[5/7] Issoire souhaite travailler sur l'urbanisme
Françoise Sigot
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Issoire
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Aux confins du Puy-de-Dôme et de la Haute-Loire, Issoire conjugue une double vocation : une ville de garnison et une terre d'industries. La première s'est incarnée longtemps à travers la présence de l'École nationale technique des sous-officiers d'active, qui a aujourd'hui laissé place à un régiment de transmission.
La seconde par une multitude d'acteurs industriels, notamment Constellium, spécialiste de l'aluminium haut de gamme, Fortech, spécialisé dans le forgeage et l'estampage des alliages légers, mais aussi Valéo. Un socle fort permettant à la cité Saint-Austremoine de revendiquer aujourd'hui 46% d'emplois industriels.
Ce dynamisme économique est évidemment pour beaucoup dans la tendance haussière de la démographie de la sous-préfecture qui compte actuellement plus de 15 000 habitants et contrairement à d'autres parvient à maintenir un tissu commercial de proximité.
"En 2014, nous avions environ 52 locaux commerciaux vacants, en 2017, ce chiffre était de 35", calcule Bertrand Barraud, maire d'Issoire qui figure parmi les plus de 200 bénéficiaires du plan Action Cœur de Ville.
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Une nouvelle accueillie avec bienveillance, mais aussi avec quelques interrogations.
Au-delà du commerce, le maire d'Issoire fonde beaucoup d'espoir sur le plan du gouvernement pour redynamiser l'offre de logements de la ville.
Sur ce point, le plan Action Cœur de Ville devrait permettre de bénéficier d'aides pour mener à bien cette opération de recomposition d'urbanisme. Une chose est certaine, Issoire a d'ores et déjà parfaitement défini son projet et elle n'attend plus que le feu vert du gouvernement pour parapher la convention lui permettant d'entrer officiellement dans ce dispositif.
Françoise Sigot