Immobilier ancien : les ventes stagnent à un niveau historiquement élevé
Françoise Sigot
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On s'était habitué à voler de records en records en matière de progression des ventes de logements anciens ; à l'avenir il devrait falloir s'habituer à voir le marché du Rhône stagner. Pas de panique pour autant, bien au contraire.
Si l'on maintien le rythme des six premiers mois de l'année, il devrait s'échanger environ 21 200 logements en 2016, sur le département du Rhône, soit presque autant qu'en 2011, le record à battre avec 21 300 logements vendus.
Les prix sont eux aussi stables. Sur le premier semestre, dans le Rhône, ils ont progressé de 1,4% pour les appartements, tandis que ceux des maisons régressaient de 1,1%.
Comme sur les volumes, le président de la FNAIM estime que l'on a atteint un point haut.
Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, les rentabilités locatives sont qualifiées "d'excellentes" par Jean Chavot. Elles s'établissent en moyenne à 4,6 % à Lyon et 4,7 % dans le Rhône.
"Nous avons de plus en plus d'investisseurs parisiens qui viennent à Lyon à cause des prix très élevés des biens à Paris et de l'encadrement des loyers", complète Anne de Planchard, vice-présidente de la FNAIM d Rhône. Sur les six premiers mois de 2016, les valeurs locatives se montent à 13,3 euros le mètre carré à Lyon et 11, 4 euros sur l'ensemble du département.
Françoise Sigot
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