Et si demain… Clermont-Ferrand accueillait la fondation Guggenheim ?
Nicolas Rousseau
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Musée Guggenheim
Musée Guggenheinm - Bilbao
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Musée Guggenheim
Musée Guggenheinm - Bilbao
Diversité culturelle, liens renforcés avec l'éducation, l'environnement et la recherche, inclusion sociale, développement d'activités avec des retombées économiques durables... le dossier présenté par la Ville de Clermont-Ferrand, en 2021, pour être désignée capitale européenne de la culture était solide. Surtout, la capitale auvergnate dispose d'un atout de poids, depuis l'ouverture, il y a cinq ans, en 2025, d'un musée d'art moderne et contemporain, labellisé par la fondation Guggenheim.
En outre, le bâtiment culturel a été dessiné par les architectes espagnols Rafael Aranda, Carme Pigem et Ramon Vilalta, prix Pritzker 2017. Le trio catalan avait déjà conçu le musée Soulages de Rodez (Aveyron). Pour Guy Baudelle, professeur d'aménagement de l'espace-urbanisme à l'Université de Rennes 2, l'œuvre de ces "starchitectes" a permis de convaincre la fondation Guggenheim, "comme le nom de Frank Gehry, à Bilbao, dans les années 1990".
C'est dans le quartier Saint-Jean, un triangle de 40 ha formé par la voie ferrée, le boulevard Saint-Jean et l'avenue Édouard-Michelin, que s'élève le musée d'art moderne clermontois. Une zone en friche depuis la fermeture des abattoirs municipaux et de plusieurs entreprises de la filière viande en 2002, mais dont la transformation s'est engagée dès les années 2010 : construction de la vallée sportive, depuis l'avenue Michelin jusqu'à Estaing, création d'un parc le long des voies ferrées et développement d'activités commerciales.
Nicolas Rousseau