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http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20100412trib000497561/reforme-des-retraites-vives-tensions-des-la-premiere-journee-de-concertation.html
Le grand rendez-vous 2010 des retraites a bel et bien démarré ce lundi 12 avril avec une série de rencontres entre gouvernement et partenaires sociaux. Organisés au ministère du Travail, ces premiers rendez-vous avaient pour but d'"aborder les objectifs" et "la méthode de concertation" de la réforme, selon le ministre du Travail Eric Woerth.
Ce dernier a rejeté en fin de journée le reproche des syndicats de proposer un calendrier trop serré. "Le calendrier n'est pas trop court", a-t-il déclaré devant la presse. "On en parle depuis des années, il faut surtout passer à l'action", a-t-il poursuivi.
Nicolas Sarkozy avait fait la promesse, en mars, d'adopter la réforme des retraites "dans les six mois". Eric Woerth a confirmé ce lundi que la concertation allait se poursuivre jusqu'en mai avec des réunions thématiques (pénibilité, emploi des seniors, etc...). Un "document d'options" sera ensuite sur la table du gouvernement en mai ; il sera rediscuté afin d'aboutir à un projet plus détaillé mi-juin, pour un passage au conseil des ministres début juillet. Le gouvernement espère présenter le texte en septembre au parlement.
Le rapport du Cor (Conseil d'orientation des retraites) mercredi - très attendu - mettra par ailleurs à plat les "perspectives à long terme" du système français de retraite, entre autres termes les prévisions de viabilité financière du système en fonction des paramètres (âge légal de retraite, durée de cotisation, niveaux des pensions).
La proposition qui fâche
Ce lundi, le ministre s'est dit ouvert à toutes les propositions des partenaires sociaux, sauf une. "Il y a un sujet sur lequel évidemment le gouvernement n'est pas ouvert, c'est l'augmentation des prélèvements", a-t-il dit.
Interrogé sur l'idée d'un prélèvement sur une catégorie de la population, évoquée par l'Elysée, il a répondu: "Il peut y avoir ici ou là un certain nombre de points de recettes qui peuvent être acquis, puisque tel type de profession, tel type d'assiette semblerait comme ne contribuant pas suffisamment au système de solidarité". "Mais la clé de la réforme, ce n'est pas l'augmentation générale des impôts, parce que ça, c'est la diminution générale du niveau de vie", a-t-il insisté.
Les divergences entre partenaires sociaux sont connues et se sont une fois de plus exprimées ce lundi. "Ce n'est pas le début de la concertation, c'est le début de la confrontation", a résumé Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de FO.
Côté syndicats
Pour Jean-Claude Mailly, les délais proposés sont évidemment trop courts. Le syndicat reproche par ailleurs au gouvernement de ne pas chercher d'autres solutions à la pérennité des régimes de retraites que l'allongement du temps de travail. Or les militants de FO sont "fermement opposés à tout allongement de la durée du travail quelle qu'en soit la forme" (allongement de la durée de cotisation et/ou report du droit au départ à 60 ans) et à toute "remise en cause" des régimes de retraite des fonctionnaires. Le syndicat plaide en revanche pour une hausse des prélèvements.
Jean-Claude Mailly a proposé le 7 avril à ses homologues syndicaux "un appel commun à 24 heures de grève interprofessionnelle, au moment opportun". Un appel qui a été raillé ce lundi par le numéro de la CGT, Bernard Thibault, qui a fait remarquer que FO s'était "plutôt distinguée" récemment par son "absence" aux actions communes.
Le patron de la CFDT, François Chérèque, a également estimé le calendrier "trop court pour aller au fond des sujets", d'où le risque d'une réforme se limitant à changer les paramètres de l'âge, ce qui risque "d'accentuer les inégalités" du système. Il a ainsi réaffirmé son attachement à la retraite à 60 ans, un "élément central" pour la CFDT, mais sans fermer la porte à un nouvel allongement de la durée de cotisation pour une retraite complète.
La CGT a étalement remis en cause la méthode et le calendrier choisi. Pour Bernard Thibault, "il est hors de question d'être mis devant le fait accompli". Bernard Thibault a "invité l'ensemble des salariés à se mobiliser le 20 avril dans les entreprises", une journée d'action intersyndicale étant prévue ce jour-là, "et surtout, surtout, à organiser un grand 1er mai". La CGT entend assurément défendre le droit légal de la retraite à 60 ans.
Côté patronal
Du côté des organisations patronales, lle président de la CGPME, Jean-François Roubaud, a jugé que l'augmentation de la durée du temps de travail était la seule "chose à peu près certaine", notamment à travers une hausse de la durée de cotisation pour une pension complète (41 ans en 2012). "Fixer 42 ans en 2020 paraît une mesure qui pourrait être raisonnable", a-t-il dit. Quant à l'âge légal, "il faudra sans doute aussi y toucher", a-t-il ajouté. Il s'est dit également hostile à toute "taxation supplémentaire".
La présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est gardée de répéter ce lundi devant la presse sa demande récurrente de relèvement de l'âge légal et a dit espérer un "consensus". Dimanche, elle avait déclaré lors du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro : "nous sommes un des derniers pays européens à ne pas avoir déplacé l'âge légal de 60 ans.Soixante ans c'est un symbole qui marque profondément la gauche [...] il faut sortir de ce tabou symbolique."
Elle s'est en revanche ce lundi opposée à une hausse des cotisations, qui pénaliserait selon elle le niveau de vie des Français et la compétitivité du pays.
Enfin, le président de l'Union professionnelle artisanale (UPA), Jean Lardin, s'est déclaré hostile à "une augmentation des cotisations" retraite , mais favorable à la mise à contribution "d'autres revenus que les revenus du travail". Le responsable syndical s'est dit "ouvert à toute discussion autour de l'allongement de la durée des cotisations" et du recul de l'âge de départ à la retraite .
UMP et PS avancent leurs propositions
L'UMP présentera ses propositions pour la réforme à l'issue d'une convention le 19 mai à l'Assemblée nationale et après avoir mené des débats sur le sujet au plan national et dans chacun des départements, a annoncé lundi son porte-parole, Frédéric Lefebvre.
Le parti socialiste - par la voix de son porte-parole Benoît Hamon - a de son côté demandé une réforme des cotisations patronales - qui seraient calculées sur la valeur ajoutée produite par l'entreprise et non plus sur la masse salariale - pour financer les retraites.
Il a également demandé une taxation des revenus financiers, par exemple en soumettant à cotisations sociales les plus-values des stock-options dont bénéficient cadres et dirigeants des grandes entreprises.
Cette mesure avait déjà été proposée en 2007 par la Cour des comptes, qui avait calculé que pour l'année 2005 par exemple une telle mesure aurait rapporté 3,2 milliards d'euros à la Sécurité sociale. Si la mesure était étendue aux "parachutes dorés" et aux indemnités de départ, elle aurait rapporté 3 autres milliards d'euros, avait aussi calculé la Cour des comptes.
Le PS s'est également ce lundi opposé au relèvement de l'âge légal de la retraite. La conséquence immédiate de l'allongement de la durée de cotisation, dans un contexte où le taux d'emploi des seniors un des plus faibles d'Europe, ne dépasse pas 35 % des plus de 55 ans, est la baisse du niveau des pensions", a déclaré Benoît Hamon lors d'un point de presse hebdomadaire.
La fonction publique également concernée
Le régime des retraites des fonctionnaires est également concerné par la réforme 2010. La FSU, premier syndicat de la fonction publique d'Etat, qui doit être reçue par Eric Woerth le 22 avril, a annoncé ce lundi qu'elle opposerait à "de nouvelles régressions" en matière de retraites comme "l'allongement de la durée de cotisation, le recul de l'âge légal, la remise en cause des six derniers mois" pour les fonctionnaires.
"Il s'agit de maintenir le niveau de vie en garantissant une retraite dès 60 ans", écrit le syndicat dans un communiqué. "Depuis 2003, les réformes ont conduit à de fortes dégradations et à la baisse des pensions, pénalisant particulièrement les femmes, les salariés qui ont connu le chômage, la précarité, le temps partiel", insiste la FSU. Dans la fonction publique, "les personnels ont dû retarder leur départ à la retraite de six mois en moyenne et ont vu dans le même temps leur taux de pension diminuer de 1,5%".
Pour le syndicat, qui appelle les personnels à porter leurs revendications lors de la journée du 20 avril, il n'est pas question non plus d'accepter "l'alignement des régimes de retraite " public et privé.
latribune.fr
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albert a écrit le 15/04/2010 à 22:10 :
il y a un truc que je comprend pas les caisse de retraite sont vides . les allocation familiales qui paie aussi , les allocation logement et apl , mais qui paie cela si ce n est les ouvriers cela représente une sacré somme et l ont ne parle pas de caisses vide
jpm a écrit le 15/04/2010 à 15:52 :
Taxer la machine qui a supprimé le travail. Elle ne se plaindra pas.
andre a écrit le 14/04/2010 à 11:29 :
c est remoi adresser a m logic un peut plus bas aux sujet des ouvriers lorsque l on a le temps pour regarder les autres travailles c est que soit même on ne fait pas grand chose ou rien
pid25 a écrit le 13/04/2010 à 18:27 :
Dès le départ les syndicats de la fonction publique FSU en tête disent on refuse tout, et grosso modo on ne change rien pour nous. Je viens d'entendre Santini qui dit sur BFM, les fonctionnaires ont les a déja bousculé en les passant a 40 ans , il ne faut pas y aller trop fort. Bref, le privé s'est fait B..... par balladur, et on repart pour la même chose. Dans ce pays ce sont les improductifs qui gouvernent, et qui dirigent la Galère, galériens a vos rames, le tambour va augmenter la vitesse de nage. Proverbe de marin , le Commandant a bien mangé, l'équipage est content.
BOB a écrit le 13/04/2010 à 14:57 :
CHEZ TOUS NOS VOISINS LE DEPART EN RETRAITE SE FAIT PLUS TARD. NOUS NE SOMMES PAS PLUS MALINS QUE LES AUTRES, ETANT CONFRONTES A LA MEME PROBLEMATIQUE. LE PS FERAIT BIEN DE S'INSPIRER DE CE QUI VIENT D'ETRE MIS EN PLACE PAR SES HOMOLOGUES DANS D'AUTRES PAYS. MR HAMON EST AFFLIGEANT DE DEMAGOGIE!!!
taf a écrit le 13/04/2010 à 14:06 :
il ne faut pas oublier que les veterans doivent etre comsomateurs!!! a paritr de la le tour est joue a condition qu'il garde sa rente pour lui et tout le monde s'en sortira restons comsomateurs , chers politiques!!!!le monde nous regarde!!!
magie75017 a écrit le 13/04/2010 à 12:55 :
Je crois qu'en lisant tous ces commentaires, tout le monde a raison et tort. Le problème est tout simplement que notre système qui avait ses vertus à une époque, arrive à la fin de son cycle. Surendettement, effets pervers de la mondialisation, d'un capitalisme non contrôlé creusant les écarts entre pauvres et riches, effets pervers d'une économie basé uniquement sur la consommation et la croissance, le développement d'un état d'esprit égoïste, font que nous allons droit vers une crise de société profonde et dont l'impact pourrait être violent. Il est impossible de régler des problèmes tels que la retraites sans prendre en considération l'ensemble de la situation. Or, aucun politique, ni de droite, ni de gauche est en mesure d'enrailler cet engrenage car faudrait-il que les français le veillent aujourd'hui. Cela je n'y crois pas. Nous continuerons de passer de gauche à droite et de droite à gauche jusqu'au jour ou ......... (je ne veux même pas l'imaginer et pourtant)
Mogwai a écrit le 13/04/2010 à 11:55 :
En dehors des vérités exprimées (alignement des retraites public / privé, plafonnement des retraites de nos dirigeants y compris les hommes politiques et de nos représentants syndicaux qui soit dit en passant "grattent" pas mal de blé....) il suffirait de générer du plein emploi qui alimenterait les caisses, permettrait à nos jeunes de rentrer dans le monde du travail et aux anciens de souffler. Quoi qu'en pense les uns et les autres, je ne ramènerais pas ce débat sur un terrain gauche ou droite mais plus tot sur le devoir que nous avons nous travailleur à l'égard de nos enfants. Pourquoi la gauche comme la droite, n'a-t-elle rien fait lorsqu'ils étaient au pouvoir..... En outre, il ne faut pas renier les sacrifices de nos ancêtres qui se sont battus pour les acquis d'aujourd'hui. Soyons objectif et réaliste.
nancy a écrit le 13/04/2010 à 11:36 :
Comment voulez-vous résoudre le probleme en France des retraites quant vous avez 80% des jeunes qui sortent des universités veulent entrer dans la fonction publique?il faut pas rever,ou est le laboureur et ses enfants?
cricri80 a écrit le 13/04/2010 à 11:05 :
On sait très bien, comme le dit Marie, que de toutes façons, c'est mathématique, une grande majorité des gens partiront après 60 ans, dès 2012 s'il faut qu'ils cotisent 41 ans : peu d'entre eux, nés après 1952 ont commencé avant 20 ans ! alors, arrêtons de faire dans l'euphémisme
robert a écrit le 13/04/2010 à 10:53 :
la France n'est pas gagnante à baisser le niveau des salaires, le niveau des retraites... COMMENT CONSOMMER QUAND LES CHARGES EXCESSIVES AUGMENTENT d'année en année ???? COMMENT CONSOMMER quand UN salaire ou UNE RENTE ne suffit plus pour vivre décemment après tant d'année d'efforts et de sacrifice ????? TOUT LE MONDE N'EST PAS propriétaire à 60 ans !!! On nous rabâche la même chose toujours plus de sacrifice pour les mêmes... toujours moins d'argent pour les mêmes... toujours plus de prélèvements pour les mêmes... 1- un élu doit avoir un montant de rente MINIMUM et MAXIMUM à ne pas dépasser (charité bien ordonné commence par soi-même). ça évitera de faire des carrières de nantis... 2- calculons les retraites sur les derniers salaires... afin que tous puissent consommer de façon équitable et juste et relancer l'activité économique de ce pays... 3- taxer les plus-values sur l'immobilier..
Marie a écrit le 13/04/2010 à 10:45 :
Pour le départ ) la retraite à 60 ans je ne voie pas pourquoi le gouvernement y toucherait il me semble que cela serait un mauvais calcul puisque plus cela va aller ceux qui partiront n'aurons pas une retraite à taux plein
pomme a écrit le 13/04/2010 à 10:31 :
Arrêtez de critiquer la fonction publique les catégories C adjoints administratifs et adjoints techniques terminent leur carrière à 1450 ?. Au bout de 35 ans d'ancienneté je vais partir avec une retraite de 950 ? ! Vous avez dit nantis !!! Et c'est une majorité.
jpm a écrit le 13/04/2010 à 10:08 :
L e progrès technique devait permettre de travailler moins mais surtout dans de meilleures conditions pour vivre mieux. A croire aujourd'hui que ce n'est pas l'homme qui dirige mais la machine qu'on doit rentabiliser au détriment de l'homme. On nous demande de travailler plus longtemps alorsque le travail se fait de plus en plus vite. On nous demande de travailler plus longtemps alorsque les jeunes galèrent pour trouver du travail et que les vieux galèrent pour continuer à travailler. Une idée, indexons l'âge de départ à la retraite au pourcentage de chômeurs. La retraite n'a jamais été synonyme de bien être et pourtant si de plus en plus on veut partir à la retraite, c'est que les conditions de travail se sont considérablement dégradées. Rendons le travail intéressant, utile et agréable et plus personne ne voudra partir à la retraite et le problème des retraites sera réglé. Regarder nos politiques passionnés par leur travail et qui ne veulent jamais laisser leur place.
pompme a écrit le 13/04/2010 à 09:48 :
Arrêtez de critiquer la fonction publique sans savoir, la catégorie c admibitratifs termine sa carrière à 1450 ?, je vais partir à la retraite après 35 ans de cotisations avec 950 ?. Pensez-vous que je sois nantie !
Réflexion. a écrit le 13/04/2010 à 09:47 :
La FSU syndicat de la fonction publique à mis en garde l'état qui n'est pas question "d"alignement des régimes de retraite" public/privé.Question à se poser, si le régime des retraites public était moins avantageux que celui du privé, es-ce-que ce syndicat FSU tiendrait-il le même language?
logic a écrit le 13/04/2010 à 07:49 :
Pour ceux qui prétendent que les salariés se crèvent au boulot... je pouffe, ils doivent se tromper d'époque et se repasser des films du 19ème et du début du 20 ème siècles. je les observe tous les jours les salariés se tuer au boulot, ça me fait " peine à voir ", je plains les patrons...
Marianne a écrit le 13/04/2010 à 06:42 :
Nivellement des retraites par le haut pour ceux qui ont cotisé au minimum 40 ans soit au minimum 100% du salaire pour les non cadres !! les aligner sur celles des patrons millionnaires à nos dépens , ministres, sénateurs, députés : ces cumulards planqués qui se permettent de nous donner des leçons de morale sur les antennes ! Il est urgent de réformer le travail sur cette planète et se battre jusqu'à la mort contre l'exploitation de l'homme par l'homme pour une poignée de golden parachutes ! Y en a marre de taper toujours sur les mêmes : et non les fonctionnaires d'en bas ne sont pas des vaches à lait non plus ! Il serait temps d'arrêter le massacre contre cette catégorie qui sont censés servir la nation et non la desservir (voir la médecine à plusieurs vitesses, les personnes des hôpitaux très mal payés et qui souffrent du syndrome France Télecom !!!)
mikedarke a écrit le 13/04/2010 à 03:23 :
En lisant les commentaires précédant je me suis fait une réflexion, ça m'arrive encore parfois même les politiques essaient de transformer le sens des mots. Dites vous bien que la réforme des retraites n'est pas une réforme mais une contre-réforme. Il ne s'agit pas d'améliorer le système mais de le réduire. Or, la réforme en bon français signifie changer en mieux. Qu'on soit de droite ou de gauche personne ne peut nier l'évidence, le gouvernement au nom du choc démographique souhaite réduire la protection sociale. Par ailleurs, la notion de choc démographique est une hérésie complète, un mensonge de plus pour faire gagner un peu plus d'argent à ceux qui en ont trop et galère un peu plus ceux qui misère. Il suffit de rétablir une distribution des gains de productivité qui soient plus favorable aux salariés sous forme de cotisation retraite et le tour est joué. On n'en parle plus mais bien sur, cette option est la seule dont le gouvernement ne souhaite pas entendre parler. Pourquoi on non de la compétitivité. Mais cette compétitivité pourrait être préserver si la part des profits dans la distribution des revenus redevenait raisonnable. Or 15% de retour sur capital est déraisonnable. ça à conduit à la catastrophe. Ils veulent y retourner peut-être? ça m'énerve toute cette mauvaise fois, il n'y a pas d'autre solution que...si il y toujours d'autres solutions mais qui risquent de moins faire plaisir à leurs copains. La question des retraite est une question qui touche au c?ur de la lutte des classes. Voilà le mot est lâché, c'est bien de cela dont il est question travail contre capital financier.
mikedarke a écrit le 13/04/2010 à 03:09 :
Pourquoi la question du partage des profit n'est pas évoquée dans ce dossier. Si le 1/3 des profits étaient alloué à l'augmentation des cotisation pour financer les retraites, il n'y aurait plus aucun problème de retraite dans ce pays. La taxe elle ne provient pas des cotisation sociales qui servent à payer la santé, le chômage, la retraite et la formation. La taxe c'est les dividendes et les surprofits des entreprises en parties volés à la sécurité sociale par les exonérations de cotisation sociales non compensées au titre de la politique pour l'emploi. On va bien le chômage explose. Les recettes de la protections sociales sont réduites alors que les besoins s'accroissent du fait de la modernité des techniques et l'augmentation du nombre personnes âgées, ce qui rappelons le est une excellente nouvelle pour nos petits enfants et arrières petits enfants, voire nos enfants qu'il faut aidé de plus en plus longtemps pour se faire une place. Il ne faut pas s'étonne des déséquilibre de la protection sociale, ils sont construits par des décisions qui visent à détruire la solidarité dans ce pays afin de la remplacer par la charité. On nous prend pour des buses mais faudrait pas que ça dure trop longtemps.
goujet a écrit le 13/04/2010 à 00:33 :
Toto vient de suggérer un plafond, c'est toto qui à raison. Les retraites se doivent d'être égales pour tout le monde, comme le SMIG et le RSA qui sont des planchers, elles peuvent être plafonnées au niveau qui permet de payer les retraités selon les ressources disponibles. Un ancien député n'a pas besoin de plus d'argent pour vivre en retraite qu'un ancien ouvrier du bâtiment.
Cathy a écrit le 13/04/2010 à 00:13 :
Fonctionnaire dans la fonction publique hospitalière, il m(a fallut plus de 9 ans d'ancienneté pour gagner ce que je gagnais dans le secteur privé (non libéral) Les salaires sont toujours bas. Mal vus quand tout va bien, mal vus quand tout va mal, mais toujours des faibles rémunérations. Pour ce qui concerne les retraites, notre employeur , l'État prélève sur nos paies et redonne aux retraité. pas de provision... Service actif tous les jours de l'année et assurant les plans blancs, les urgences et la formation. Respectueux des personnes, de leur santé et de leur environnement. Toujours au service des citoyens, et pas toujours reconnus parce que le service est normal...
K2R a écrit le 13/04/2010 à 00:13 :
Faisons un petit trou dans les tuyaux financiers par lesquels passent des milliards d'euros chaque jour au profit de parasites qui sont en retraite depuis leur naissance. Ca devrait largement contribuer à éponger le déficit.
satanas59 a écrit le 13/04/2010 à 00:02 :
42 ans après ! l'esprit de Mai n'est peut étre pas mort .Allez les jeunes a votre tour .....par exemple ......une bonne rave devant le palais
pseudorémi a écrit le 12/04/2010 à 23:36 :
Dans la mesure où en France, la scolarité est obligatoire jusqu'à 16 ans et l'âge de la retraite fixé à 60, une carrière 'type' s'étend sur 176 trimestres. Vu qu'en principe plus on démarre tôt dans la vie active et plus on subit sa vie professionnelle qu'on ne la choisit, il n'est pas compliqué de trouver une base de départ aux négociations. Le rachat de trimestres, et l'exonération de charges salariales et fiscales sur les heures supplémentaires sont les 2 plus grosses erreurs que nos politiciens aient imaginées depuis que l'homme existe. En revanche, la pénibilité, le travail posté, les périodes de garde, le travail des dimanches et jours fériés doivent peser dans la balance pour adoucir l'addition. Il est bien évident que le régime des parlementaires doit être aboli avec effet rétro-actif de surcroît.
capucine63 a écrit le 12/04/2010 à 23:31 :
Que nos hommes politiques se penchent un peu plus sur le problème de tous ses électeurs qui galèrent lors des grèves de la SNCF (retraite à 50 et quelques années de plus pour un travail moins pénible qu'il y a quelques années, avantages sur les tarifs et montant des retraites calculées on ne sait trop sur quelle base, et j'en passe), celle de certains nantis calculée sur les 6 derniers mois (qui ont été augmentés en conséquence de façon a avoir une retraite plus importante que pour ceux qui ont travaillé 42 ans et voir plus et pour qui ont prend les 20 meileures années ou autres en fonction de la date de naissance (barême qui peut être consulté auprès du CRAM- régime retraite). Alignons le public sur le privé de façon qu'il y est moins d'inégalité que tous nous puissions profiter de nos quelques années de retraite en vivant décemment, mais réflechissons bien, car nos enfants arrivent derrière nous, et la chute risque d'être dure. Alors ne desesperons pas, et mobilisons nous tous contre ces régimes de retraite qui sont totalement inégaux.
Aime a écrit le 12/04/2010 à 23:09 :
Et si on fait partie de la vaste majorité de ceux qui ne se sentent pas représentés par les syndicats, on fait comment pour faire entendre sa voix ?
bibi a écrit le 12/04/2010 à 22:57 :
tout est deja decidé , on est bons pour minimum % de prelevemlents de + pour "offrir" euros mois a nos retraités
cendrillon a écrit le 12/04/2010 à 22:52 :
Il faut arrêter de prendre les salariés pour des cons alors que c'est eux qui se défoncent au travail pendant que ces Messieurs les gros dirigeants ont des bons paradis fiscaux, et en France l'écart se creuse les riches sont encore plus riches et les pauvres encore plus pauvres qu'avant. Quand vous avez travaillez toute votre vie et que vous avez plus de cinquante cinq ans plus personnes ne veut de vous pour un emploi, alors que faire sans travail. Et en plus ils veulent reculer l'âge de la retraite alors là pas d'accord "voir les paradis fiscaux" c'est la seule solution possible pour la reprise du travail en France et remplir les caisses de retraites pas le choix Messieurs les réformateurs.
5454@gt.fr a écrit le 12/04/2010 à 22:51 :
Ce monde est horrible surtout la France dont les votes instables reflètent la haine du prochain et surtout le manque de solidarité ...(je suis français)
carly a écrit le 12/04/2010 à 22:34 :
@la graine, 174 trimestres soit 58 ans de boulot à 59 ans, effectivement je comprend que vous ayez mal au !!!
taf a écrit le 12/04/2010 à 22:29 :
quand on gouverne avec 34%des voix on forcement dictateur.cela rapelle un certain temps
Tartine a écrit le 12/04/2010 à 22:26 :
dommage que les enjeux ne soient que politique !!!! certe il y a certainement des problêmes mais je pense reellement que nous devons garder nos acquis et il me semble que les françaises ont fait plus d'enfant ces dernieres années donc gardons espoir pour l'avenir
alain66 a écrit le 12/04/2010 à 22:19 :
le gouvernement n a qu a retarder pour faire le systeme des retraites comme l a fait Jospin et laisser la gauche la faire si ils passent on verras bien
rob 25 etupes a écrit le 12/04/2010 à 22:16 :
il est inutile de discuter d'une façon stérile ce dossier retraite.il est évident qu'il faut réformer. mais commençons tous simplement,par aligner les retraites public privé,deuxièmement; suprimer les niches fiscales;;troisièmement,taxer les produits finaciers de toutes sortes,revoir les cumules et honteuses retraites des dirigeants de ce pays.voila,c'est tout simple,et le problème serait résolu.messieurs les gatés de la fontion publique,qui êtes a l'abri durant toute votre carrière (de chômage), vous devez être traités comme tous les français du privé,aprés tout c'est le privé qui paye vos salaires et retraites malgré que vous avez un patron qui est en faillite.ne vous déplaise de cette réalité.
la graine a écrit le 12/04/2010 à 21:54 :
quelle bande de guignols ces hommes politiques.........pour eux ils ont fais a leur sauce .........et pour les autres ...crever au boulot. moi quand je partir en retraite anticipee normalement a 59 ans j aurai bosse 174trimestres ...ca me pete le cul .
tilo a écrit le 12/04/2010 à 21:52 :
m'etonnerait beaucoup qu'ils touchent au systeme de retraite des parlementaires, alala ces politiques eux ils se gavent et nous imposent toujours de plus en plus d'efforts, c'est triste à dire mais attendons qu'il y ait 30 millions de gens dans la misere et que tout le monde se revolte ça sera trop tard pour discuter , des têtes tomberont !
drum-s a écrit le 12/04/2010 à 21:30 :
Résumons ce long article sur nos retraites: Le calendrier proposé par le gouvernement doit être apparement trop court, vu que plusieurs "partis" l'ont suggérés. Mais bon, le gourvement n'a que faire des considérations de ces gouvernés ... Ensuite, il y a ceux de "gauche" qui ne souhaitent pas augmenter la durée de cotisations mais seraient plus pour une augmentation des bases imposables. Et ceux de "droite" complètement à l'opposé : durée plus longue, mais pas plus cher. A oui! et il y nous aussi! Et comme j'ai pu le lire dans vos réactions, on sait déja qui va encore payé et qui va encaissé.
albert a écrit le 12/04/2010 à 21:27 :
des milliards euros sont partis au début que l euros est été mis en route pour payer les chômeurs américains ce n est moi qui invente c est ce qui c est rapporter .les patrons n ont jamais gagné autant d argent grâce a la sueur des ouvriers et a la spéculation boursière des trilliards d euros échappe aux fisc tous les ans de l Europe dans des paradis fiscaux des million d euros de procès en tout genre et il ni a plus d argent pour les retraites
Rebelle a écrit le 12/04/2010 à 21:21 :
Au 21ème siècle est-il normal de subir encore des conditions de travail dignes du moyen-âge pour enrichir une caste de seigneurs ? Les petits avantages acquis pour soulager les travailleurs producteurs de richesses à la fin du 20ème siècle sont depuis les années 90 taillés en pièce par le MEDEF et les patrons voyous et les politiques soumis aux lobbies de la planète ! Et bien pour les retraites non seulement on ne se laissera pas faire pour récupérer des miettes, mais nous allons réclamer le retour au 37 ans de travail et une retraite à taux plein c'est à dire 100% du salaire pour ceux qui perçoivent un salaire inférieur à 3000 euros ! La France doit se rappeler de son histoire : 1789 ! Il est urgent de recommencer pour abolir la politique du nivellement par le bas, de l'esclavage des hommes par des nantis qui ne savent que se parer de parachutes dorés pendant que d'autres survivent sur les bouches d'égout !
toto a écrit le 12/04/2010 à 21:05 :
la reforme des retraite Ok mais pour tout le monde députés,ministres , président tous au même régime patron compris 42 ans de cotisation pour une retraite complete a 1,75 % du salaires par ans avec plafond du calcul a 5000euros maxi si on proposé ca a nos dirigent politiques ou du medef j'aimerai voir leurs réactions pourtant ce serai que justice
paul a écrit le 12/04/2010 à 21:05 :
Mettons déjà les fonctionnaires au même régime que tout le monde tous a 60 ans (SNCF, fonctionnaire et autres) Age du public idem a l?âge du privé ce sera déjà pas si mal que ça
le haut-saônois a écrit le 12/04/2010 à 20:53 :
Parler de retraites s'est bien jolie mais qu'on commence donc à aligner les retraites des parlementaires et des ministres sur celles du peuple et c'est ainsi que ces gens pourront décider de celle des autres qu'ils donnent l'exemple et le peuple suivra
Bubu a écrit le 12/04/2010 à 20:51 :
Les Français veulent de moins en moins travailler et les syndicats vont dans leur sens. On ne dira jamais assez combien les 35 heures ont démotivé et démobilisé les Français! Trouver le calendrier des négociations trop serré veux dire que les syndicat voudraient un pourissement de la situation sociale et espèrent un changemnt de politique qui permettrait de gagner du temps, pour ne pas réformer! Et pourtant la réforme des retraites n'est pas un problème de gauche ou de droite, il devrait donner lieu à un consensus, chaque parti politique acceptant de trouver ensemble la meilleure réforme des retraites et de l'imposer aux syndicats qui ne sont pas moins démagogues que les politiques. Je souhaite bon courage à notre excellent ministre, pour parvenir à un accord .Ce sera difficile, car il est plus facile de déclencher la grève ou des manifestations de gens qui n'y connaissent rien que de concrétiser une réforme avec le sens des responsabilités.
magie75017 a écrit le 12/04/2010 à 20:42 :
Triste France : indécis, raleurs, égoiste. Jamais une réforme qu'elle vienne de droite ou de gauche fait l'unanimité dans ce pays. PAUVRE FRANCE. Notre égoisme nous pousse même à oublier nos ENFANTS. Gare à l'addition, elle risque d'être extrêmement douloureuse.
fonctionnaire a écrit le 12/04/2010 à 20:38 :
Nous avons déjà été dépecés, depuis 2003, nous devons travailler 40 ans sans que les grilles indiciaires et déroulement de carrière aient été revues pour les cadres ! Avec les milliers de suppressions de postes, nous devons cumuler les fonctions. Nivellement par le bas toute ! Destruction de tous les acquis sociaux pour enrichir les nantis du cac40 et les traders ! Donc, pour les 5 millions de fonctionnaires plus question de toucher aux retraites ! Nous réclamons le retour à 37,5 ans, un véritable salaire correspondant aux diplômes, compétences, métiers et non une succession de primes et d'indemnités non prises en compte pour le calcul des retraites ! Une retraite après 37 ans de service pour que les jeunes puissent intégrer enfin le monde du travail !! et pour que les vieux puissent enfin jouir d'une retraite confortable bien méritée après une vie de réformes, l'ingurgitation de couleuvres, la maltraitance au travail, et la mobilité forcée !
les destructeurs en piste a écrit le 12/04/2010 à 20:05 :
Vous y croyez vous qu'il va y avoir des résultats constructifs avec les syndicats nuls qui détruisent la France depuis 30 ans??? Trop d'influence révoltons nous il est plus que temps!!!
une internaute en colère a écrit le 12/04/2010 à 19:57 :
ce sont à nouveau les classes moyennes qui vont en subir les conséquences. Les 35 heures ont entrainé une stagnation des salaires d'où baisse du pouvoir d'achat étant donné les augmentations des prix. Travailler plus pour gagner plus ! Encore faut-il pouvoir faire des heures supplémentaires !!!! Le président du pouvoir d'achat nous avait-on dit ; " mot clé" de la campagne présidentielle ! Election basée sur un mensonge de plus. Et maintenant on nous demande de travailler plus. Que ces "énarques" sortent de leur tour d'ivoire, et ouvrent leurs yeux!!!! Ils sont tellement loin des réalités qu'ils ne prennent même pas conscience de la gravité de la situation.
Dan a écrit le 12/04/2010 à 19:48 :
D'accord avec Privilèges alignons nos chers parlementaires , ministres et autre politiciens de carrière sur le régime général, ils seront peut être moins prompts à réformer.
gérard a écrit le 12/04/2010 à 19:37 :
Ne pas oublier de mettre sur la table les retraites de nos élus, sénateurs, députés etc......; ils doivent montrer l'exemple
gérard a écrit le 12/04/2010 à 19:35 :
un peu de souplesse, nous n'avons pas tous le même capital santé...... Gardons la retraite à 60ans et que ceux qui le souhaite travaille plus!!!!!
LES PRIVILEGES a écrit le 12/04/2010 à 19:23 :
dans le cadre de la réforme, il serait équitable que les privilèges dont bénéficient les parlementaires et autres membres d'un gouvernement soient également alignés sur le régime commun qui nous attend!
kiki30 a écrit le 12/04/2010 à 19:15 :
cout annuel des niches fiscales :73milliards d'euros,repartis entre les 100 000 foyers aux plus hauts revenus;trou actuel du regime des retraites:10.prenons enfin l'argent la ou il est !
mimi a écrit le 12/04/2010 à 19:15 :
Le peuple Français ne comprend rien, continuons à v ivre "à crédit" et nous verrons où cela nous mènera !
schmitt a écrit le 12/04/2010 à 19:14 :
les retraitesau prorata comme les députés ni plus ni moins
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