Pour ses 30 ans, Interpol confirme son implantation lyonnaise et veut s'agrandir
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
S.Borg
Stéphanie Borg
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Photo d'illustration
S.Borg
Depuis son installation à Lyon depuis le 27 novembre 1987 sur les rives du Rhône, près de la Cité Internationale, l'organisation internationale de police criminelle Interpol prospère.
De 254 fonctionnaires et 150 pays membres à l'inauguration du site, l'organisation compte désormais 741 collaborateurs basés à Lyon, en plus de 307 collaborateurs postés à l'étranger (New-York, Addis-Abeba ou encore Singapour). Une croissance qui s'est accompagné d'une augmentation des missions (300 au départ de Lyon en 2018) et appuis aux opérations policières internationales (50 en moyenne).
Désormais à l'étroit dans ses locaux actuels, contraint de louer des espaces complémentaires à la Cité internationale attenante, Interpol a besoin de s'agrandir.
Pour le moment, l'organisation n'envisage pas de déménager. Elle souhaiterait rénover et agrandir son site actuel en profitant d'un espace libre et voisin, situé au "sud" du bâtiment.
Ne reste plus qu'à boucler le financement de ce projet évalué à 40 millions d'euros. Si la ville et la métropole de Lyon se sont engagées, selon Gérard Collomb, il reste à convaincre la région Auvergne-Rhône-Alpes et l'Etat.
À la tête d'Interpol depuis 5 ans, le secrétaire général entend marquer son mandat du sceau de la transformation.
Stéphanie Borg
Budget de l'aéroport de Saint-Étienne : les opposants enfoncent le clou et saisissent la justice
Transport de marchandises : le service de ferroutage entre la France et l'Italie vacille
Congé parentalité : à Grenoble, la bataille juridique mènera jusqu'au Conseil d'Etat
TPE-PME : les experts-comptables évoquent le spectre d'une récession en Auvergne-Rhône-Alpes