Comment l'aéroport Grenoble Alpes Isère veut s'affirmer
Marie Lyan
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Avec 310 000 voyageurs en 2016, l'aéroport Grenoble Alpes Isère (ex-Grenoble Saint-Geoirs) serait-il sur une nouvelle lancée ? C'est en tous les cas ce que défend son principal actionnaire, le conseil départemental de l'Isère, qui a pris le dossier de cet aéroport à bras le corps, avec l'objectif de doper son activité. Il mise sur une augmentation du trafic voyageurs de 8 % cette année, alors que le chiffre d'affaires de l'aéroport avait chuté entre 2014 et 2015, de 8,2 millions à 7,7 millions d'euros.
La majorité précédente, conduite par le socialiste André Vallini, avait indiqué qu'elle se prononcerait fin 2015 sur l'avenir de cet aéroport -qui emploie 50 permanents, 300 saisonniers et 600 emplois indirects-. Le nouveau président du département, Jean-Pierre Barbier (LR), a quant à lui affirmé qu'il n'existait "plus de doutes".
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A son arrivée, l'équipe a relancé les discussions avec les délégataires, annonçant la livraison d'un nouveau plan de travaux de 800 000 euros pour un nouveau terminal de 400 m² sur deux étages et de 1,5 million d'euros pour une nouvelle salle d'embarquement. Ces travaux ont été financés à 80 % par le département, le reste étant à la charge du délégataire, Vinci aéroports.
Marie Lyan
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