Comment l'Aderly veut capitaliser sur l'arrivée de Tesla à Lyon
Maxime Hanssen
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Derrière les paillettes, certaines inaugurations peuvent dissimuler d'autres enjeux. Ce jeudi, le constructeur de voiture électrique Tesla présentait sa nouvelle succursale : un showroom destiné à la vente et aux essais de 153m², installé dans le centre de Lyon, avenue de Saxe, à la frontière du riche et réputé 6e arrondissement. Une zone stratégique pour le constructeur américain, qui s'est positionné sur le haut de gamme, avec un modèle à partir de 70.800 euros. "La demande était importante sur le territoire. C'est une décision cohérente dans notre stratégie que de s'implanter dans une métropole à fort potentiel et déjà sensibilisée à l'électromobilité", commentait Olivier Loedel, directeur de Tesla Motors France.
Mais au-delà du potentiel vente pour Tesla, c'est un autre acteur qui souhaite capitaliser sur cette belle vitrine de l'automobile mondial: l'Agence pour le développement économique de la région lyonnaise (Aderly). La structure a œuvré pour cette nouvelle installation, la quatrième en France. "Nous avons accompagné le constructeur sur plusieurs aspects afin qu'il se consacre à ce pourquoi il est venu : la vente", explique Cédric Grignard, directeur technologie de l'Aderly. Comprendre : du personnel mobilisé pour aider l'Américain à trouver le bon local, les bons collaborateurs et favoriser la communication de cette implantation.
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Cet investissement -"uniquement en temps et en homme" assure le représentant de l'Aderly-, revêt un autre objectif : draguer le constructeur afin qu'il s'implante durablement sur le territoire et qu'il développe d'autres activités, plus génératrices d'emplois et de valeur ajoutée :
Maxime Hanssen