• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Think-Tank - La Tribune AfriqueTribunes - La Tribune Afrique

L'automatisation de la chaîne de crédits au cœur de la digitalisation des banques marocaines

Maryem Moustakim

Publié le 03 octobre 2019 à 08:59 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 06:41

Maryem Moustakim est Responsable de la practice engagement chez Sopra Banking Software.

Maryem Moustakim est Responsable de la practice engagement chez Sopra Banking Software.

DR.

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Dans un pays comme le Maroc où 60% de la population est âgée de moins de 30 ans, la transformation digitale des banques marocaines est essentielle pour attirer et fidéliser les jeunes actifs.

Le recours au crédit tend à se démocratiser et l'automatisation des processus est devenue une préoccupation majeure pour les banques, que ce soit pour s'adresser aux particuliers ou aux entreprises qui ont tout intérêt à adopter des processus totalement dématérialisés. Néanmoins, si l'automatisation de la chaîne de crédit de bout en bout n'est pas encore effective, de premiers jalons peuvent être posés. Voici quelques recommandations pour optimiser l'agilité des processus bancaires à travers le prisme de l'automatisation.

Automatiser pour réduire letime to yes(ou la durée de traitement)

La transformation numérique du secteur bancaire, qui favorise le self-banking, bouleverse les modes de consommation des clients et en particulier ceux des plus jeunes qui sont de moins en moins enclins à se déplacer en agence. Pour le secteur bancaire qui est hautement concurrentiel, être en mesure de dématérialiser l'obtention d'un crédit sur tous les canaux est un facteur de différenciation important.

En effet, l'objectif est de réduire au maximum le time to yes, autrement dit la durée de traitement du dossier avant l'envoi d'une offre par la banque. Cela passe par trois chantiers principaux : une amélioration de la connaissance client, élément clef pour faire une proposition adaptée aux capacités et attentes de chacun ; une dématérialisation de l'ensemble des documents du dossier d'instruction, qui doit être accessible par n'importe quel canal.

Enfin, une optimisation du back-office afin d'accélérer la constitution du dossier, la vérification de sa conformité et la constitution d'une offre de crédit. Traditionnellement, ce processus comprenant la constitution du dossier et la validation à différents niveaux en vue de donner un premier accord au client durait entre une semaine et 10 jours. En l'automatisant, il ne nécessiterait plus qu'une journée pour donner une réponse au client.

Adopter une approche globale et unifiée

Sur le plan réglementaire, certains prérequis nécessaires à cette automatisation sont déjà en place, ce qui permet déjà aux banques d'avancer sur ce chantier. Ainsi, grâce à la création d'un code PIN associé à un numéro de téléphone unique, l'authentification et la sécurité des échanges documentaires sont assurées. Néanmoins, certains processus doivent être améliorés : par exemple, à ce jour, pour légaliser un contrat de prêt, il est nécessaire de se déplacer pour obtenir un tampon de l'Etat.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Cette partie du processus est en cours de réflexion et passe par une connexion avec des systèmes d'information externes à ceux de la banque - ceux de l'Etat en l'occurrence. Autrement dit, il s'agit d'aboutir à une automatisation des processus au sein d'un écosystème globalisé. Une logique qui s'étend aussi aux assurances, pour lesquelles aucune liaison automatique n'existe à ce jour. On peut imaginer que, d'ici deux à trois ans, des intégrations techniques avec ces acteurs permettront un processus fluidifié.

Capitaliser sur les bénéfices multiples

Les travaux sur l'automatisation de la chaîne de crédits sont également bénéfiques au fonctionnement interne de la banque, puisqu'ils font rentrer les établissements financiers dans une démarche d'amélioration continue de leurs infrastructures informatiques et de leurs processus. L'automatisation permet de diminuer le temps consacré par les chargés de clientèle aux tâches administratives (saisie des dossiers, validations par la hiérarchie,...) et par conséquent, d'augmenter le temps d'écoute réelle des clients. Un point d'autant plus important que cette automatisation suppose aussi d'améliorer la connaissance des clients (le KYC, pour Know Your Customer).

L'automatisation de ce processus facilite également le travail du back-office, qui n'a plus besoin de collecter des archives papier pour constituer les dossiers de crédit. Rien qusur les premiers projets d'automatisation des processus actuellement déployés, ces gains de productivité sont patents.

À lire également

  • Finance : la digitalisation sera bénéfique à l'Afrique et au Moyen-Orient d'ici à 2025
  • La digitalisation des entreprises, une question de culture...
  • Microsoft et Ecobank s'associent pour doper la digitalisation de l'Afrique
  • Euromed capital décortique l’impact de la digitalisation sur l'économie

Si la quasi-totalité des banques marocaines s'est lancée dans le chantier de l'automatisation, elles n'ont pas encore abouti à une gestion des processus de bout en bout. L'amélioration du time to yes est donc fondamentale et nécessite d'adopter une stratégie d'ouverture que les banques doivent intégrer au cœur de leurs solutions.

Maryem Moustakim

Sur le même sujet

  • 1

    PPP & ESG : pour une nouvelle alliance de confiance et d’impact en Afrique

  • 2

    PSG : quand le soft power africain dérange

  • 3

    « La Côte d'Ivoire s’inscrit dans l'ère du temps en matière de talents » (Mamadou Touré)

  • 4

    Sécurité maritime en Afrique : l’impératif oublié de l’attractivité