Pourquoi la Cité de la Gastronomie passe sous pavillon espagnol
Françoise Sigot
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Hotel Dieu jardin
Laurent Cerino / ADE
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Hotel Dieu jardin
Laurent Cerino / ADE
Article mis en ligne à 13:21, mis à jour à 17:48 avec le vote de la Métropole
Ils étaient trois. Au final, c'est Magma Cultura qui a été préféré à GL Events et Operel pour gérer la Cité Internationale de la Gastronomie, installée dans l'Hôtel Dieu. Un choix déjà fortement décrié puisque beaucoup s'attendaient à ce que le groupe Lyonnais GL Events et les Toques Blanches soient au premier plan de ce projet.
Le gagnant (choix voté ce jour) totalise 18,2 sur 20, là où ses concurrents sont jugés trop prudents et manquant de dimension culturelle pour GL Events et un peu trop fortement concentré sur une offre de restauration pour Operel.
Au préalable, Gérard Claisse, vice-président en charge de la politique d'achat public, s'était chargé de rappeler les contraintes du cahier des charges, notamment la capacité à proposer non seulement des expériences gustatives, mais aussi de nombreuses animations culturelles et pédagogiques.
"Nous avons eu 3 candidats présentant des visions très contrastées de ce projet, mais au final celle de Magma Cultura a fait l'unanimité parce que c'est la plus précise, la plus aboutie et la plus robuste sur le plan économique", assure le vice-président.
La Cité de la Gastronomie, qui devrait ouvrir ses portes dans un an, offrira donc entre autres, deux expositions permanentes et deux expositions temporaires par an. Elle accueillera trois chefs en résidence chaque année et réservera un espace à des startups de l'agro-alimentaire et de la restauration.
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Le délégataire prévoit un chiffre d'affaires de 5,3 millions d'euros par an et mise sur 300 000 visiteurs grâce à une ouverture 7 jours sur 7.
Françoise Sigot
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