
Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?
Des projets pour orienter l'épargne des ménages vers les entreprises européennes se multiplient, sans se concrétiser pour l'instant. Mais que valent vraiment ces placements ?
L'encadrement des loyers version lilloise n'aura finalement duré que huit mois... Selon une information du journal La Voix du Nord, l'arrêté fixant les loyers de référence a été annulé par le tribunal administratif de Lille, ce qui devrait signer l'arrêt de mort du dispositif dans la capitale des Flandres françaises. Cet arrêté avait été pris par le préfet du Nord le 16 décembre 2016 et depuis, les professionnels de l'immobilier de la région cherchait à le faire annuler par tous les moyens. Ils y sont finalement parvenus.
L'encadrement des loyers, tel qu'il a été conçu par la loi Alur, repose sur trois niveaux de loyers :
En annulant le décret qui fixait ces différents niveaux à Lille, le tribunal administratif a donc peut être bel et bien scellé le sort de ce dispositif dans la ville dirigée par Martine Aubry. L'édile socialiste était pourtant un farouche soutien de la mesure, entrée en vigueur le 1er février 2017 dans sa ville. Elle comptait même l'étendre aux baux commerciaux du centre ville.
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L'encadrement des loyers a été annulé à Lille car il ne respectait pas le cadre législatif, comme l'avait remarqué le rapporteur public Chistiant Bauzerand, cité par La Voix du Nord. "Il ne concerne que Lille intra-muros, alors qu'il devrait s'étendre à toute l'agglomération", a-t-il ajouté. Parmi les différentes saisines effectuées par les associations de professionnels de l'immobilier, seule celle de l'UNPI Nord de France avait été retenue par le tribunal administratif. Si les professionnels de l'immobilier ont obtenu gain de cause, il n'est pas certain que les locataires lillois en sortent gagnants.