Immobilier parisien : les prix arrondissement par arrondissement

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Selon la Fnaim, la tension sur les prix ne s'arrête pas en Ile-de-France. A Paris, les prix devraient encore progresser de 6% en 2011.

Les prix immobiliers devraient progresser de 6% en 2011 à Paris. C'est ce que pense Gilles Ricour de Bourgies, président de la chambre Paris Ile-de-France de la Fnaim, qui s'appuie sur un constat simple. La Fédération a remarqué une baisse sensible des mandats depuis 2008. En 2010, le groupe n'a enregistré que 63 mandats en agences en Ile-de-France et 34 à Paris.

"Historiquement, nous n'avons jamais été aussi bas, ce qui prouve bien que nous sommes dans une situation de pénurie de biens. Et ce problème d'offres entraine une tension sur les prix", déplore Gilles Ricour de Bourgies. Par ailleurs, le temps de réalisation des mandats a fortement baissé en 2010 par rapport à 2009, "reflétant une demande forte par rapport à l'offre".

Un des agents immobiliers de la Fnaim, spécialisé sur le marché parisien, remarque que depuis six mois il n'y a plus de primo-accédants dans certains quartiers de la capitale (1er, 2ème, 3ème et 4ème).

Par ailleurs, la Fnaim a mis en place un observatoire des charges de copropriété. Avec cet outil, "nos adhérents pourront comparer les charges des immeubles qu'ils représentent par rapport à des biens de taille, de localisation et d'équipements identiques", explique Claude Chetrit, vice-président de la chambre Fnaim Paris-Ile de France.

L'observatoire remarque que 40% des immeubles en Ile-de-France sont sans ascenseurs, 67% sans chauffage collectif et 50% ont une société d'entretien contre 32% un gardien.

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Commentaires
a écrit le 05/04/2011 à 11:08 :
"depuis six mois il n'y a plus de primo-accédants dans certains quartiers de la capitale (1er, 2ème, 3ème et 4ème"

Une pyramide de Ponzi sans primo accédants... aie aie aie
a écrit le 31/03/2011 à 14:56 :
Les montagnes ne touchent jamais le ciel.......
a écrit le 31/03/2011 à 9:14 :
La hausse que nous avons connue ces dernières années est véritablement démesurée.

La correction (baisse des prix), dans le futur, n'en sera que plus cinglante.
a écrit le 31/03/2011 à 8:08 :
Un marché dans lequel il n'y a plus de primo accédant, c'est à dire de nouveaux entrants cela s'appelle... une bulle spéculative.
Le même groupe de gogo s'échangent une quantité fixe de biens de consommation et les payent de plus en plus cher. Cela signifie que plus personne ne s'enrichit sur ce marché.
Du coup, la chute va être sévère quand ça va péter !
Réponse de le 31/03/2011 à 9:16 :
100% d'accord avec la bulle.
Réponse de le 31/03/2011 à 14:27 :
Comme dans tout systéme pyramidale, le jour où il n'y a plus de base, le reste s'écroule. Patience...
Réponse de le 31/03/2011 à 15:05 :
Sur Paris, il n'y a pas de bulle. C'est un problème d'offre et de demande. Si on ne construit pas, mécaniquement, les prix montent. Et moins il y a d'offres, moins il y a de ventes mais les prix restent élevés ou augmentent de toute façon.
Je ne crois pas à un éclatement de la bulle, au pire il y aura stagnation et quasiment plus aucun bien mis en vente. Ensuite, ça se reportera sur la petite couronne de manière plus importante.
Réponse de le 03/04/2011 à 8:17 :
C vrai
Réponse de le 04/04/2011 à 17:59 :
@Laurent : renseignez vous, la population n'augmente pas en Ile de France. Par contre ce serait pas mal d'arréter de construire des bureaux à Paris : beaucoup sont vides et ne trouvent pas preneurs ! Et concentrer tout l'emploi de l'Ile de France à Paris crée effectivement une demande de résidence à Paris, car personne n'apprécie les longs trajets usants pour se rendre chez soi après le boulot. C'est hélas le lot quotidien de nombreux franciliens qui n'en peuvent plus. Interdir les permis de construire de bureaux à Paris et encourager la transformation de bureaux vides en logements, voici sans doute une piste à explorer pour faire baisser les prix... Et accessoirement la souffrance des gens dans les transport, la perte de temps, la pollution et la consommation d'énergie associées...
a écrit le 31/03/2011 à 7:26 :
1 crise n'a pas suffit, sus à l'argent vite gagner, comment se fait il que l'on amende pas les agent immobiliers et les banquiers dés qu'il y a 1 dérapage?
Réponse de le 31/03/2011 à 7:45 :
hheuu oui mais sur ce coup ils y sont pour rien ce sont les vendeurs qui sont gourmands
Réponse de le 31/03/2011 à 8:10 :
La hausse est surtout due à la crédulité des acheteurs qui sont persuadés que cela ne va pas arrêter de monter. Si ce mouvement de panique s?essouffle, la bulle va exploser.
a écrit le 31/03/2011 à 7:23 :
De toute façon, ce n'est pas compliqué, il y a toujours plus de monde dans cette région : 1/6ème de la population française, 12 millions d'individus à loger alors qu'il n'y a plus de place puisque les immeubles sont limités en hauteur ! Vues les tensions entre offre et demande, c'est mécanique : tant qu'il y aura des gens pour payer et/ou s'endetter sur 30 ans, les prix grimperont. Et en plus, ça fait les affaires de la Région et de l'Etat. La solution : fuir au plus vite cette région et s'installer la où les prix sont normaux. Mais après, pour trouver du travail, c'est une autre histoire !
Réponse de le 31/03/2011 à 8:11 :
C'est tout le problème ! Dans cette France Jacobine, il n'y a pas de travail en province.
Réponse de le 31/03/2011 à 15:04 :
Oui mais tout est tellement centralisé en France, en particulier dans certains domaines qui n'existent pratiquement que dans l'Ile de France. Sinon, ça fait bien longtemps que nous serions partis les pieds dans le sable de la côte ouest ;) Quand on voit que pour le prix d'un pauvre appartement sur Paris, vous avez une maison à quelques minutes de la plage en voiture...
a écrit le 31/03/2011 à 7:09 :
Ce matin à la radio, une responsable HSBC :"Bulle immobilère" , c'est clair et nette et pourtant elle disait bien que la hausse des prix était tout bénéf pour sa banque mais que le point était atteint....depuis 2007, depuis cette date c'est l'entrée dans la bulle.
a écrit le 31/03/2011 à 6:04 :
Nous sommes en période de bulle; 50% des acheteurs ne sauraient supporter une baisse de leurs actifs immobiliers de 15 à 20%..Les taux vont remonter et cela va faire de la casse! Alors, il est très malsain que de parler de hausse..
a écrit le 30/03/2011 à 20:57 :
Si tout le monde croit que les prix monteront, alors ils monteront et inversement...
Ce marché est extrêmement psychologique...
Réponse de le 31/03/2011 à 8:16 :
Là on est clairement dans le cas ou le premier mouton se jette de la falaise et le reste du troupeau suit. Grande intelligence !
a écrit le 30/03/2011 à 20:42 :
On en a marre de"la Madame Irma du jour de l'immobilier". Et jamais un commentaire d'un véritable expert de l'immobilier, un universitaire ou un statisticien de l'INSEE : on nous sert toujours des soit disant experts autoproclamés qui sont partie prenante et qui servent un discours mensonger destiné à écouler leur camelote !!! Dans toutes les situations, hausse ou baisse, la conclusion est la même : "c'est le moment d'acheter" !!! On se croirait revenu au temps de tous les charlatans qui vendaient la potion miracle !! L'immobilier, potion miracle des années 2000 !!!
Réponse de le 31/03/2011 à 9:29 :
Ce n'est pas du journalisme, mais de la publicité. Donc il ne faut pas être surpris. Il manque simplement le bandeau discret "public-information" dans un coin.

Ce journal a, en matière d'immobilier, l'art de faire des titres qui semblent relater une informations objectives du type "les prix vont encore monter de x%".

Ce n'est qu'une fois l'article lu que l'on se rend compte que l'annonce émane d'une partie intéressée à l'affaire. Un titre déontologique eût été "les prix vont augmenter de X%, selon l'agent immobilier du coin, ou selon la chambre des notaires ou selon la FNAIM", mais ça, le journal s'y refuse car d'une part vous ne liriez même pas l'article et d'autre part, il faut que reste bien incrustée dans votre tête, que la hausse des prix à venir n'est pas contestable et que vous devez donc vous endetter pour 40 ans.

a écrit le 30/03/2011 à 19:38 :
Si vous ne croyez pas ces chiffres, la FNAIM se chargera d'en donner d'autres, elle fait appel à des marabouts !!
Réponse de le 31/03/2011 à 15:07 :
Pour les chiffres, il suffit de suivre un peu le marché, on voit que les prix continuer d'augmenter même en grande banlieue et que certains biens se vendent très vite malgré les prix toujours plus haut. Donc, je suis plutôt d'avis de les croire car je ne vois pas de baisse de prix ou de stagnation même en banlieue.

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