• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesMarché de l'art

Sotheby's adjuge une montre de George Daniels à 1,438 million d'euros

Tristan de Bourbon, à Londres

Publié le 06 novembre 2012 à 14:16 - Mis à jour le 06 novembre 2012 à 14:25

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • Le déficit commercial s'est réduit à 5,6 milliards d'euros
  • Hausse de 0,1 % de la production industrielle en avril
  • Farandou répond à une proposition de loi sur les congés payés
  • Des nouvelles du projet de loi sur la transparence salariale
  • Le social et médico-social non lucratif a besoin de 7 milliards
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 5

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Peu réputé hors du cercle des amateurs d'horlogerie, cet Anglais décédé l'an dernier a bouleversé l'industrie de la montre en créant le mécanisme de l'échappement co-axial, aujourd'hui utilisé par Omega dans toutes ses productions. Le montant total de la vente a atteint 9,44 millions d'euros.

Lorsque des montres de George Daniels apparaissent dans les salles de vente, le monde des amateurs de montres et d'horloges s'agite. Si ce nom ne vous dit sans doute pas grand-chose, cet Anglais décédé l'an dernier à 85 ans dans sa résidence de l'île de Man était sans doute l'horloger le plus réputé au monde. Né en 1926, il suit un parcours relativement traditionnel avec des études au Collège polytechnique de Northampton (situé dans le centre de Londres) qui font de lui un réparateur qualifié. Sa découverte à 34 ans des montres anciennes va pourtant bouleverser cette trajectoire. Il plonge dans l'empire du maître français Bréguet, devient l'agent londonien de l'entreprise et se voit même proposer la reprise de l'entité. Il aurait refusé parce que «Daniels, London» sonne mieux que «Bréguet, Paris»...

Alors que la production d'une montre nécessite normalement l'intervention de trente-quatre personnes aux qualifications différentes, George Daniels se lance dans la fabrication d'une montre à complication entièrement réalisée à la main et par lui seul. Au bout d'un an de travail, en 1969, cette montre de poche à tourbillon avec échappement à détente pivotée est achevée. Il est sans doute la première personne à avoir jamais intégralement construit sa propre montre à complication, y incluant son boîtier et son cadran. Les amateurs se pressent alors pour acquérir ses raretés; il ne réalisera que trente-sept montres lui-même.

Au-delà de son livre La Montre: Principes et méthodes de fabrication, véritable bible destinée au fabricant éclairé, sa principale contribution au monde de l'horlogerie réside dans la mise en place d'un nouveau mécanisme. L'échappement co-axial, créé en 1974, élimine l'utilisation d'huile dans les montres et les rend donc plus fiables. L'époque n'est pourtant guère à l'acceptation de sa technologie par une industrie suisse laminée par les montres automatiques japonaises et du coup réticente aux innovations venues de l'étranger. Approché par Patek Philippe, puis par Rolex, il intègre son mécanisme à leurs montres pour leur prouver sa fiabilité et son adaptabilité. Ils rejettent néanmoins son idée. Il faudra attendre 1994 et l'approche d'un jeune technicien d'ETA, la plus grande manufacture suisse de mouvements de montres, pour que l'idée fasse son chemin en Suisse. Cinq ans plus tard, la marque Omega lance sa première série de montres à échappement co-axial, une technologie qui figure aujourd'hui dans toutes ses montres.

La montre Voyageurs de l'espace adjugée à 1,438 millions d'euros

Dans une ambiance électrique et une salle bondée, la vente de 134 lots organisée par Sotheby's a dépassé les attentes de la fondation Georges Daniel, qui en recevra les bénéfices afin de financer l'apprentissage d'horlogers, d'ingénieurs et de médecins : elle a rapporté 9,44 millions d'euros. Ses plus beaux exemplaires concernent ses premières productions, notamment la réplique d'une horloge Bréguet, des montres à gousset et des horloges de plusieurs fabricants historiques, dont Bréguet, mais aussi ses réalisations à gousset plus récentes. L'une d'elle a réalisé la plus grosse vente : la montre Voyageurs de l'espace, est partie à plus du double de son estimation haute à 1,438 million d'euros. Si la montre la Grande Complication n'a pas dépassé ses estimations hautes, elle a tout de même été vendue 975.858 euros, et toutes les autres montres réalisées par le maître les ont surpassées. Preuve de l'hystérie autour de son nom, une montre électronique bas de gamme de 1983 lui ayant appartenue est partie pour près de 800 euros.

Tristan de Bourbon, à Londres

Sur le même sujet

  • 1

    Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

  • 2

    La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

  • 3

    Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

  • 4

    Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État