Renouvellement des fréquences : TéléGrenoble dans les starting-blocks

Marie Lyan
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L'échéance pour l'envoi des candidatures a été fixée au 17 septembre prochain. A l'image de sa consoeur LMTV Sarthe, la procédure habituelle du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) s'est mise en route pour TéléGrenoble. Cinq ans après sa première autorisation, la chaîne locale doit soumettre un nouvel acte de candidature si elle souhaite conserver sa fréquence de diffusion. Avec, à la clé, une décision rendue par les autorités de régulation de l'audiovisuel français courant 2020.
"Conformément à l'article 28-1 de la loi du 30 septembre 1986, la durée maximale d'une autorisation d'un service de télévision est de dix ans. Cette autorisation est reconductible une fois hors appel à candidatures, pour une durée maximale de cinq ans", ajoutait le service de communication du CSA.
Si son rédacteur en chef, Thibault Leduc, rappelle qu'il s'agit "davantage d'une procédure qui est souvent vue comme une formalité", il rappelle que ce cadre peut parfois ouvrir la voie à des remaniements :
D'après le CSA, les critères étudiés pour l'attribution de l'autorisation (et relevant des articles 29, 30 et 30-1 de la loi du 30 septembre 1986) comprennent notamment "l'intérêt de chaque projet pour le public au regard des impératifs prioritaires", "l'expérience acquise par le candidat dans les activités de communication", "le financement ainsi que les perspectives d'exploitation du service, notamment en fonction des possibilités de partage des ressources publicitaires entre les entreprises de presse écrite et les services de communication audiovisuelle", ainsi que "la contribution à la production de programmes réalisés localement".
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Avec une attention toute particulière portée à la part des programmes locaux ou régionaux : "au sein des appels lancés en 2019, le Conseil a souhaité insister sur la vocation locale de ces services en fixant la part de ces programmes à au moins 60 % du volume quotidien (soit 14 heures par jour), ce qui reste toutefois inférieur au volume aujourd'hui observé pour la plupart des télévisions locales", ajoute le Conseil.
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Marie Lyan