Révolution digitale : Un avant et un après Covid pour l’enseignement supérieur
Marie Lyan
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Photo d'illustration
Emmanuel Foudrot/ADE
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Au lendemain du discours présidentiel du 16 mars, les portes des universités et des grandes écoles se sont refermées. Même si, au niveau régional, certains établissements, comme l'emlyon business school ou Grenoble Ecole de Management (GEM), avaient déjà devancé ces mesures en annonçant la fermeture de leurs campus quelques jours avant cette date.
Pour beaucoup de ces établissements, le Covid-19 rimera probablement avec une nouvelle manière d'aborder l'enseignement supérieur. Ainsi qu'avec une accélération certaine de la digitalisation des supports pédagogiques. Car en quelques semaines, les universités et grandes écoles ont dû bâtir des plans de continuité pédagogiques inédites jusqu'ici, et entièrement digitaux.
L'école a pu miser sur une période moins dense, à l'origine dédiée au challenge de la compétition étudiante de ski universitaire, qui devait être suivi par son festival de géopolitique, pour suspendre ses programmes et former ses différents intervenants sur de la formation à distance. Avec, au total, une cinquantaine de programmes concernés, tous campus confondus.
De son côté, emlyon avait annoncé que l'ensemble des cours passerait "en mode distanciel" dès lundi 16 mars et ce, au moins jusqu'à la fin du mois d'avril.
Marie Lyan
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