• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Nucléaire : le chef de l'AIEA en visite en Iran sur fond de tensions avec Israël

latribune.fr

Publié le 06 mai 2024 à 09:17 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:52

Photo du directeur de l'agence internationale de l'energie atomique (aiea) rafael grossi

Photo du directeur de l'agence internationale de l'energie atomique (aiea) rafael grossi

Eugene Hoshiko

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Rafael Grossi, le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), est arrivé ce lundi en Iran pour participer à une conférence sur l'énergie nucléaire. Une visite qui s'inscrit dans un contexte d'inquiétudes autour du programme nucléaire de Téhéran et des tensions accrues avec Israël.

[Article publié le lundi 6 mai 2024 à 11h17, mis à jour à 15h15] Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, sera présent à une conférence sur l'énergie nucléaire, qui aura lieu entre ce lundi et ce mercredi dans la province d'Ispahan, dans le centre de l'Iran. Il « doit assister à la cérémonie d'ouverture de la conférence », selon l'agence de presse officielle iranienne Irna, citant ce dimanche le responsable de la conférence, Javad Karimi Sabet.

Il s'agit du premier déplacement en Iran du responsable de l'agence des Nations unies depuis mars 2023, où il avait notamment rencontré le président Ebrahim Raïssi. Il devrait cette fois négocier « avec les plus hauts responsables politiques et du nucléaire du pays », ont indiqué les agences de presse iraniennes Mehr et Isna. Dont le chef de l'Organisation de l'énergie atomique (OIEA), Mohammad Eslami, toujours selon ces sources. Ce dernier a indiqué la semaine dernière que Rafael Grossi aurait « des réunions » avec des responsables iraniens, sans fournir plus de détails.

Apaiser les relations

Selon l'agence Isna, cette visite serait une occasion pour les deux parties de « partager leurs inquiétudes », concernant notamment les inspecteurs de l'AIEA, là encore sans plus de détails. Pour rappel, l'AIEA est chargée de vérifier le caractère pacifique du programme nucléaire iranien. Or depuis 2021, les inspections ont été fortement réduites, les caméras de surveillance débranchées et l'accréditation d'un groupe d'experts a été retirée. Téhéran restreint ainsi sa coopération tout en poursuivant son escalade nucléaire.

A LIRE AUSSI

Le programme nucléaire de l'Iran génère de fortes inquiétudes (AIEA)

Dans un discours lors de la conférence ce lundi, Mohammad Eslami a déclaré que « la coopération avec l'Agence dans le cadre du TNP (ndlr : traité sur la non-prolifération des armes nucléaires , conclu en 1968 et signé par un grand nombre de pays) » était « au premier plan des politiques » de Téhéran.

« Nous espérons que l'Agence pourra jouer son rôle en tant qu'une institution internationale indépendante à l'écart des pressions politiques »,a-t-il ajouté.

La semaine dernière, il s'était dit « sûr que les négociations (avec Rafael Grossi) dissiperont davantage les incertitudes et que nous pourrons renforcer nos relations avec l'Agence ».

Contexte tendu

Cette visite est en tout cas loin d'être anodine étant donné le contexte géopolitique actuel très tendu entre l'Iran et Israël. Les tensions ont brusquement augmenté le 13 avril dernier, lorsque Téhéran a mené une attaque sans précédent contre l'État hébreux avec 350 drones et missiles. Il l'a justifiée comme un acte de légitime défense après l'attaque meurtrière du 1er avril, attribuée à Israël, et qui a détruit son consulat à Damas en Syrie. Israël n'en est pas resté là et a lancé une attaque de représailles contre l'Iran le 19 avril.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Après ces attaques et ripostes, Rafael Grossi a fait part de son inquiétude et appelé « chacun à une extrême retenue », rappelant le contexte d'escalade croissante au Moyen-Orient, depuis le début de la guerre dévastatrice entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, il y a sept mois. L'AIEA a toutefois précisé qu'elle n'a constaté « aucun dégât » sur les sites nucléaires iranien après les explosions rapportées dans le centre du pays.

L'ambiguïté de l'Iran sur l'arme atomique

Reste que ce contexte renforce la possibilité d'une attaque contre une installation nucléaire. L'Iran a toujours affirmé que ses activités nucléaires sont pacifiques et nié vouloir fabriquer une bombe atomique. Mais ses agissements laissent à penser le contraire.

A LIRE AUSSI

Nucléaire iranien : l'AIEA se montre de plus en plus inquiète sur les activités de Téhéran

Le pays s'est ainsi progressivement affranchi des limites fixées par l'accord international de 2015, connu sous l'acronyme JCPOA, encadrant ses activités atomiques en échange d'une levée des sanctions internationales auxquelles il était soumis. Un pacte qui a volé en éclats après le retrait des États-Unis, décidé en 2018 par le président d'alors, Donald Trump. Des discussions à Vienne, où est basée l'AIEA, pour le ranimer ont échoué à l'été 2022, et aucun espoir de relance ne se profile à court terme.

Si bien que l'Iran disposerait aujourd'hui de suffisamment de matière pour fabriquer plusieurs bombes atomiques. D'après l'ONU, c'est « le seul pays non doté de l'arme atomique à enrichir l'uranium au niveau de 60% et à accumuler » d'importants stocks, selon le directeur général de l'agence des Nations unies. Un seuil proche des 90% nécessaires pour élaborer une bombe et bien au-delà du plafond autorisé de 3,67%, équivalant à ce qui est utilisé pour la production d'électricité.

À lire également

  • Crise Israël-Iran : tensions apaisées après une attaque de représailles, les États-Unis renforcent leur soutien à Israël
  • Attaque contre Israël : les Etats-Unis menacent de renforcer les sanctions qui pèsent sur l'Iran
  • Le soulagement après les frappes israéliennes en Iran

Et le pays ne semble pas s'arrêter en si bon chemin. Les autorités iraniennes ont annoncé début février le début des travaux de construction d'un nouveau réacteur nucléaire de recherche à Ispahan, quelques jours après avoir fait état d'un projet de centrale nucléaire dans le sud du pays. Sur le plan du nucléaire, l'Iran ne désarme donc pas.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat
L'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn.

Agnès Buzyn : « Il faut arrêter de dénigrer nos agences sanitaires sous prétexte que leurs avis ne plaisent pas »

Alors que le projet de loi d'urgence agricole arrive devant la commission mixte paritaire, l'ancienne ministre de la Santé et présidente du think tank Évidences, Agnès Buzyn, livre à La Tribune son analyse de la place de la science dans la décision publique. Elle appelle à une transparence totale des arbitrages politiques et défend avec force la rigueur de nos agences sanitaires face aux instrumentalisations de tous bords.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
Les aliments de base, comme les céréales et les légumineuses, représentent 13% du coût d'une alimentation saine.

Le coût d'une alimentation saine bondit de 25% en cinq ans

Le coût quotidien d'une alimentation saine s'élève désormais à 4,28 dollars par personne. Selon de nouvelles données de la FAO publiées mercredi, cette hausse de 25% en cinq ans prive 2,69 milliards de personnes d'une nutrition adéquate. Cela représente près d'un tiers de la population mondiale.

Agriculture et Agroalimentaire