à avoir déclaré en mai dernier, suite à des tests concluants, être prêt pour une commercialisation du réseau de nouvelle génération pour 2020.
L'Europe n'est cependant pas en reste : le projet Metis travaille au développement de la 5G et regroupe vingt-neuf acteurs du secteur des télécoms, parmi lesquels les européens Alcatel-Lucent, France Telecom-Orange, Ericsson, ou encore Nokia.
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Doté d'un budget de 27 millions d'euros, le projet a entre autres bénéficié d'un soutien de la Commission européenne, dont le total des subventions adressées au développement de la 5G s'est élevé à 50 millions d'euros en 2013.
Les Européens espèrent également commencer la commercialisation de la 5G en 2020.
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