Ouverture à la concurrence des TER : la Région Auvergne-Rhône-Alpes a dévoilé le plan de mise en oeuvre
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gare Lyon Perrache
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En Auvergne-Rhône-Alpes, chaque jour, environ 220.000 personnes voyagent grâce à 1.500 TER. Actuellement opérée par la SNCF, la gestion de ces TER va progressivement être confiée à d'autres opérateurs privés dans le cadre de la loi sur l'ouverture à la concurrence actée en 2018. Ce lundi, Frédéric Aguilera, vice-président délégué aux Transports de la Région Auvergne Rhône-Alpes, a dévoilé, dans les grandes lignes, la forme que prendra l'ouverture à la concurrence des TER dans la région.
La gestion des TER en région sera donc divisée en cinq lots : un lot Auvergne (début d'exploitation en 2029), un lot "étoile" de Chambéry et Grenoble (début d'exploitation 2032-2033), un lot longue distances, entre Lyon et des grandes villes hors région, (2032-2033), un lot Haute Savoie et transfrontalier (2035) et un lot étoile ferroviaire lyonnaise, dans lequel sera intégré le RER régional (2034). Ce découpage devrait aussi permettre d'éviter trop de co-activités dans les gares.

« Le périmètre de chacun des lots est à définir dans les documents qui arriveront d'ici 2024, comme la gestion et les cahiers des charges. On est dans la phase en amont , pas dans le détail », a rappelé Frédéric Aguilera. A noter que les lots sont dévolus pour quatre à huit ans.
Pour les lignes qui dépassent les frontières, des contrats interrégionaux seront passés, à l'image de ceux qui sont déjà en place actuellement.
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La question épineuse du RER régional sera donc aussi intégrée à ces lots. « On est encore en phase d'exploration avec SNCF réseau pour la capacité du RER lyonnais, il y a encore des études et discussions. On regarde, à infrastructure constante, ce qu'on peut développer dans les années à venir sur le nombre de train. Une fois qu'on se sera mis d'accord sur le rythme ou la prestation, on verra comment on la commande », a expliqué Frédéric Aguilera.
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