La Foire de Lyon n’aura finalement pas lieu (non plus) en 2021
Marie Lyan
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Cette année encore, les allées d'Eurexpo ne seront pas montées pour la Foire de Lyon, en raison des fortes contraintes et de l'incertitude qui pèsent encore sur la situation sanitaire, a annoncé son organisateur, GL Events.
Mauvaise nouvelle pour le secteur de l’événementiel lyonnais : l'une de ses manifestations phares, la Foire de Lyon, déjà annulée en 2020, n’aura finalement pas lieu en 2021 non plus. Son organisateur, le lyonnais GL Events, vient d’annoncer un nouveau report de cet événement, un temps envisagé sous une nouvelle forme, désormais à 2022.
Il s'agit d'un report de plus pour l'industrie de l'événementiel, toujours à l'arrêt.
Reportée plus annulée en 2020, la Foire de Lyon devait se tenir en juin 2021 plutôt qu'en mars, selon les prévisions de son organisateur, GL Events. Finalement, elle sera tout simplement annulée à nouveau cette année, pour un retour désormais espéré du 18 au 28 mars 2022.
« Compte-tenu du climat d'incertitude lié à la crise sanitaire de la COVID-19 », les équipes de Foire de Lyon ont annoncé ce mercredi leur décision de déprogrammer l'édition 2021.
« Pour les exposants et partenaires, la participation à un événement de l'ampleur de Foire de Lyon s'anticipe», a justifié l'équipe organisatrice, rappelant que les engagements financiers et logistiques qui devaient se prendre dès aujourd'hui étaient impossibles à contractualiser à l'heure actuelle, en l'absence de « modalités d'ouverture des événements » clairement établies.
Des propos prenant acte de la position toujours incertaine du gouvernement français, qui n'a levé que très partiellement le voile sur son calendrier de réouverture très progressif des commerces non-essentiels, qui pourrait démarrer à compter de la mi-mai.
Un second événement, dédié aux piscinistes et autres aménageurs d'extérieurs, sous le nom « Dans mon jardin », a déjà été annulé alors qu'il devait se tenir du 2 au 5 avril 2021.
« Nous sommes évidemment déçus puisque malgré notre engagement, des mois de travail pour se réinventer, s'adapter et se projeter, la réalité de la situation et du calendrier nous impose de prendre cette décision qui est aujourd'hui la plus raisonnable », a déclaré pour sa part Aurélie Prost.
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