Immobilier : la baisse des mises en chantier ralentit

 |   |  348  mots
Les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 6,2% de février à avril.
Les mises en chantier de logements neufs en France ont reculé de 6,2% de février à avril. (Crédits : © Philippe Wojazer / Reuters)
Si la baisse des mises en chantier de logements neufs se poursuit en avril, celle-ci ralentit. Signe annonciateur d'une inflexion ?

En avril, la baisse des mises en chantier de logements neufs a continué. Cependant, celle-ci a ralenti. Les mises en chantier de logements neufs en France ont ainsi reculé de 6,2 % de février à avril, sur un an, à 84300 unités, a annoncé vendredi le ministère du Logement, contre des baisses de 8,3 % entre janvier et mars, et de 8 % entre décembre et février. Dans le même temps, le nombre de permis de construire accordés pour des logements neufs a également baissé, de 6,8 %, à 87400 unités, selon un communiqué. Mais là aussi, la baisse est plus faible que les mois précédents : lors du premier trimestre 2015, elles avaient chuté de 12,5 % sur un an.

Les logements en résidence résistent

Par type de construction, les mises en chantier de logements ordinaires sont ressorties en repli de 6,6 %, à 78100 unités, selon les estimations du ministère. Celles des logements en résidence (pour séniors, étudiants ou dédiés au tourisme), un segment de niche, ont mieux résisté (-1,5 %), à 6.200 unités. Sur la période de douze mois achevée fin avril, les mises en chantier ont baissé de 7,5 %, à 347900. Pour leur part, les permis de construire, qui renseignent sur les futures mises en chantier, ont connu un repli moins important de 5 %, à 365600 unités, sur ces douze mois.

Nouveau mode de calcul

Le ministère du Logement a dévoilé fin février une nouvelle méthode pour évaluer les logements mis en chantier, qu'il estime plus fiable. Celle-ci a conduit à comptabiliser plusieurs dizaines de milliers de logements supplémentaires par an, ces dernières années. Désormais, le nombre de logements mis en chantier est estimé à l'aide d'un modèle statistique censé délivrer une information en temps réel de la conjoncture et fournir des résultats "plus fidèles à la réalité du terrain". Les données collectées sur le terrain sont complétées par des enquêtes annuelles et croisées avec d'autres paramètres (stock de logements invendus des promoteurs, taux d'intérêt, moral des ménages).

(Avec AFP)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 29/05/2015 à 12:37 :
La baisse baisse et la montée baisse.....
Croissance et chômage bien sûr.... Tout baisse alors ? Non, la montée monte..... les impôts bien sûr.... ainsi que celle du mécontentement provoqué par une bande de nuls.
Réponse de le 29/05/2015 à 13:11 :
La baisse continue mais c'est une baisse moins forte donc ça peut s'infléchir?
Une baisse est une baisse et les prix sont encore beaucoup trop haut mais, attention c'est le moment d'acheter hihihihi

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :