Grenoble : quel premier bilan pour l’Idex ?
Marie Lyan
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Université de Grenoble
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Devenir un campus d'excellence, au rayonnement mondial. Tel était l'objectif affiché par la communauté d'universités et d'établissements (Comue) Grenoble Alpes lors du dépôt de son dossier.
En 2016, cette dernière avait décroché la troisième plus grosse dotation au niveau national, à égalité avec Lyon, de ce Programme Investissements d'Avenir, lancé par le gouvernement français, soit près de 25 millions d'euros par an, sur une période probatoire de 4 ans.
Car face aux 15 millions d'euros de l'Idex, venaient ainsi s'ajouter les 10 millions déjà obtenus au titre des laboratoires d'excellence Labex, un autre volet du Programme Investissement d'avenir (PIA). Avec un mot d'ordre : que cette enveloppe serve ensuite à financer des projets tournant autour des thématiques de planète et société durables, de la santé, du bien-être et la technologie, du numérique et innovation, et des organisations.
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Si, pour Frédéric Dufour, vice-président du Conseil scientifique et de la recherche de Grenoble INP, il est encore tôt pour dresser un bilan de la phase probatoire de quatre ans qui va se terminer fin 2019, il constate toutefois déjà plusieurs effets positifs amenés par l'Idex.
Marie Lyan
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