3.I.A : les premiers éléments du dossier grenoblois
Marie Lyan
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Université de Grenoble
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"Ce n'est pas rien si dès le départ, le président Emmanuel Macron avait cité la ville comme l'un des territoires pouvant potentiellement accueillir un tel site". Pour Eric Gaussier, coordinateur du projet et directeur du laboratoire d'informatique de Grenoble (LIG, CNRS/Grenoble INP/Inria/UGA), Grenoble a désormais toutes ses chances de figurer parmi les sites qui seront labellisés au printemps, grâce à son projet MIAI@Grenoble-Alpes.
Si les cartes ne sont pas encore distribuées, tout porte à croire que l'ensemble des dossiers retenus (dont Grenoble) pourraient se diriger vers une labellisation. Car à l'issue d'une première phase de sélection déjà assez drastique, où douze projets avaient été soumis, les quatre villes retenues sont désormais invitées à déposer un document plus complet d'ici la fin janvier. Avec toutes les chances de remporter ensuite la mise :
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A Grenoble, le projet MIAI@Grenoble-Alpes, chapeauté par la communauté d'établissements Université Grenoble-Alpes (Comue), fédère plusieurs acteurs autour de la table tels que l'UGA, le CNRS, l'INRIA, le CEA, l'INSERN, ainsi qu'une quarantaine de partenaires industriels (dont Facebook, Google, Naver labs, STMicroelectronics, Atos, Schneider ou encore la Poste), travaillant autour des thématiques liées à l'intelligence artificielle.
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