Le tour de table de la Cité de la gastronomie se précise
Françoise Sigot
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"Pour un peu c'est l'abondance que l'on gérerait", la confidence émane d'un proche du maire de Lyon. Il y a encore quelques mois, elle aurait pu faire sourire, mais désormais, l'engagement des entreprises locales au tour de table de la Cité de la gastronomie semble bel et bien acquis.
Au total, ces partenaires privés, au nombre d'une bonne dizaine, apporteront au moins les 11 millions d'euros manquant à l'appel, via des tickets compris entre 1 et 3 millions. Le reste de l'investissement, soit 8 millions d'euros, sera porté par la Métropole, la Région, la mairie et le groupe Eiffage qui réalise actuellement les travaux de réhabilitation du Grand Hôtel Dieu.
Désormais, les dernières négociations portent justement sur la répartition de ces investissements et à la clé, sur la visibilité que les entreprises mécènes vont avoir au sein du projet, au-delà de simple sponsor pour certaines.
En la matière, le groupe d'électroménager SEB est le mieux placé pour endosser le rôle de tête de pont.
Le leader du petit électroménager basé à Ecully, rejoindra Valrhona qui a été le premier à confirmer sa participation au printemps dernier, mais aussi d'autres acteurs économiques locaux de renom à l'image du groupe GL Events qui aurait lui aussi donné son accord et certains bien moins connus.
Les porteurs du projet de la Cité de la gastronomie, Métropole en tête se donnent jusqu'à la fin du mois pour achever les négociations. A delà des négociations financières, il s'agit aussi d'affiner le rôle de chacun. L'idée serait donc d'aller vers un statut de mécène et un de partenaire. Les uns se contentant d'abonder d'apporter leur obole alors que les autres devraient se joindre à la création d'événements ou de manifestations organisés a sein de ce lieu.
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En attendant de voir le projet se dessiner un peu plus, les éléments techniques sont en place. Fin juillet, la commission permanente de la Métropole a, comme prévu, entériné la création d'un fonds de dotation pour permettre de recueillir les fonds privés des entreprises qui vont rejoindre ce projet.
Françoise Sigot
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