Elon Musk multiplie les coups d’éclat pour promouvoir Starlink
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Elon Musk est à la tête de Tesla et de SpaceX.
Mike Blake
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Elon Musk est à la tête de Tesla et de SpaceX.
Mike Blake
Elon Musk est un habitué des coups d'éclat. Pour le milliardaire fantasque à la tête du groupe automobile Tesla et de l'entreprise aérospatiale SpaceX, rien n'est trop grand - ou trop fou - pour assurer la promotion de ses produits. Sa stratégie de communication a le mérite d'être claire : en mettre plein les yeux. Son plus gros coup reste sans doute, à ce jour, l'envoi de son roadster Tesla dans l'espace, en 2018, grâce une fusée de SpaceX. L'événement, filmé et diffusé en direct sur la Toile, a marqué les esprits. Tout a été préparé aux petits oignons, jusqu'à la musique jouée par l'autoradio : les tubes « Space Oddity » et « Life on Mars » de David Bowie.
Aujourd'hui, Elon Musk s'est lancé dans la promotion de son nouveau bébé. Il s'agit de Starlink. Cette constellation de satellites en orbite basse permet d'accéder à Internet à haut débit. Ce service a été lancé fin 2020. Il ne rivalise pas avec d'autres solutions télécoms terrestres, comme la fibre optique. Mais sa grande couverture du globe constitue une alternative dans les territoires dépourvus de réseaux classiques. A ce jour, Starlink dispose de 3.000 satellites. Ce qui lui permet déjà, affirme Elon Musk, de couvrir tous les continents, y compris l'Antarctique. Le groupe ambitionne d'étoffer sa flotte, et de passer la barre des 42.000 satellites.
À lire également
Starlink n'est pas le seul acteur sur le créneau des constellations de satellites. Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, mise aussi gros sur ce marché. L'Union européenne et la Chine souhaitent également disposer de leur propre constellation. Elon Musk compte bien damer le pion à tous ses concurrents. Pour y arriver, il saute sur toutes les opportunités. Et de préférence celles qui sont susceptibles d'attirer l'attention des médias. Ce lundi, le milliardaire a déclaré sur Twitter qu'il comptait bien déployer son service... en Iran. Et ce, alors que le pays fait l'objet d'un régime de sanctions renforcé des Etats-Unis, depuis la dénonciation de ses activités nucléaires par l'ex-président Donald Trump.