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Le gouvernement face à une nouvelle vague de tensions sociales

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De l'affaire Heuliez à la fermeture de l'usine de Celanese dans les Pyrénées Atlantique en passant par le départ de Cacharel de Nîmes, les problèmes sociaux obligent le gouvernement à réagir.

Fermeture de sites partielles ou totales se multiplient en France

Entre les affaires de parachutes dorés (Valeo...) et autres stocks options (Société Générale...) ainsi que les annonces de plans sociaux et de fermetures de sites qui se multiplient dans l'Hexagone, le gouvernement se retrouve à nouveau sous pression et multiplie les déclarations pour faire preuve d'autorité ou critiquer certaines décisions.

L'actualité de ce mardi est ainsi marquée par l'affaire Heuliez qui voit l'Etat promettre de verser dix millions d'euros pour soutenir cette entreprise fragilisée. L'affaire a même donné lieu à un bras de fer "musclé" entre Ségolène Royal, présidence de la région Poitou Charentes - Heuliez est situé à Cerizay, dans les Deux Sèvres - et Vincent Bolloré. Ce dernier a répondu aux attaques de la dirigeante socialiste qui soupçonnait le groupe de l'industriel breton (ami de Nicolas Sarkozy) d'avoir fait pression sur l'Etat pour ne pas octroyer d'aides à Heuliez, potentiel rival dans le secteur de la voiture électrique.

Outre Heuliez, le gouvernement s'est aussi penché sur le cas de la fermeture prévue de l'usine du chimiste américain Celanese de Pardies, dans les Pyrénées Atlantique où travaillent quelque 350 salariés. Le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez a dit ce mardi à l'Assemblée nationale qu'il fallait "tout faire" pour que ce site soit repris par un autre industriel.

Et la liste ne cesse de s'allonger. La société Cacharel a ainsi annoncé en comité d'entreprise un plan de 80 suppressions d'emplois dont une soixantaine dans les services logistiques installés à Nîmes, ville historique du groupe de textile et de parfum que ce dernier  va quitter. Elle y a compté jusqu'à 1200 salariés. Et son PDG Jean Bousquet, fut  même le maire de Nîmes, de 1983 à 1995.

latribune.fr

Vos réactions

  • FL a écrit le 26/03/2009 à 08:40 :

    • Dans la débacle économique mondiale, il faut retarder autant que possible l'effondrement final et inéluctable. Car des jours difficiles nous attendent tous. Les riches comme les pauvres vont trinquer. Les riches plus que les pauvres vont avoir du mal à s'habituer aux restrictions de toute nature y compris alimentaires. A quoi serviront des millions d'euros ou de dollars quand ils ne vaudront plus rien ?

  • nn a écrit le 25/03/2009 à 15:42 :

    • je me dépêche sinon on me censure : le gouvernement est au pied du mur et Sarko va pouvoir fanfaronner !! il aime les visites d'usine, il ira donc voir toutes ces usines en difficultés !! Les salariés de Gandrange connaissent le pouvoir de ses incantations. Quelle chance !

  • Futur Ex Celanse 1er partie a écrit le 25/03/2009 à 05:28 :

    • Faut arreter de dire des conneries sur cette usine. Pour un eventuel repreneur ou rachat, il faut un vendeur et Dallas ne l'est pas. Car ils sont le seul a detenir un procedé de fabrication d'acide qu'ils veulent garder.

  • Futur Ex Celanse 2eme partie a écrit le 25/03/2009 à 05:28 :

    • Secondo,s'il reprenne leur brevet, l'usine ne sera plus competitive point de vue production. Le racheteur n'aura plus les clients puisqu'il n'aura plus le reseau commercial.A qui vendre l'acide?

  • futur excelanese 3 eme parties a écrit le 25/03/2009 à 05:27 :

    • Pour finir en 2008, on a fait sur Pardies 120 millions ? de benefice sur 10.5 mois/12 de production. On a touché en moyenne 5000? de participation et d'interessement pour 2008 et ils ont du cash pour passer la crise qu'ils ont dit.Et pour finir on ferme entre 3 et 6 mois. Bravo Mr Obama.

  • DESASTRE industriel en vue a écrit le 25/03/2009 à 05:27 :

    • DESASTRE industriel en vue - Heuliez 1 000 à 2 000 emplois ( avec les sous traitants exteireurs ) cela se voit et onen parle - PROBLEME : 10 000 à 15 000 PME QUI DOIVENT SUPPRIMER ENTRE 2 ET 50 SALARIES, c'est TELLEMENT PLUS GRAVISSIME mais personne n'en parle -

  • ACA a écrit le 24/03/2009 à 20:04 :

    • Nous sommes le 24 mars et quid des nouveaux chômeurs de février? Les plans sociaux de fin 2008 vont commencer à s'exécuter et tous les mois, juqu'en juin, seront calamiteux. Merci.

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