Pulsalys veut intégrer davantage de talents féminins dans la "deep tech"
Stéphanie Borg
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Sophie Jullian, présidente de Pulsalys
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Sophie Jullian, présidente de Pulsalys
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Depuis sa création, en décembre 2013, la société d'accélération du transfert de technologies (Satt) de Lyon et Saint-Étienne a investi près de 20 millions d'euros dans quelque 200 projets innovants issus des 174 laboratoires de recherche de la région (10 000 chercheurs environ).
Des transferts de technologies ou des créations de produits et services, qui ont donné naissance à 80 startups ayant déjà levé 62,5 millions d'euros - dont près de 50 % uniquement en 2019 - et créé 200 emplois directs.
Encouragé par la création du fonds French Tech Seed, dont il est l'opérateur via le consortium Pouss@LYS, Pulsalys entend "accélérer l'ensemble de ses dispositifs en 2020", en particulier sa capacité à accompagner la structuration des projets en y adossant les compétences nécessaires.
Ainsi, la Satt a lancé un programme de repérage de CEO "de haut niveau" aux profils internationaux, soit désireux d'entreprendre - il a permis à dix "couples" d'entrepreneurs/ chercheurs de se former - soit pour renforcer, par leur expérience, les boards des startups suivies.
Elle compte déjà 250 inscrits, mais déplore que les femmes ne représentent que 26 % d'entre eux.
Pour y parvenir, Pulsalys a déjà noué un partenariat avec l'incubateur Les Premières AURA. Et compte poursuivre ses liens avec d'autres réseaux féminins.
Stéphanie Borg
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