Autopartage : un marché en devenir
Stéphanie Borg
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En 2010, le cabinet Xerfi estimait le marché français de l'autopartage à 25 000 utilisateurs. Près de 7 ans plus tard, s'il reste toujours difficile de l'appréhender, les principaux réseaux comptent à eux seuls plus de 150 000 utilisateurs auxquels il convient d'ajouter l'autopartage entre particuliers. Dans la métropole lyonnaise, plus de 13 000 abonnés utilisent les services de Citiz-LPA (2 500 abonnés à fin septembre 2017 et de Bluely (11 000 abonnés depuis son lancement). Un troisième opérateur, Wattmobile (Groupe Indigo), propose des voitures au départ de la gare de la Part-Dieu (données non communiquées). Dans le reste de la région, le réseau Citiz est présent à Saint-Etienne, Valence et dans les Alpes (Annecy, Chambéry, Grenoble, Bourgoin-Jallieu, Villefranche) avec près de 8 000 abonnés en cumulés.
Ainsi, en dehors de l'Ile-de-France où les opérateurs multiplient les initiatives, portées par la puissance d'Autolib (plus de 100 000 abonnés), la métropole de Lyon apparaît comme un champ d'expérimentation pour les opérateurs d'autopartage.
L'arrivée, puis le départ après deux ans seulement d'expérimentation de SunMoov à la Confluence, ou celui de Car2Go (Daimler) en juin 2012 (contentieux juridique) montre l'intérêt de la ville pour les opérateurs.
Stéphanie Borg
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